De passage au Bénin depuis le 17 novembre dernier, Ben Saul rapporteur spécial des Nations unies contre le terrorisme a terminé son séjour ce mercredi 27 novembre 2024. Marqué par la visite de la prison de Missérété, une rencontre avec les autorités sécuritaires, judiciaires, les communautés, la société civile et les victimes du terrorisme, Ben Saul fait part des premiers rapports de son passage à Cotonou. Dans sa lutte contre le terrorisme et la prévention des droits de l’homme, le Bénin a reçu la visite du rapporteur spécial des Nations unies contre le terrorisme Ben Saul sur une durée de 10 jours. Au terme de son séjour au Bénin, le rapporteur des Nations unies contre le terrorisme Ben Saul a fait part d’un premier bilan de son parcours. À s’en tenir au premier point du rapport de l’émissaire des Nations unies, le Bénin a fait face à moins d’attaques terroristes au Bénin au cours de 2024, comparativement à celles de l’année dernière (2023). Cependant, il estime que les autorités béninoises devraient avoir « plus de transparence » dans la gestion des statistiques afin de lui faciliter la tâche. En rapport avec la protection des droits de l’homme, le deuxième point était marqué par la visite de la prison la plus peuplée du pays située à Missérété où l’on dénombre plus de 3 000 détenus pour 1 000 places, et où sont gardés de nombreux terroristes présumés. « Ils sont au nombre de 652 présumés terroristes detenus, dont 10 condamnés. Il y a 22 femmes qui sont des terroristes présumées dans une autre prison à Porto-Novo », a-t-il indiqué. Ben Saul s’est également montré discret sur un possible entretien avec l’opposante Reckya Madougou, incarcérée pour cas de terrorisme, « C’est un cas dont je n’ai pas fait de commentaire dans mon rapport aujourd’hui. C’est un cas dont je compte recueillir plus d’informations » a-t-il laissé entendre. Rappelons qu’un rapport sur la gestion du sort réservé aux présumés terroristes detenus. Luc Coovi TOTIN (Stag)
Confusion autour du fichier électoral : Wilfried Léandre Houngbedji dément et fait des clarifications
Après la tenue du traditionnel conseil des ministres de ce mercredi 27 novembre 2024, le Secrétaire général adjoint et porte-parole du Gouvernement, Wilfried Léandre Houngbedji lors de son point de presse, est revenu sur la question de la correction du fichier électoral qui, depuis quelques jours, est au cœur des débats dans le rang des acteurs politiques. Lors de son point de presse après le conseil des ministres de ce mercredi, le SGAPP du gouvernement Wilfried Léandre Houngbedji a répondu aux questions des journalistes sur une possible confusion sur la position du parti UP-R et l’accord favorable du Chef de l’État. «Il n’y a aucune confusion et le gouvernement est différent des partis qui le soutiennent», a-t-il martelé. Selon ses explications, le gouvernement est différent des partis politiques. Et « la vie quotidienne des partis politiques n’est pas le menu des séances du conseil des ministres», a-t-il rappelé. Par ailleurs, il convient de rappeler que le Chef de l’État en recevant en novembre 2023, la délégation de l’un des partis de l’opposition avait déjà donné son accord pour la réalisation de l’Audi du fichier électoral. C’est ainsi que «conformément à l’engagement qu’il avait pris un an plus tôt, le chef de l’État a réitéré son accord pour la réalisation de cette Audi […] C’est pour ça que le garde des sceaux a été mandaté pour rencontrer les partis du cadre de concertation de l’opposition», a rapporté le porte-parole du gouvernement. A en croire ses clarifications, il n’existe guère d’incohérence du fait qu’un parti de la mouvance ne soit pas d’accord avec la sollicitation d’un parti de l’opposition. La Rédaction
Bénin: prévisions budgétaires du ministre du Cadre de vie et des transports pour l’année 2025
