Quelques heures après son investiture à la tête du Bénin, Romuald Wadagni tient déjà son premier gouvernement. Le décret portant nomination de cette équipe gouvernementale a été lu au journal de 20H à la télévision nationale. Au Bénin, une nouvelle ère s’est ouverte ce dimanche 24 mai avec l’investiture de Romuald Wadagni, investi officiellement président de la République. Peu après son investiture, le président de la République a déjà formé son premier gouvernement. Cette nouvelle équipe a reçu conformément aux dispositions légales, le feu vert du bureau de l’Assemblée nationale. Il s’agit d’une équipe composée de technocrates et de politiques réputés pour leur expertise dans des domaines précis. Plusieurs ministres en fonctions sous Patrice Talon à l’image de Bénoit Dato et Benjamin Hounkpation sont reconduits dans le nouveau gouvernement. Dès le mardi 26 mai, les passations de service vont débuter dans les ministères. L’ère Patrice Talon va définitivement se refermer pour laisser place au régime Wadagni. Le président Romuald Wadagni a nommé Nounagnon Aristide Djidjoho au poste de Secrétaire Général de la Présidence et Wilson Gakpétor au poste de Secrétaire Général du gouvernement. Liste du gouvernement Garde des Sceaux, ministre de la Justice et de la Législation : Monsieur Yvon Détchénou. Ministre de l’Économie et des Finances, chargé de la coopération : Monsieur Aristide Médénou. Ministre des Affaires Étrangères : Madame Corinne Amori Brunet. Ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de l’Intérieur et de la Sécurité publique : Monsieur Djibril Mama Cissé Moussa. Ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de la Défense nationale : Monsieur Gildas Agonkan. Ministre du Tourisme et du Commerce extérieur, en charge de l’industrie et de la promotion de l’investissement privé : Monsieur Olushegun Adjabi Bakari. Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche : Monsieur Adin Yeton Bloukounon Goubalan. Ministre de la Santé : Monsieur Benjamin Ignace Bodourin Hounkpatin Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, en charge de la formation technique : Madame Sédami Mèdégan Fagla. Ministre de l’Enseignement secondaire : Monsieur Clément Kouchadé. Ministre des Enseignements maternel et primaire : Monsieur Armand Kouyéma Nata. Ministre de la Famille et de l’Action sociale : Madame Véronique Tognifodé. Ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale : Monsieur Janvier Yaouédéou. Ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine : Monsieur Yassin Latoundji. Ministre du Commerce intérieur, en charge de la formalisation de l’économie : Madame Shadiya Alimatou Assouma. Ministre de la Transformation digitale et de l’Innovation, en charge de la stratégie nationale d’intelligence artificielle : Monsieur Mahuna Akplogan. Ministre de l’Énergie, de l’Eau et des Mines : Monsieur Édouard Dahomé. Ministre du Cadre de vie et des Transports, chargé du développement durable : Monsieur Georges Alley. Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’emploi, en charge de la formation professionnelle : Madame Awawou Bako. * Ministre de la Communication, en charge des médias : Madame Aurélie Adam Soulé épouse Zoumarou. Ministre des Sports et de l’Engagement civique : Monsieur Benoît Dato. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Économie et des Finances, chargé des finances et de la microfinance : Monsieur Nicolas Yênoussi. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Économie et des Finances, chargé du budget et de la fonction publique : Monsieur Rodrique Chaou. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Économie et des Finances, chargé de la mobilisation des ressources extérieures et de la gestion de la dette : Monsieur Hugues Oscar Lokossou.
Renouvellement du Comité exécutif du Tennis de Table : Le Comité électoral ad hoc lance l’appel à candidatures.
