La Directrice départementale des affaires sociales et de la microfinance du Zou, Ariane Adjolohoun, appelle à un changement profond des pratiques éducatives au Bénin. Dans un entretien accordé à Prime News Monde, elle dénonce le châtiment corporel comme une forme de violence qui compromet le développement et la dignité des enfants. Elle invite les parents à privilégier le dialogue, la patience et la pédagogie positive pour bâtir une génération équilibrée et responsable. Prime News Monde : Qu’entend-on exactement par châtiment corporel ? Ariane Adjolohoun : Le châtiment corporel, c’est toute forme de punition où un adulte, ou parfois un autre enfant plus âgé, utilise la force physique pour corriger un enfant. Cela va de la gifle aux coups plus sévères, en passant par des pratiques comme tirer les oreilles, pincer ou forcer l’enfant à adopter des positions douloureuses. Même lorsqu’il est dit « léger », il reste une violence éducative qui porte atteinte à l’intégrité physique et à la dignité de l’enfant. À aucun âge, un enfant ne devrait subir cela. Pourquoi les parents continuent-ils à utiliser cette méthode ? Les causes sont multiples. Il y a d’abord l’héritage culturel : beaucoup de parents reproduisent ce qu’ils ont eux-mêmes vécu. Ensuite, le manque d’information sur les méthodes éducatives alternatives. Certains pensent qu’« sans frapper, l’enfant n’obéit pas ». Enfin, le stress du quotidien, fatigue, dettes, pression sociale, pousse parfois à des réactions violentes. Certains associent à tort l’autorité à la violence, alors que la protection de l’enfant est une valeur béninoise et africaine. Quelles sont les conséquences du châtiment corporel sur l’enfant ? Il donne une illusion d’efficacité immédiate : l’enfant obéit par peur, pas par choix. Psychologiquement, il perd confiance en lui, devient timide ou renfermé. Et surtout, cela ne rend pas plus intelligent ni plus discipliné. L’enfant finit par reproduire la violence dans ses relations futures. On obtient une obéissance temporaire, mais on perd l’essentiel : l’adhésion aux valeurs et aux règles. Que disent les textes en vigueur au Bénin ? Le cadre juridique est clair. Le Code de l’enfant et la Convention relative aux droits de l’enfant, ratifiée par le Bénin, interdisent toute forme de violence physique ou mentale. L’article 210 du Code stipule que l’enfant a droit à la protection contre toute forme de mauvais traitement. L’article 212 impose à chacun de protéger l’enfant contre les atteintes à son intégrité physique et morale. Le châtiment corporel est donc contraire aux droits fondamentaux de l’enfant. Quelles actions concrètes menez-vous pour sensibiliser les parents ? Dans le département du Zou, nous menons des campagnes de sensibilisation à travers nos guichets uniques de protection sociale (Gups). Les assistants sociaux interviennent régulièrement dans les communautés et sur les radios pour expliquer les textes et promouvoir la parentalité positive. Nous travaillons aussi avec les Ong, les leaders religieux et communautaires pour faire évoluer les normes sociales. Que recommandez-vous aux parents pour éduquer sans violence ? Éduquer un enfant, ce n’est pas le frapper. La véritable autorité se construit dans la constance, la patience et le respect. Il faut expliquer, montrer l’exemple, dialoguer et féliciter. Un sourire, une parole valorisante ou une reconnaissance publique peuvent motiver un enfant bien plus qu’une punition. Lorsqu’on éduque dans la dignité, on forme un adulte responsable. Mettre fin au châtiment corporel, ce n’est pas affaiblir l’autorité parentale ; c’est la rendre plus juste, plus efficace et plus humaine. Réalisation et transcription : Zéphirin Toasségnitché
Commune de Parakou : L’obscurité gagne du terrain, les habitants lancent l’alerte.
