Arrivées en terre marocaine depuis le lundi 23 juin 2025 dernier, les sélections nationales féminines Senior et U20 de football ont démarré avec les séances d’entraînement mardi. C’est le Stade de L’Association Sportive de Salé qui a servi de cadre à cette première séance de préparation pour Abdoulaye Ouzérou et ses pouliches. Quelques heures après leur arrivée, les vaillantes Amazones du Bénin, avec tout le staff n’ont pas privilégié le repos. Après une courte récupération, c’est l’enchaînement avec les séances d’entrainement. En dehors des habitués de l’effectif y compris celles qui ont récemment rejoint le groupe, notamment Lucie Tengue et Milhad Sadikou de l’AJ Auxerre Stade, d’autres joueuses de double nationalité ont rejoint la troupe, a indiqué le média local Éclat du Sport+. Selon le site d’information, il s’agit de Dokotoro Yarou joueuse de 17 ans qui évolue actuellement entre le FC Germania Ginnheim SC Zellhausen en Allemagne et de Nahilatou Sadikou. Celle-ci, âgée de 18 ans et d’origine béninoise et titulaire d’une double nationalité aussi, évolue au poste de latéral droit au SC Fribourg en Allemagne. Avec ces nouveaux renforts, le coach Abdoulaye Ouzérou aura sans doute de quoi peaufiner sa stratégie en vue des prochaines échéances internationales. A Lire Aussi: https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/25/la-cedeao-met-en-place-un-dispositif-special-pour-retisser-les-liens-avec-laes/ Ce mercredi à partir de 17 h 00, Les Amazones seniors reçoivent en amical les Black Queens Ghana au Stade Complexe sportif Ziaida de Maroc. En fin de semaine, soit le vendredi 27 juin, la sélection des moins de 20 ans quant à elle, sera opposée à la formation de l’équipe féminine U20 du Maroc sur les mêmes installations du Complexe sportif Ziaida. Judicaël DAVO
Formation technique et professionnelle au Bénin: les lycées et collèges publics tombent aux mains des privées
Les collèges et lycées en structures à gestion autonome, sous la responsabilité de conseils d’administration inspirés du modèle de l’entreprise privée. Ainsi en a décidé le gouvernement béninois. Il s’agit d’une inédite qui transforme en profondeur l’administration des établissements secondaires publics. Une avancée majeure pour la qualité de l’enseignement et l’efficacité de la gouvernance scolaire. Une nouvelle ère s’ouvre sur les établissements secondaires publics. A travers le décret n°2025-197 du 23 avril 2025, le gouvernement béninois opère un tournant décisif en instaurant des conseils d’administration au sein des établissements secondaires. Ceux-ci seront désormais soumis aux règles de la comptabilité privée, comme toute entité économique structurée. La mise en œuvre de cette mesure vise à imprimer la rigueur dans la conduite des affaires au sein l’administration des lycées et collèges publics du Bénin. Ce changement marque une rupture avec des décennies de gestion centralisée et souvent bureaucratique. Les établissements seront dorénavant évalués périodiquement sur la base de leur performance administrative, financière et pédagogique. Chaque conseil d’administration aura pour mission de superviser, d’orienter stratégiquement et de rendre compte de la gestion des lycées et collèges, en lien avec les exigences du marché de l’emploi et les attentes des communautés éducatives. L’autre innovation est l’élargissement des responsabilités des dirigeants scolaires. En effet, selon le décret, la sélection des directeurs et des directeurs d’études obéira à des critères plus stricts. La réforme mise beaucoup sur la méritocratie, la compétence managériale, ainsi que la capacité à répondre