Ce mardi 26 novembre 2024, José Didier Tomato Ministre du Cadre de vie et des transports, chargé du Développement durable était devant la représentation nationale pour présenter les objectifs et la prévision budgétaire de l’année 2025 à la Commission Budgétaire. Afin d’assurer l’amélioration, le développement et la valorisation du secteur des transports et du cadre de vie pour l’année 2025, Didier Tonato, Ministre du Cadre de vie et des transports, chargé du développement durable a présenté un budget de 359,57 milliards de FCFA qui servira à réaliser les objectifs liés à ce secteur. Et pour mener à bien cette mission, il a orienté ses objectifs en 5 points différents dont: la gouvernance sectorielle et la transformation digitale ; la gestion de l’environnement et des forêts ; le développement urbain et la mobilité ; la construction et l’habitat et pour finir l’infrastructure et les transports, mettant également l’accent sur la contribution effective de la population pour la préservation et la protection de l’environnement pour un cadre de vie sain et la limitation des défis climatiques. Il faut souligner que le budget présenté par Didier Tomato Ministre du Cadre de vie et des transports, chargé du développement durable a subi une baisse de 12,44% par rapport à celui de 2024 soit 410,67 milliards de FCFA. Une baisse qui selon le ministre n’affecte en rien la réalisation des objectifs de ce projet ambitieux de 2025. Luc Coovi TOTIN (Stag)
Homosexualité au Bénin : un engagement du gouvernement en phase avec les recommandations de l’ONU
Le gouvernement béninois, sous la direction du Président Patrice Talon, a récemment pris des mesures significatives en réponse aux recommandations des Nations Unies concernant les droits des personnes LGBTQI+. Lors d’une rencontre marquante le 7 juillet 2023 avec des associations de défense des droits des minorités sexuelles, l’exécutif béninois a affirmé son engagement à renforcer la protection des droits des personnes pratiquant l’homosexualité au Bénin. Cette initiative s’inscrit dans un contexte où la lutte contre la stigmatisation et la violence envers la communauté LGBTQI+ a pris une nouvelle dimension. Yvon Detchenou, ministre de la Justice, a déclaré que le gouvernement est déterminé à « poursuivre les efforts pour lutter contre la stigmatisation et la discrimination des personnes vivant avec le VIH, y compris celles de la communauté LGBTQI+ ». De plus, le Bénin s’est engagé à garantir que les actes de violence contre les membres de cette communauté fassent rapidement l’objet d’enquêtes et que les responsables soient traduits en justice. Ces engagements sont le fruit de l’Examen Périodique Universel (EPU) des Nations Unies, qui œuvre depuis des années pour protéger les droits des minorités sexuelles en Afrique. L’acceptation de ces recommandations par le gouvernement béninois témoigne d’une volonté de renforcer la justice sociale et de répondre aux attentes de la communauté internationale. En instaurant des enquêtes rigoureuses et des poursuites contre les auteurs de violences, le Bénin pose les bases d’un environnement plus inclusif. Cependant, la mise en œuvre de ces engagements nécessite une collaboration étroite entre les autorités publiques, les acteurs de la société civile et les organisations internationales. Pour que ces promesses se traduisent en actions concrètes et durables, il est essentiel de mener des campagnes de sensibilisation, d’initier des réformes juridiques et de renforcer la protection des victimes. Ces défis doivent être relevés pour que le Bénin s’aligne sur les standards internationaux en matière de droits humains. À l’échelle continentale, la situation des droits des personnes LGBTQI+ varie considérablement. Contrairement au Bénin, des pays comme la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et l’Ouganda adoptent des positions plus répressives. Dans ces pays, les populations et les dirigeants mettent souvent en œuvre des lois et des pratiques qui excluent et persécutent les personnes LGBTQI+. Récemment, en Côte d’Ivoire, plusieurs dizaines d’homosexuels ont été traqués et agressés, suscitant une vague d’indignation sur les réseaux sociaux. Alors que le Bénin semble faire un pas vers l’inclusion et la protection des droits des minorités sexuelles, la question de l’homosexualité en Afrique demeure complexe et controversée. Les réflexions sur cette problématique continuent d’évoluer, et l’issue de cette lutte pour les droits des personnes LGBTQI+ au Bénin et dans d’autres pays africains reste à déterminer. Les prochaines étapes seront cruciales pour garantir un avenir où l’égalité et le respect des droits de tous seront enfin une réalité. Kenneth SALANON (stag)