Dans la ville de Parakou, l’absence d’éclairage public sur plusieurs grands axes routiers plonge les habitants dans l’inquiétude. Lampadaires solaires détruits ou en panne, zones stratégiques comme le carrefour Hubert Maga et Mathieu Kérékou laissées dans le noir. La situation devient critique pour la sécurité et la mobilité urbaine. Conducteur de taxi-moto, Augustin Avocètin ne cache pas son désarroi : « Vraiment, c’est déplorable. La ville de Parakou est totalement en arrière en matière d’éclairage. Dans les quartiers reculés, il n’y a pas de câblage, pas de poteaux. Et même là où il y a des lampes solaires, elles sont en défaillance depuis près d’un an. Aucune autorité n’a pensé à ça. » Pour lui, l’absence d’éclairage n’est pas seulement une question de confort, mais un problème de sécurité publique. Les témoignages des usagers sont alarmants. Augustin raconte l’agression récente d’un collègue : « Avant-hier, un conducteur de taxi-moto a été braqué en pleine rue, à Bayèrou. Ils lui ont pris sa moto. Tout ça, c’est à cause du manque d’éclairage. Sans lumière, l’insécurité ne peut jamais reculer à Parakou. » Dans l’obscurité, les habitants hésitent à sortir ou à porter secours, ce qui renforce le sentiment d’abandon. Les populations interpellent les autorités municipales et les structures compétentes pour une réhabilitation rapide du réseau d’éclairage public. Pour elles, un éclairage efficace est indispensable à la sécurité, à la mobilité et au développement urbain de Parakou. Augustin Avocètin lance un appel : « Les nouvelles autorités doivent prendre ce problème à bras-le-corps. Le développement de Parakou dépend aussi de l’éclairage. Nous sommes toujours en arrière en matière d’infrastructures. » Dans une ville carrefour comme Parakou, l’éclairage public n’est pas un luxe mais une nécessité. Les habitants espèrent que leurs cris d’alarme seront entendus et que la lumière reviendra bientôt sur leurs routes, pour que la nuit cesse d’être synonyme de peur et d’insécurité. C.Z
Université d’Abomey-Calavi : Une réforme audacieuse pour moderniser les masters dès 2026.
L’Université d’Abomey-Calavi (Uac) engage une transformation majeure de son système de formation. À partir de l’année universitaire 2026-2027, la distinction entre master professionnel et master de recherche disparaît. Une révolution académique portée par le nouveau référentiel adopté le 15 mai lors d’un atelier présidé par le professeur Tahirou Djara, premier vice-recteur chargé des affaires académiques. Cette réforme, initiée sous la précédente équipe rectorale et consolidée par le recteur Charlemagne Babatoundé Igué, marque un tournant. Les masters quittent définitivement les écoles doctorales pour être désormais gérés par les facultés, écoles et instituts. Objectif : rapprocher la formation des réalités du terrain et des besoins du marché du travail. Le nouveau référentiel devient le socle commun de toutes les Unités de formation et de recherche (Ufr). Il harmonise les pratiques pédagogiques, renforce la cohérence scientifique et intègre des compétences numériques, professionnelles et transversales. Le professeur Djara y voit un levier stratégique pour accroître la qualité, l’employabilité et la compétitivité internationale de l’Uac. Concrètement, chaque master combinera désormais les deux dimensions : recherche et professionnalisation, dans un parcours unique et évolutif. Tous les titulaires d’un master pourront accéder au doctorat, sous réserve de quelques modules complémentaires. Cette refonte redéfinit aussi le rôle des dix écoles doctorales, appelées à se repositionner sur des formations qualifiantes en lien avec le secteur économique, conformément à l’accord signé en février 2026 avec la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin. En somme, l’Uac tourne la page d’un modèle cloisonné pour bâtir une université plus agile, plus connectée et résolument tournée vers l’avenir. C.Z
Préservation de la pluie dans la Commune de Kpomassè : Toute manifestation des Egoun-goun, Zangbéto et assimilés suspendue.