Le Comité électoral ad hoc de la Fédération béninoise de Tennis de table (Fbtt) a dévoilé le formulaire officiel d’appel à candidatures pour le renouvellement de son Comité exécutif. Les listes en lice devront déposer un projet de développement de la discipline avant de prendre part à ce scrutin prévu pour le 4 juillet prochain. En prélude à l’Assemblée générale élective de la Fédération béninoise de Tennis de Table, le Comité électoral ad hoc a officiellement lancé un appel à candidatures en vue du renouvellement du Comité exécutif. Sous la direction du président Fréjus Koukpaki, les travaux sont prévus pour le 4 juillet 2026. Pour cette élection, les postulants devront obligatoirement se regrouper et présenter un dossier unique par liste, dûment baptisée. Chaque équipe sera conduite par un leader briguant le poste de président du Comité exécutif de la Fbtt. Au total, chaque liste devra être composée du chef de file et de huit autres membres, répartis de manière précise sur les postes clés de la fédération : vice-président, secrétaire général (Sg) et secrétaire général adjoint (Sga), trésorier général (Tg) et trésorier général adjoint (Tga), responsable à l’organisation, épaulé par un premier et un deuxième adjoint. Le Comité électoral ad hoc ne transige pas sur la qualité des dossiers. Mais au-delà de la paperasse administrative, c’est surtout la vision politique qui sera scrutée. Le chef de file de chaque liste aura la lourde charge de rédiger une lettre de motivation, mais surtout un projet de développement du tennis de table pour le mandat à venir. Exercice de style exigeant, ce programme d’action devra être synthétique, axé sur les grandes lignes directrices et ne pas dépasser une demi-page. Les grandes manœuvres sont désormais lancées. Les différents états-majors du tennis de table béninois ont désormais les cartes en main pour concevoir des projets ambitieux capables de faire rayonner la discipline au cours des prochaines années. Pascal Toffodji
Championnats d’Afrique sur piste, Nigéria 2026 : Le Bénin dans la cour des grandes Nations africaines.
Engagés du 13 au 17 mai aux Championnats d’Afrique sur piste, les cyclistes béninois ont signé une participation potable, marquée par trois médailles et une cinquième place au classement général sur huit nations engagées. Une performance d’autant plus encourageante que le Bénin ne dispose toujours pas de vélodrome homologué sur son territoire. Dans l’enceinte du mythique vélodrome d’Abuja, les Amazones et Guépards du cyclisme béninois ont rivalisé avec plusieurs grandes nations africaines de la discipline. Au terme de quatre journées des Championnats d’Afrique sur piste (du 13 au 17 mai), le Bénin a décroché deux médailles d’argent chez les dames et une médaille de bronze chez les hommes. Une moisson qui témoigne des progrès constants réalisés ces dernières années par le cyclisme national. Au classement général des médailles, le Bénin s’est hissé à la cinquième place derrière les géants du continent que sont l’Afrique du Sud, l’Egypte, le Nigeria et l’Algérie. Les Sud-Africains ont dominé les débats avec 44 médailles dont 22 en or, devant l’Egypte (27 médailles) et le Nigeria (29 médailles).Du côté des Béninois, plusieurs performances individuelles ont retenu l’attention. Les Amazones Hermionne Ahouissou et Charlotte Mètoévi ont chacune terminé au pied du podium dans leurs épreuves respectives, échouant de peu dans la conquête du bronze. Leur combativité et leur régularité ont toutefois confirmé l’émergence d’une génération ambitieuse. Cette campagne d’Abuja revêt une dimension particulière pour le Bénin. Sans véritable infrastructure adaptée à la pratique du cyclisme sur piste, les athlètes béninois ont pourtant réussi à tenir tête aux meilleures nations africaines. Une réalité qui force l’admiration et nourrit désormais de grandes ambitions pour l’avenir. Top 5 au classement général 1er : Afrique du Sud : 44 (22 or ; 11 d’argent, 11 de bronze) 2e : Egypte : 27 (10 or ; 8 d’argent ; 9 de bronze) 3e : Nigeria : 29 (9 or ; 9 d’argent ; 11 de bronze) 4e : Algérie : 22 (3 or ; 13 en argent ; 6 de bronze) 5e : Bénin : 03 (0 or ; 2 d’argent ; 1 de bronze) Pascal Toffodji
Tennis de table béninois : La bataille pour la présidence est lancée.