Mésaventure des équipes africaines à la coupe du monde: la star brésilien Neymar jr s’exprime en ces mots
Dans une interview exclusive, l’ancien joueur du Paris Saint-Germain et du Barça s’est exprimé sur les probables raisons qui expliquent le manque de réalisme des pays africains au plan mondial. Neymar Jr pointe du doigt le choix des joueurs binationaux comme étant le facteur clé de cette déroute. Bien que les pays Africains regorgent de talents et de joueurs de qualité pour rivaliser sur le plan footballistique avec les pays d’Europe, d’Asie ou d’Amérique, leur manque de réalisme au plan mondial ne passe pas inaperçu. Dans une interview exclusive, l’actuel numéro 10 d’Al-Hilal a donné son avis sur la question. Pour lui, l’une ou la principale raison de cet échec s’explique par le choix des joueurs binationaux de porter les couleurs d’autres pays comme la France au détriment de ceux de leur terre d’origine. «L’Afrique ne remporte pas de coupe du monde parce que les joueurs africains jouent pour l’Europe. C’est la différence avec nous au Brésil. Peu importe où on est formé, on préfère défendre le maillot de notre pays», a-t-il affirmé. Et pour renchérir, il ajoute que «Les joueurs africains ont du talent, mais ils ne le montrent pas pour leurs équipes nationales. Les joueurs africains n’ont pas beaucoup de passion pour représenter leurs pays comme les Sud-américains». Bien que réalistes, ces propos de l’ancienne gloire de Santos et du Barça mais aussi du PSG, n’ont pas manqué de susciter de vives réactions de part et d’autre notamment la question de la loyauté des joueurs binationaux envers leur pays d’origine. Luc Coovi TOTIN (Stag)
Après la mort de Fayçal Ouorou : Alassane Seidou annonce des sanctions sévères
La mort tragique de Fayçal Ouorou, un jeune homme décédé suite à son interpellation par la police à Parakou, a suscité une onde de choc au sein des autorités béninoises. Cet événement a mis en lumière la problématique des bavures policières, incitant le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Seïdou, à prendre la parole et à annoncer des mesures fermes. Lors d’une réunion avec le haut commandement de la police et les directeurs départementaux, Alassane Seïdou a exprimé sa profonde consternation face à la recrudescence des abus de pouvoir au sein des forces de l’ordre. « Ces derniers temps, nous avons enregistré des bavures policières à l’intérieur du pays, ce qui est tout à fait inacceptable », a-t-il déclaré avec fermeté. Le ministre a souligné l’importance de la responsabilité des agents de police, affirmant que ceux qui se rendront coupables de la mort d’un citoyen devront en répondre. « Désormais, un agent de police qui va se rendre coupable de la mort d’un honnête citoyen doit pouvoir en répondre. On va lui appliquer la sanction maximale, c’est-à-dire 60 jours d’arrêt de rigueur », a-t-il précisé. En outre, ces agents seront soumis à un conseil de discipline qui pourrait entraîner leur radiation et des poursuites judiciaires. Cette déclaration marque un tournant dans la gestion des bavures policières au Bénin, alors que la population attend des actions concrètes pour garantir la sécurité et le respect des droits des citoyens. Les mesures annoncées par Alassane Seïdou visent à restaurer la confiance entre la police et la population, tout en affirmant que la justice sera rendue pour Fayçal Ouorou et sa famille. L’affaire est désormais entre les mains des autorités compétentes, et les yeux du pays sont rivés sur l’évolution de cette situation, espérant que des changements en matière de sécurité publique en découleront. Kenneth SALANON (Stag)
Révolution énergétique : le Bénin en route vers une autonomisation des ressources minières et de l’eau potable