Le maire de Kpamassè, Kénam Mensah, suspend les spectacles et parades Egoun-goun, Zangbéto et assimilés dans sa Commune jusqu’en septembre 2026 pour préserver la pluie. Egoun-goun, Zangbéto et assimilés mis au repos forcé jusqu’en septembre à Kpamassè. Dans cette commune du département de l’Atlantique, les manifestations liées aux cultes Egoun-goun, Abikou, Zangbéto et assimilés sont désormais suspendues jusqu’à la fin du mois de septembre 2026 au moins. La décision a été prise lundi 18 mai 2026, par le maire de Kpamassè Kénam Mensah à travers un arrêté communal. L’autorité communale justifie cette mesure par la nécessité de préserver le bon déroulement des activités agricoles en cette période de travaux champêtres. Le document relève que certaines pratiques cultuelles empêchent la pluie de tomber. Selon l’article premier de l’arrêté communal, sont concernées « les manifestations des cultes Egoun-goun, Abikou, Zangbéto ou tous autres cultes assimilés débouchant sur les perturbations climatiques en période d’activités agricoles ». L’article 2 de l’arrêté prévient ainsi que « tout individu se disant spécialiste de pluie, qui tenterait d’empêcher la tombée de la pluie pendant la période des travaux champêtres et qui serait surpris en flagrant délit, supportera les déconvenues qui en découleraient et sera traduit devant les autorités compétentes ». La suspension couvre la période allant du 18 mai à fin septembre 2026 au moins, précise l’arrêté. C.Z
Coup de filet de la police fluviale et maritime : Plus de 90 kg de cocaïne interceptés sous un navire.
Coup de filet spectaculaire au port de Cotonou. Les agents de l’unité spéciale de police fluviale et maritime ont saisi plus de 90 kilogrammes de cocaïne dissimulés sous un navire porte-conteneurs. Une opération qui confirme la vigilance accrue des forces de sécurité face au trafic international de stupéfiants. La police républicaine a frappé fort. Le week-end écoulé, l’unité spéciale de police fluviale et maritime (Uspfm) a mené une opération de surveillance ciblée dans le bassin portuaire de Cotonou. Au cours de cette intervention, cinq ballots de produits suspects ont été découverts dans la crépine d’un navire battant pavillon étranger. Les analyses ont rapidement confirmé la nature du produit : de la cocaïne, pour un poids total dépassant 90 kilogrammes. Selon la police républicaine, cette saisie s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le trafic international de stupéfiants par voie maritime. Les agents ont déployé un dispositif de surveillance renforcé, combinant inspection technique et renseignement opérationnel, pour identifier et récupérer les produits psychotropes dissimulés sous la coque du navire. Les ballots de cocaïne ont été remis à l’Office central de répression du trafic illicite des drogues et précurseurs (Ocertid) pour exploitation technique et poursuite de l’enquête. Cette saisie, l’une des plus importantes de ces dernières années, témoigne de la détermination des autorités béninoises à endiguer les réseaux de narcotrafic opérant dans la sous-région. Avec cette opération réussie, la police républicaine réaffirme son engagement dans la lutte contre le trafic de drogue et la criminalité transnationale. Le port de Cotonou, véritable hub économique de la région, reste sous haute surveillance pour prévenir toute tentative d’infiltration des circuits commerciaux par les trafiquants. C.Z
Cyclisme béninois : Les championnats nationaux sur piste délocalisés à Abuja.