Le Comité électoral ad hoc de la Fédération béninoise de Tennis de Table (Fbtt) a officiellement lancé l’appel à candidatures pour le renouvellement du Comité exécutif. À l’approche du scrutin prévu le 4 juillet 2026, les prétendants devront présenter non seulement une équipe solide, mais aussi une vision claire pour l’avenir du tennis de table au Bénin. Sous la présidence de Fréjus Koukpaki, le Comité électoral ad hoc a donné le coup d’envoi d’un processus électoral décisif pour la Fbtt. L’appel à candidatures marque le début d’une compétition où la stratégie et la vision du développement sportif seront déterminantes. Les listes en lice devront déposer un dossier complet, accompagné d’un projet de développement de la discipline, avant de prendre part à l’Assemblée générale élective du 4 juillet 2026. Chaque équipe candidate devra présenter un dossier unique, dûment baptisé, et composé de neuf membres : un président, un vice-président, un secrétaire général et son adjoint, un trésorier général et son adjoint, ainsi qu’un responsable à l’organisation épaulé par deux adjoints. Le Comité électoral insiste sur la rigueur et la qualité des dossiers, mais surtout sur la vision politique et sportive des candidats. Le chef de file de chaque liste devra rédiger une lettre de motivation et un projet de développement clair, concis et ambitieux, un exercice de synthèse limité à une demi-page. Au-delà des formalités, cette élection se veut un test de leadership. Les candidats devront démontrer leur capacité à impulser une nouvelle dynamique au tennis de table béninois : formation des jeunes, compétitions locales, rayonnement international et professionnalisation des structures. Le Comité électoral veut des dirigeants porteurs d’idées fortes, capables de transformer la fédération en un véritable moteur de performance sportive. Les états-majors du tennis de table béninois sont désormais en ordre de bataille. Entre alliances, stratégies et projets de développement, les prochains jours s’annoncent décisifs pour dessiner le futur visage de la Fbtt. Le 4 juillet, le tennis de table béninois jouera bien plus qu’une élection : il jouera son avenir. C.Z
Examen du Certificat d’études primaires : Les matières à option, un levier pour révéler les talents à l’école béninoise.
Au-delà des notes et des coefficients, les matières à option du Certificat d’études primaires (Cep) traduisent une vision nouvelle de l’éducation au Bénin, celle qui valorise toutes les formes d’intelligence et ouvre la voie à des vocations multiples. Pour le psychopédagogue Jean-Claude Hounmènou, elles incarnent une école plus inclusive et plus proche de la vie réelle. Longtemps critiquée pour son caractère trop théorique, l’école béninoise s’engage désormais dans une approche plus pratique et plus humaine. Selon Jean-Claude Hounmènou, enseignant à l’université et psychopédagogue, l’introduction des matières à option dans le Cep est une avancée majeure. « On a toujours reproché à l’école de n’apprendre que des choses sans utilité pratique. Depuis l’adoption de l’approche par compétence, cette situation a changé », explique-t-il. Couture, grimper, saut en hauteur… Ces matières ne sont pas de simples épreuves complémentaires. Elles permettent aux enfants de découvrir leurs aptitudes et de développer des talents souvent ignorés par les disciplines classiques. « En les initiant à de telles activités, des vocations peuvent naître. Parmi eux, nous aurons demain de grands couturiers, de grands modélistes ou des athlètes reconnus », souligne le psychopédagogue. Jean-Claude Hounmènou rappelle que le sport et les métiers manuels sont aujourd’hui des voies de réussite à part entière. « Certains pays sont connus dans le monde grâce aux prouesses de leurs athlètes, comme le Kenya ou l’Éthiopie. Le sport nourrit son homme », insiste-t-il. Pour lui, ces matières à option contribuent à une éducation équilibrée, où la réussite ne se mesure pas seulement aux coefficients, mais aussi à la passion et à la stratégie. En intégrant ces disciplines au Cep, le système éducatif béninois affirme sa volonté de reconnaître la diversité des talents. La couture, le sport ou les arts deviennent des espaces d’expression et de confiance pour les élèves. « La réussite n’est pas qu’une affaire de notes, c’est aussi une question de passion et de stratégie », conclut Jean-Claude Hounmènou. C.Z
Mondial U20 Pologne 2026 : Les Amazones du Bénin prêtes à défier l’Argentine.