La commission budgétaire du Bénin a reçu ce lundi 25 novembre 2024, la prévision budgétaire du Ministre de l’Énergie, des eaux et des mines, Adambi Seïdou, exercice 2025. Un budget qui s’élève à 203,146 milliards de FCFA soit une hausse de 22,41% (pour 165,951 milliards de FCFA) que l’année 2024; ce qui reste le grand défi du ministre pour une révolution énergétique au Bénin. Ce défi ambitieux témoignage de la volonté du gouvernement béninois de résoudre les problèmes liés au secteur énergétique, tout en permettant aux populations d’avoir accès à l’eau potable. Cela vise également à permettre au Bénin d’avoir une autonomie et une indépendance énergétiques en eau potable et en ressources minières. Lors de sa présentation, le ministre de l’énergie, de l’eau et des mines a présenté 4 programmes essentiellement liés à la répartition du budget financier pour la réalisation de ce projet qui se présente comme suit: plus de 4,794 milliards de FCFA seront prévus pour la phase pilote et de soutien. 90,422 milliards pour l’eau, qui serviront au financement de 50 Systèmes d’Adduction d’Eau Potable Multivillage et à la réhabilitation de 199 Systèmes d’Adduction d’Eau Potable défaillants dans certaines localités du nord du pays. 106,474 milliards de FCFA pour l’énergie qui serviront à la construction et la modernisation d’infrastructures énergétiques pour une autonomisation nationale et une diversification des sources de production. Ce projet vise également à densifier l’énergie naturelle renouvelable comme les panneaux solaires. Et enfin, 1,465 milliards de FCFA sont prévus pour le renforcement des activités d’exploitations pétrolières et des recherches des ressources minières, suivi de la promotion et de la valorisation des potentiels miniers naturels. C’est dire donc que l’année 2025, s’annonce décisive pour le gouvernement béninois qui compte miser sur la bonne gouvernance et la valorisation de nombreux chantiers en vue d’entamer une véritable révolution énergétique. Toute chose qui pourrait conduire le Bénin à une indépendance dans ce secteur, à une distribution équitable de l’eau potable et à une gestion de l’exploitation et de la recherche des ressources minières afin d’amorcer plus significativement, le développement économique du pays. Luc Coovi TOTIN (Stag)
L’UPR: un mauvais départ pour Eugène Azatassou et les siens?
Le Cadre de concertation des forces de l’opposition créé par des partis ne partageant pas le style de gouvernance du pouvoir en place, s’est assigné pour mission principale, l’audit du fichier électoral en vue d’élections transparentes et crédibles en 2026.Et dans ce contexte après avoir recueilli l’avis favorable du gouvernement sur demande en novembre 2023 du parti «Les Démocrates» pour «checker» le répertoire des potentiels électeurs dans le cadre des échéances de 2026, le Cadre de concertation des forces politiques de l’opposition a engagé des échanges avec l’ensemble de la classe politique. Pour leur première sortie, le Coordonnateur du Cadre, Eugène Azatassou et sa délégation ont rencontré les responsables de l’Union Progressiste le Renouveau. Avec le député David Houinsa, Secrétaire général adjoint et autres responsables de la plus grande formation politique de la mouvance, Eugène Azatassou et ses camarades ont échangé autour de l’audit du fichier électoral. Et contrairement à ce que des recoupements d’informations ont laissé croire, les choses n’ont pas été telles que les responsables de l’opposition l’auraient souhaité. L’UPR à travers un communiqué signé de son Secrétaire général, l’He Gérard Gbénonchi, marque clairement son opposition à l’initiative portée par les interlocuteurs de circonstance en la jugeant inopportune et en déphasage avec le cadre légal en vigueur. Et avec cette sorte de trébuchement dès le premier pas du processus devant aboutir au souhait affiché, on se demande bien si Eugène Azatassou et les siens n’ont pas pris un mauvais départ ou tout simplement, ont cogné un mauvais pied. Ce disant, on est curieux de savoir l’issue que réserverait le Bloc Républicain, l’autre parti de la majorité présidentielle. N’ignorant pas que l’UPR et le BR soutiennent le Président Patrice Talon et se concertent sur des questions de l’actualité pour harmoniser leurs positions, il se dit que la posture de l’UPR pourrait inspirer le BR. Sous cet angle, la probabilité que le BR réserve à l’initiative de l’opposition le même sort que celui de l’UPR est bien perceptible. Et si cela s’avérait, il va s’en dire que le souhait d’associer les partis de la mouvance à l’audit du fichier électoral ne se réalisera pas. Une telle issue pourrait faire dire que la rencontre avec l’UPR est pour Azatassou et les siens, un mauvais départ dans le processus de consultation des formations politiques animant la vie publique au Bénin. La Rédaction