aux enjeux de l’enseignement et de la formation technique et professionnelle (Eftp). Il s’agit de mettre fin aux nominations de convenance et d’ériger la qualité du leadership scolaire comme pilier du système éducatif béninois. L’implication des élèves, une avancée majeure Dans une approche inclusive, la réforme prévoit également une implication accrue des apprenants dans la vie des établissements. Un pas important vers la construction d’une citoyenneté active et responsable dès le plus jeune âge. Cette participation contribuera à ancrer les valeurs de redevabilité, de dialogue et de respect des institutions dès le cadre scolaire. L’objectif est de former des citoyens autonomes et compétents. A travers cette série de mesures, l’Etat béninois confirme sa volonté de moderniser le secteur éducatif. Il ne s’agit plus seulement de dispenser un savoir, mais de créer un environnement propice à l’épanouissement, à l’autonomie et à l’insertion professionnelle des jeunes. Les collèges et lycées deviennent ainsi de véritables incubateurs de compétences et de citoyenneté. La rédaction
La CEDEAO met en place un dispositif spécial pour retisser les liens avec l’AES
À l’issue du 67e sommet ordinaire des chefs d’État de la CEDEAO, l’organisation a dévoilé la mise en place d’une troïka ministérielle chargée de relancer le dialogue avec l’Alliance des États du Sahel (AES), regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Ce mécanisme aura pour objectif de maintenir les engagements antérieurs tout en abordant les conséquences juridiques et sécuritaires du retrait de ces trois pays de la communauté régionale. Malgré les invitations répétées de la CEDEAO à réintégrer l’organisation, les dirigeants de l’AES réaffirment leur choix irrévocable de s’en détacher, privilégiant une coopération autonome. Cette initiative intervient dans un contexte de relations tendues, où la CEDEAO tente de préserver son influence dans une région marquée par des défis sécuritaires et politiques majeurs. La tâche de la troïka s’annonce complexe face à la détermination de l’AES. Son succès dépendra de sa capacité à proposer un dialogue inclusif et respectueux des aspirations des trois nations, tout en répondant aux enjeux régionaux cruciaux. M.D.
Au Niger, la population appelle à prioriser l’action aux paroles, face aux défis du pays
À quelques jours de l’ouverture de la première session du Conseil consultatif de la refondation (CCR), prévue pour le 28 juin 2025, le militant nigérien de la société civile, Bassirou Bodo a interpellé les autorités dans une déclaration à Sputnik Afrique. Il appelle à un retour à l’essentiel pour répondre aux crises qui secouent le Niger, plaidant pour des mesures concrètes plutôt que des discussions stériles. Évoquant les Assises nationales de février 2025, Bodo déplore le manque de suivi des recommandations émises, notamment en matière de justice sociale et de développement. « Seules quelques propositions ont été prises en compte, mais les questions cruciales restent en suspens », regrette-t-il. Selon lui, le CCR doit se focaliser sur les priorités vitales du pays, telles que la lutte contre l’insécurité, la pauvreté et les inégalités. « Nous ne voulons pas de débats sans impact décisionnel », martèle Bodo, exhortant les dirigeants à transformer les échanges en solutions tangibles. Alors que le Niger traverse une période critique, le CCR pourrait être un tournant, à condition que les autorités s’engagent à agir pour le bien-être des citoyens. M.D.
Visite de Patrice Talon à Abidjan : renforcement bilatéral ou mission secrète de la CEDEAO contre le « quatrième mandat » ?