Le cyclisme béninois continue de prendre de la vitesse sur la scène africaine. Après une brillante participation aux Championnats d’Afrique sur piste avec trois médailles, les pistards béninois prolongent leur séjour au Nigeria pour disputer les championnats nationaux, les 18 et 19 mai 2026, sur le mythique vélodrome couvert d’Abuja, homologué par l’Union cycliste internationale (Uci). Cette délocalisation, décidée par la Fédération béninoise de cyclisme (Fbc), s’inscrit dans une stratégie ambitieuse : offrir aux jeunes talents béninois un cadre d’entraînement et de compétition de niveau international. Faute d’infrastructures similaires au Bénin, la Fbc a choisi de rentabiliser la présence de ses athlètes à Abuja pour leur permettre de courir sur une piste en bois de classe mondiale, une expérience rare et formatrice. Les performances récentes des coureurs béninois témoignent d’un essor remarquable du cyclisme sur piste. Dès les premières épreuves africaines par équipes, ils ont décroché trois médailles, dont deux en argent, confirmant la montée en puissance du Bénin parmi les nations phares de la discipline. Les championnats nationaux, qui se dérouleront dans la foulée de la compétition continentale, promettent des duels intenses et spectaculaires. Le verdict final et les noms des nouveaux champions du Bénin seront connus le mardi 19 mai 2026, au terme de deux jours de courses placées sous le signe de la performance et de la fierté nationale. Avec cette initiative, la Fbc démontre sa volonté de propulser le cyclisme béninois dans l’élite africaine, en misant sur la formation, la rigueur et l’exposition internationale de ses athlètes. P.T
Investiture du président de la République élu : La bataille des portefeuilles s’intensifie autour du futur gouvernement Wadagni.
À quelques jours de la prestation de serment de Romuald Wadagni, les coulisses du pouvoir s’animent. Les deux grands partis de la mouvance présidentielle, l’Union progressiste le renouveau (Upr) et le Bloc républicain (Br), affûtent leurs armes politiques. Selon plusieurs sources, chacun aurait déjà transmis une liste d’une vingtaine de personnalités susceptibles d’intégrer le premier gouvernement du nouveau chef de l’État. Cette effervescence traduit l’enjeu majeur du moment : la recomposition du pouvoir exécutif après dix années de gouvernance Talon. Le futur président, attendu au Palais des congrès le 24 mai 2026 pour son investiture, devra arbitrer entre continuité politique et renouvellement générationnel. Les propositions des partis témoignent d’une volonté de peser dans la future architecture gouvernementale. Les tractations s’intensifient dans les états-majors, où chaque camp cherche à placer ses figures montantes tout en préservant ses équilibres internes. Lors de son dernier conseil des ministres, Patrice Talon avait donné le ton : « Mon souhait est que la nouvelle équipe, certainement beaucoup plus jeune, soit dotée de l’énergie nécessaire. » Une phrase perçue comme une feuille de route politique pour Romuald Wadagni, appelé à incarner une gouvernance plus ouverte et rajeunie. Entre ambitions personnelles, stratégies partisanes et attentes populaires, la formation du premier gouvernement du septennat Wadagni s’annonce comme le premier test politique du nouveau président. Les regards sont désormais tournés vers Cotonou, où se joue la configuration du pouvoir pour les années à venir. C.Z
Mis en service d’un module de trois salles de classe à Za-Kpota : Marc Ahosouboco offre un nouveau souffle à l’Epp Avossanhito.
L’éducation prend un nouveau visage à Za-Kpota. Le vendredi 15 mai 2026, la Commune a célébré l’inauguration d’un module flambant neuf de trois salles de classe, accompagné d’un bureau et d’un magasin, à l’École primaire publique (l’Epp) d’Avossanhito, dans l’arrondissement de Za-Tanta. Sous les regards enthousiastes des autorités locales, des parents d’élèves et des habitants, le maire Marc Ahosouboco a remis officiellement les clés du bâtiment au directeur de l’école, marquant une étape importante dans la politique communale de renforcement des infrastructures éducatives. La cérémonie, empreinte de convivialité et de reconnaissance, a réuni le chef d’arrondissement Sébastien Adjahatodé, le chef du village d’Alligoudo, Cyprien Aïgbékan, ainsi que les membres de l’Association des parents d’élèves. Tous ont salué une réalisation qui vient soulager les peines des apprenants et offrir un cadre d’étude digne et sécurisé. Dans son intervention, l’autorité communale a rappelé que l’éducation reste la clé du développement durable. « Chaque salle de classe construite est une promesse faite à l’avenir de nos enfants », a affirmé le maire, réitérant l’engagement du conseil communal à poursuivre les investissements dans le secteur éducatif. Les parents d’élèves, par la voix de Julien Gnimagnon, ont exprimé leur gratitude et leur volonté de préserver ce patrimoine collectif. Ce nouveau module, symbole de progrès et de solidarité locale, confirme la vision du maire, Marc Ahosouboco, celle de faire de Za-Kpota une Commune où chaque enfant apprend dans la dignité et chaque citoyen participe à la construction du futur. C.Z
Mondial 2026 : Emerse Faé dévoile une Côte d’Ivoire ambitieuse entre stabilité et renouveau.