Budget exercice 2025: Modeste Kérékou devant la commission budgétaire
Ce lundi 25 novembre 2024 à l’Assemblée nationale, le ministre des Petites et moyennes entreprises et de la promotion de l’emploi, Modeste Kérékou était face aux députés en commission. Comme ses prédécesseurs, il a défendu la dotation de plus de 20 milliards allouée à son ministère. De neuf milliards, neuf cent huit millions, deux cent quatre-vingt-neuf mille, seize (9.908.289.016) F CFA en 2024, la prévision budgétaire de ce ministère passe à vingt milliards, quatre cent quarante huit millions, deux cent quatre-vingt-deux mille cent vingt (20.448.282.120) F CFA en 2025. Et cette augmentation qui s’observe dans les ressources financières allouées au ministère des petites et moyennes entreprises et de la promotion de l’emploi se justifie par les grandes ambitions dans le cadre de la mise en œuvre des activités au titre de 2025. Une augmentation de 10.539.993.104 dans l’intervalle de douze mois. En effet, ce budget de plus de 20 milliards de FCFA prévu pour la gestion de 2025 sera réparti notamment entre le projet d’inclusion des jeunes (Prodij) et celui d’appui à l’entrepreneuriat au Bénin (Paeb). Selon le dossier présenté par le ministre chargé des petites et moyennes entreprises Modeste Kérékou, le Prodij a pour but d’accroître l’inclusion économique des jeunes en situation de sous-emploi ou d’inactivité et ayant au moins le niveau du Brevet d’étude du premier cycle (BEPC). Cependant, ceci prendra en charge uniquement les individus se trouvant dans la catégorie d’âge de15 et 30 ans. Le second projet (Paeb) quant à lui, << vise à contribuer à la création et au développement de micro, petites et moyennes entreprises inclusives et durables, créatrices d’emplois pérennes, génératrices de valeur ajoutée locale…>>. Ainsi, d’après les propos du ministre en commission, les services techniques du ministère se feront une obligation de prendre en compte les doléances des populations une fois le budget général de l’État adopté par l’Assemblée nationale. Il faut préciser que lors de cet exercice, un aperçu a été fait sur la gestion du budget exercice 2024 du 30 septembre à ce jour. La Rédaction
Après des années de lutte syndicale : Noël Chadaré arbore désormais la toge d’acteur politique
La Cellule de communication du parti politique UP le renouveau vient d’annoncer l’adhésion de l’ex SG de COSI- Bénin, Noël Chadaré au parti de la mouvance présidentielle Union Progressiste le renouveau. La nouvelle est rendue publique ce mardi 26 novembre 2024, à travers une publication sur la page Facebook de l’UP le renouveau. C’est un mouvement non moins important que le paysage politique béninois vient d’enregistrer. Noël Chadaré, autrefois acteur influent du monde du syndical au plan national, devient ainsi et officiellement, membre du plus grand parti de la mouvance présidentielle Union Progressiste le renouveau. Son adhésion a eu lieu ce mardi au siège national annexe du parti à Cotonou, lors d’une cérémonie solennelle présidée par le président du parti, Professeur Joseph Djogbénou. Et selon une note publiée sur la page Facebook du parti, << ce ralliement vient renforcer la dynamique interne du parti et confirme, s’il en était encore besoin, son attractivité croissante sur l’échiquier politique nationale>>. Le Président Joseph Djogbénou quant à lui, se réjouit de l’attractivité du parti qu’il préside, l’Union progressiste le renouveau et dit accueillir à bras ouverts, sa nouvelle recrue, Noël Chadaré. La Rédaction