Le 24 juin 2025, le président béninois Patrice Talon s’est rendu à Abidjan pour rencontrer son homologue ivoirien, Alassane Ouattara. Officiellement, cette visite visait à renforcer les relations bilatérales entre le Bénin et la Côte d’Ivoire, deux pays ouest-africains aux liens économiques et culturels étroits. Les discussions ont également porté sur la situation sous-régionale, dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et politiques au sein de la CEDEAO. Cependant, des observateurs prêtent à cette visite une autre dimension. Selon certaines spéculations, Talon pourrait avoir été secrètement mandaté par la CEDEAO pour dissuader Ouattara de briguer un quatrième mandat en 2025, une candidature que son parti, le RHDP, encourage vivement. Âgé de 83 ans et au pouvoir depuis 2011, Ouattara fait face à des critiques sur une possible violation de la Constitution ivoirienne, qui limite les mandats présidentiels à deux. Une telle démarche, si elle se confirmait, s’inscrirait dans une volonté de préserver la paix et la stabilité en Côte d’Ivoire, pays ayant connu des crises politiques par le passé. Cette hypothèse reste toutefois non confirmée, et ni Talon ni Ouattara n’ont publiquement abordé cette question. Les deux dirigeants, qui partagent une vision pro-CEDEAO et ont soutenu des sanctions contre le Mali, le Burkina Faso et le Niger, pourraient simplement avoir cherché à consolider leur coopération face aux tensions régionales, notamment avec le Niger. Tout compte fait, le renforcement des liens bilatéraux est l’objectif affiché, la visite de Talon pourrait cacher des enjeux plus complexes, liés à la gouvernance et à la stabilité sous-régionale. L’avenir dira si cette rencontre influencera les ambitions politiques de Ouattara. A Lire Aussi:https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/25/le-fragile-cessez-le-feu-entre-israel-et-liran-se-maintient-dans-un-calme-tendu/ M.D.
Le fragile cessez-le-feu entre Israël et l’Iran se maintient dans un calme tendu
Un cessez- le-feu négocié par les États-Unis entre Israël et l’Iran est entré en vigueur après 12 jours de frappes meurtrières, les deux parties revendiquant un succès et les tensions restant vives. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué une « victoire historique » dans le conflit de 12 jours. Dans un discours national, Netanyahu a promis de contrecarrer « toute tentative » de l’Iran de reconstruire son programme nucléaire, que le chef des forces armées, le lieutenant-général Eyal Zamir, a déclaré que les frappes israéliennes avaient retardé « de plusieurs années ». Le président iranien Massoud Pezeshkian a salué la « résistance héroïque » de sa nation dans un message diffusé par l’agence de presse officielle IRNA. Pezeshkian a déclaré que l’Iran respecterait le cessez-le-feu tant qu’Israël en respecterait les termes, ajoutant que Téhéran continuerait à « faire valoir ses droits légitimes » à l’utilisation pacifique de l’énergie atomique mais était « prêt à résoudre les problèmes… à la table des négociations ».Dernières salves Israël s’est « abstenu » de nouvelles frappes contre l’Iran mardi après un appel entre Trump et Netanyahu, a déclaré le bureau du Premier ministre, bien qu’il ait détruit une installation radar. Trump avait accusé l’Iran et Israël d’avoir violé le cessez-le-feu qu’il avait annoncé tard lundi, mais quelques heures plus tard, il a annoncé qu’il était en vigueur. « Suite à la conversation du président Trump avec le Premier ministre Netanyahu, Israël s’est abstenu de nouvelles frappes », indique un communiqué. Les médias d’État iraniens ont déclaré mardi qu’une vague de missiles se dirigeait vers Israël à peu près au moment où le cessez-le-feu devait entrer en vigueur. Les services d’urgence israéliens ont déclaré plus tard que quatre personnes avaient été tuées dans une frappe de missile dans la ville de Beersheba, dans le sud du pays. A Lire Aussi:https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/17/reforme-dans-le-secteur-de-la-decentralisation-les-acteurs-de-mise-en-oeuvre-a-lheure-du-bilan/ Au moins 50 impacts ont été recensés à travers Israël depuis le début de la guerre, et 28 personnes ont été tuées, selon les chiffres officiels. Les frappes israéliennes contre l’Iran ont tué au moins 610 civils, a déclaré mardi le ministère iranien de la Santé. Aide internationale Après des craintes croissantes de débordement régional, la communauté internationale a poussé un soupir de soulagement face à l’apparente trêve entre l’Iran et Israël. Trump, qui avait auparavant envisagé un « changement de régime » en Iran, a rejeté cette idée alors qu’il se rendait à un sommet de l’OTAN aux Pays-Bas. « Si c’était le cas, tant mieux, mais non, je n’en veux pas. J’aimerais que tout se calme le plus vite possible », a déclaré Trump aux journalistes à bord d’Air Force One. Lors de sa rencontre avec Trump en marge du sommet mardi, le président Recep Tayyip Erdoğan a « exprimé sa satisfaction quant au cessez-le-feu obtenu entre Israël et l’Iran grâce aux efforts du président Trump, espérant qu’il serait permanent », a indiqué son bureau. La Russie et l’Allemagne font partie des autres pays à saluer la trêve. M.D.