Le rêve mondial devient réalité pour les Amazones du Bénin. Qualifiées pour la première Coupe du monde féminine U20 de leur histoire, elles connaissent désormais leurs adversaires : l’Argentine, le Mexique et la Pologne, pays hôte. Un tirage relevé, mais porteur d’espoir pour une génération qui veut marquer les esprits. Le verdict est tombé le vendredi 15 mai dernier à Łódź, lors du tirage officiel des 24 nations en lice. Logées dans le groupe A, les Béninoises, dirigées par Abdoulaye Ouzérou, s’apprêtent à vivre un baptême du feu face à des géants du football féminin. Mais l’état d’esprit est clair : aucune peur, seulement de l’ambition. « Tout le monde rêve du titre », confiait Hosane Soukou, attaquante des Amazones, après la qualification historique face à la Côte d’Ivoire (5-2). Ce rêve, les joueuses comptent bien le transformer en performance. Parmi les figures à suivre, Romaine Gandonou, en stage avec le PSG féminin, incarne la nouvelle étoile du football béninois. Sur ses réseaux, elle a lancé le ton : « Fin de l’euphorie, le travail reprend ». Une phrase qui résume parfaitement l’état d’esprit du groupe : détermination, discipline et foi en leurs capacités. Le Bénin entre ainsi dans une nouvelle dimension du football féminin. Face à des adversaires redoutables, les Amazones veulent prouver que le talent et la passion peuvent faire vaciller les grandes nations. Le rendez-vous est pris : en Pologne, les jeunes Béninoises ne joueront pas seulement pour un score, mais pour écrire une page d’histoire. Voici le tirage au sort complet POULE APologneArgentineMexiqueBénin Le calendrier des Amazones U20 du Bénin en phase de groupes – 5 septembre 2026Mexique vs Bénin– 8 septembre 2026Bénin vs Argentine– 11 septembre 2026Bénin vs Pologne C.Z
CEP blanc dans le Zou : Les candidats plongés dans les conditions réelles de l’examen.
Depuis le lundi 18 mai 2026, les écoliers inscrits au Certificat d’études primaires (Cep) composent sur toute l’étendue du territoire national dans le cadre du Cep blanc, une répétition grandeur nature destinée à les préparer aux épreuves officielles du 1er juin prochain. À Bohicon, dans le département du Zou, l’organisation se déroule sans accroc. À l’école primaire publique de Houndon, tout est en place. Dès l’aube, les numéros des candidats ont été affichés pour faciliter leur orientation dans les salles. Le chef du centre se félicite du bon déroulement des opérations : « Les maîtres sont présents, les correcteurs ont reçu leurs copies et s’apprêtent à interpréter la grille de correction. Tout se passe bien, à part quelques absences mineures. » Il en a profité pour lancer un appel aux parents afin de garantir la sécurité des enfants : « Nous demandons aux parents de rester en dehors de l’enceinte de l’école et d’attendre leurs enfants à la sortie pour éviter tout risque d’accident, surtout que nous sommes proches de la voie bitumée. » Malgré un temps nuageux, les responsables scolaires ont pris les précautions nécessaires pour que les épreuves se déroulent dans les meilleures conditions. Le chef du centre invite les parents à prévoir les équipements nécessaires pour protéger les enfants contre la pluie lors des prochains jours de composition. Un exercice de préparation grandeur nature Le Directeur départemental des enseignements maternels et primaires du Zou confirme que tout se déroule conformément aux prévisions. « Les enfants composent dans les mêmes salles et sur les mêmes feuilles qu’ils utiliseront le jour de l’examen officiel. Le CEP blanc permet de les habituer aux conditions réelles pour éviter toute surprise le moment venu », explique Alexandre Adigla. Cette simulation nationale vise à renforcer la confiance des candidats et à leur inculquer les bons réflexes : remplir correctement les en-têtes, gérer le temps et se familiariser avec le cadre formel de l’examen. Dans l’ensemble du département du Zou, les nouvelles sont rassurantes. Les équipes pédagogiques sont mobilisées, les enfants concentrés, et l’ambiance studieuse. Le Cep blanc, loin d’être une simple formalité, s’impose comme une étape clé pour préparer sereinement les milliers de candidats à franchir le cap du primaire vers le secondaire. C.Z
Discours d’adieu de Patrice Talon : Le décryptage des analystes politiques.
À l’occasion de son dernier conseil des ministres, Patrice Talon a transformé ladite séance en un moment de bilan et de transmission. Entre émotion, reconnaissance et appel à la sagesse, le chef de l’État a marqué la fin de dix années de réformes et ouvert la voie à une transition pacifique. Dans une ambiance empreinte d’émotion, Patrice Talon a livré un discours d’adieu qui restera gravé comme un symbole de maturité démocratique. Pour Richard Kocou, analyste politique, ce message illustre « qu’au Bénin, nous sommes de véritables démocrates et la transition se fait de façon pacifique », contrastant avec les passages de pouvoir souvent marqués par la violence dans d’autres pays. Le président sortant a exprimé sa joie de laisser « un pays sur les rails », invitant son successeur Romuald Wadagni à aller plus loin encore. « Là où le chef de l’État a mis la barre de notre développement, il espère que l’équipe du président élu saura dépasser ce cap », souligne Richard Kocou. Au-delà du bilan institutionnel, le discours a révélé un côté plus humain de Patrice Talon. Tanguy Agoï, journaliste et analyste politique, note « des remerciements, des excuses et une humilité » inhabituels chez un dirigeant souvent perçu comme ferme et intransigeant. Pour lui, cette attitude traduit la conscience d’un mandat qui s’achève et la volonté de quitter la scène avec sagesse. Patrice Talon a également insisté sur la nécessité d’une transmission apaisée, se plaçant dans la posture du sage qui conseille et oriente, à l’image de ce qu’il aurait souhaité de son prédécesseur Boni Yayi. Désormais, il entend se retirer en tant que citoyen, observateur et conseiller, disponible pour éclairer la marche du pays si on le sollicite. Ce conseil des ministres du 13 mai restera donc comme un moment fort : celui d’un président qui, après dix années de réformes, choisit de s’effacer avec dignité et de confier le flambeau dans la sérénité. Zéphirin Toasségnitché
Ligue de football professionnel du Bénin : Le processus électoral enclenché.
La Commission électorale de la Fédération béninoise de football (Fbf) a annoncé la tenue, le samedi 20 juin, à Cotonou, de l’Assemblée générale élective du Conseil de gestion de la Ligue de football professionnel du Bénin (Lfpb). Les dépôts de candidatures sont ouverts jusqu’au 5 juin. À travers un communiqué officiel, la Commission électorale de la Fbf a informé le public sportif de la convocation de l’Assemblée générale élective de la LFPB. Cette rencontre, prévue le samedi 20 juin à Cotonou, doit aboutir à la mise en place d’un nouveau Conseil de gestion chargé de conduire le football professionnel béninois pour les prochaines années. Les dépôts de candidatures sont désormais ouverts, conformément aux statuts et au règlement intérieur de la Ligue. Le futur Conseil de gestion comptera sept membres : un président, deux vice-présidents et quatre autres membres. Les conditions d’éligibilité sont précises : les candidats doivent être âgés de 35 à 70 ans, jouir de leurs droits civiques et justifier d’au moins trois années d’expérience en tant que dirigeant d’un club affilié à la Fbf. Pour briguer la présidence, la nationalité béninoise est obligatoire. La Commission électorale insiste sur la rigueur du processus. Les dossiers devront être déposés sous pli fermé au secrétariat général de la Fédération au plus tard le vendredi 5 juin à 17 heures. L’ouverture des plis et le contrôle d’éligibilité sont fixés au 9 juin, en présence des représentants des différentes listes. Avec ce calendrier, le compte à rebours est lancé pour une échéance électorale décisive dans la gouvernance du football professionnel au Bénin. La Rédaction
Commune de Bembèrèkè : Une nouvelle équipe pour impulser le développement local.
La Commune de Bembèrèkè tourne une page et ouvre une nouvelle ère administrative. Le vendredi 15 mai 2026, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, a présidé la cérémonie officielle d’installation des nouveaux chefs d’arrondissement, devant les forces vives de la localité. Plus qu’une simple formalité, cette rencontre a pris des allures de rassemblement citoyen, réunissant élus locaux, cadres techniques, têtes couronnées, représentants des femmes et des jeunes. Pour le préfet, il s’agit d’un contrat de confiance renouvelé entre l’État et les populations, fondé sur la proximité, la transparence et la responsabilité. La nouvelle équipe, composée des animateurs des cinq arrondissements : Bembèrèkè, Beroubouay, Bouanri, Gamia et Ina, incarne la volonté de dynamiser la gouvernance locale. Parmi les figures marquantes, Balikissou Bata Chabi, désormais à la tête de Beroubouay, symbolise la montée du leadership féminin dans l’administration territoriale. Les nouveaux chefs d’arrondissement ont reçu pour mission de traduire les politiques publiques en actions concrètes, d’assurer la sécurité et de veiller au bien-être des populations. Le préfet Djibril Mama Cissé les a exhortés à faire preuve de rigueur, d’impartialité et de collaboration étroite avec la mairie, afin de faire de Bembèrèkè un modèle de décentralisation réussie dans le Borgou. Cette cérémonie marque ainsi le début d’un cycle nouveau : celui d’une administration locale plus proche, plus inclusive et résolument tournée vers le développement durable. C.Z