Ouganda : le président Museveni brigue un nouveau mandat après quatre décennies de pouvoir
Le président ougandais Yoweri Museveni, au pouvoir depuis près de quatre décennies, a annoncé mardi sa candidature pour un nouveau mandat lors des élections générales prévues début 2026. Âgé de 80 ans, le chef du Mouvement de résistance nationale (NRM) a confirmé, via un communiqué de son parti, son intention de conserver la présidence et de porter les couleurs du NRM. Tanga Odoi, président de la commission électorale du parti, a réaffirmé cette décision à l’AFP. Cette annonce, largement attendue, intervient dans un contexte de tensions politiques croissantes. L’opposition, confrontée à une répression accrue, dénonce intimidations, enlèvements et détentions arbitraires de militants et leaders politiques. Museveni, autrefois loué pour sa gouvernance, est aujourd’hui critiqué pour avoir muselé l’opposition et modifié la constitution afin de se maintenir au pouvoir. Son principal rival, Bobi Wine, musicien devenu politicien, a également déclaré sa candidature pour 2026. Lors des élections de 2021, marquées par des irrégularités et des violences, Wine avait été battu par Museveni. D’autres figures de l’opposition, comme Kizza Besigye, récemment enlevé et accusé de trahison, font face à de lourdes pressions. Ces accusations ont été condamnées par des organisations internationales de défense des droits humains, qui pointent des motivations politiques. Alors que l’Ouganda se prépare pour 2026, la candidature de Museveni promet une campagne sous haute tension, où la liberté politique et la démocratie seront au cœur des débats. M.D.
Criet : un policier et trois complices devant la justice pour abus de fonction
La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) a tenu, le lundi 23 juin 2025, une audience dans une affaire d’abus de fonction impliquant quatre personnes, dont un fonctionnaire de police. Le ministère public a requis des peines de prison ferme à l’encontre des prévenus. L’audience du lundi 23 juin 2025 à la Criet a marqué une étape importante dans le traitement du dossier Criet/2025/RP/0322, mettant en cause quatre individus poursuivis dans une affaire d’abus de fonction. Parmi eux, un agent de la police républicaine est accusé d’avoir agi en dehors de toute mission officielle, en violation des règles déontologiques de sa profession. Selon les réquisitions du ministère public, ce policier aurait usé de son titre de fonctionnaire de police pour mener des actions personnelles, sans mandat légal ni justification professionnelle. En conséquence, le parquet a requis à son encontre deux ans d’emprisonnement ferme, assortis d’une amende de cinq millions de francs CFA. Les trois autres prévenus n’ont pas été épargnés par les réquisitions. Deux d’entre eux risquent chacun, une peine d’un an de prison ferme et deux millions de francs CFA d’amende, tandis que le dernier encourt six mois de prison ferme. La Cour a finalement décidé de mettre le dossier en délibéré. Le verdict sera rendu le 21 juillet 2025. Lucresse AKAKPOVI (Stag)
Résultats catastrophiques à la faculté de droit de Parakou : seulement 6 admis sur 2 482 étudiants
La faculté de droit et de sciences politiques de l’Université de Parakou traverse une crise majeure après les résultats de la première session de juin 2025. Selon La Nation, sur 2 482 étudiants inscrits en première année, seuls six ont validé toutes leurs unités d’enseignement, obtenant ainsi une admission définitive. Les 2 476 autres devront se représenter à la seconde session pour repasser les matières non validées. Le doyen Moctar Adamou attribue ces résultats au système LMD, en vigueur depuis 2012, qui exige la validation de chaque unité d’enseignement, rendant la simple moyenne générale insuffisante. « Ce n’est plus le système classique. Il faut valider chaque unité », explique-t-il. Cette rigueur, renforcée depuis 2020, vise à garantir une formation de qualité, mais elle expose les failles des étudiants peu préparés. Auparavant, avec un taux de réussite de 85 %, beaucoup négligeaient les matières à reprendre, justifiant cette politique plus stricte. A Lire Aussi:https://www.primenewsmonde.bj/2025/06/17/reforme-dans-le-secteur-de-la-decentralisation-les-acteurs-de-mise-en-oeuvre-a-lheure-du-bilan/ Pour le doyen, ces résultats ne traduisent pas un échec du système, mais une exigence académique nécessaire pour former des juristes compétents. Il reste optimiste, rappelant que l’an dernier, 785 étudiants avaient réussi à la seconde session. Toutefois, il pointe un problème de fond : nombreux sont les étudiants qui s’inscrivent sans vocation juridique ni profil adapté, augmentant les effectifs sans réelle ambition professionnelle. Ces résultats alarmants suscitent inquiétudes et débats. Si certains saluent cette rigueur académique, d’autres s’interrogent sur l’accompagnement des étudiants face à ces exigences. Le doyen encourage les étudiants à saisir la seconde session comme une opportunité pour redresser la barre, tout en appelant à une meilleure orientation des futurs inscrits pour éviter de tels écarts à l’avenir. M.D.
Bénin : le ministre de l’Energie critique implicitement la gestion de ses prédécesseurs
En visite de terrain dans le 1er arrondissement de Parakou, le ministre de l’Énergie, de l’Eau et des Mines, Paulin Akponna, a déclenché une vive controverse en s’en prenant, sans les nommer, à ses prédécesseurs, Jean-Claude Houssou et Samou Adambi. Ses propos, qui ont rapidement enflammé l’opinion publique, mettent en lumière des tensions autour de la gestion des ressources publiques. « Après autant d’investissement et de mobilisation de ressources par le gouvernement au profit du Ministère de l’énergie, de l’eau et des mines, de 2016 à ce jour, je crois que nous avons eu à faire avec des siphonneurs du budget national », a déclaré Akponna. Bien qu’il n’ait pas cité de noms, ces accusations visent implicitement Houssou et Adambi qui ont occupé ce poste avant lui depuis 2016, suscitant des débats sur la transparence dans la gestion des fonds alloués au secteur. Les milliards destinés à améliorer les conditions de vie des populations auraient, selon lui, été mal utilisés. Cette sortie intervient alors que le gouvernement béninois insiste sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. Les déclarations d’Akponna, non étayées par des preuves publiques, soulèvent tout de même des interrogations sur les gestions passées du ministère. À Parakou, bastion politique d’Adambi, les réactions sont particulièrement vives, certains y voyant une tentative de discréditer les anciens responsables pour des raisons politiques. Il faut noter que l’actuel ministre et Adambi font partie de la même famille politique, le Bloc Républicain, et cela pourrait être évocateur d’une friction au sein de ce parti qui a pourtant montré, apparemment, une unité face aux déboires de son frère l’UPR. Les citoyens, eux, expriment leur frustration face à ces accusations sans suites concrètes. Ils exigent des éclaircissements et des mesures pour garantir que les ressources publiques servent effectivement à résoudre les problèmes d’accès à l’eau et à l’énergie. Cette polémique met le ministre Akponna sous pression : il devra soit fournir des détails sur ses allégations ou révélations, soit risquer de fragiliser la crédibilité du gouvernement. En attendant, l’opinion publique reste suspendue à d’éventuelles réactions de Houssou et Adambi.