La Côte d’Ivoire entre dans le Mondial 2026 avec une équipe taillée pour l’exploit. Le vendredi 15 mai dernier, sur le plateau de RTI1, Emerse Faé a levé le voile sur une liste de 26 joueurs où se mêlent expérience, jeunesse et audace. Un groupe pensé pour incarner la nouvelle ère des Éléphants, prêts à rugir sur les pelouses d’Amérique du Nord. Le sélectionneur ivoirien a choisi la continuité : le capitaine Franck Kessié, Seko Fofana, Ibrahim Sangaré et Nicolas Pépé forment la colonne vertébrale d’une équipe solide et expérimentée. En défense, Evan Ndicka et Guéla Doué assurent la stabilité, tandis que Yahia Fofana et Alban Lafont se disputeront la cage dans une concurrence saine. Mais Faé n’a pas hésité à injecter du sang neuf. Simon Adingra, étincelant à Monaco, confirme sa montée en puissance et s’impose comme l’un des fers de lance offensifs du groupe. La surprise vient d’Ange-Yoan Bonny, jeune attaquant appelé pour la première fois à défendre les couleurs ivoiriennes sur la scène mondiale. Parmi les réservistes, Sébastien Haller reste en embuscade, prêt à saisir sa chance en cas de forfait. À l’inverse, Yann Gboho, pourtant auteur d’une belle saison à Toulouse, ne figure pas dans la liste. Une absence qui fait déjà débat. Le sélectionneur mise sur une alchimie entre cadres et révélations, symbole d’un football ivoirien en pleine mutation. Les jeunes Christ Inao Oulaï, Yan Diomande et Bazouma Touré incarnent cette nouvelle génération qui veut bousculer la hiérarchie. Le stage de préparation débutera le 25 mai, avant le rassemblement complet prévu pour le 30 mai. Une dernière ligne droite avant le grand saut vers le Mondial, où les Éléphants comptent bien faire rugir la Côte d’Ivoire sur la scène mondiale. La liste de la Côte d’Ivoire pour la Coupe du monde 2026 Gardiens Yahia FofanaAlban LafontMohamed Koné Défenseurs Emmanuel AgbadouClément ApkaOusmane DiomandéGuéla DouéGhislain KonanOdilon KossonouEvan NdickaWilfried Singo Milieux Séko FofanaParfait GuiagonChrist OulaiFranck KessiéIbrahim SangaréJean-Michaël Séri Attaquants Simon AdingraAnge-Yoan BonnyAmad DialloOumar DiakitéYan DiomandéEvann GuessandNicolas PépéBazoumana TouréElye Wahi Réservistes Ira TapéChristopher OpériMalick YalcouyéMartial GodoSébastien Haller Pascal Toffodji
Basket-ball 3×3 : Une formation d’élite prévue à Porto-Novo.
Le Comité de gestion de la Ligue 3×3 de la Fédération béninoise de basket-ball (Fbbb) organise, du 19 au 24 mai 2026 au stade Charles-de-Gaulle de Porto-Novo, une double activité d’envergure. Entre renforcement des capacités des acteurs locaux et compétition de haut niveau avec le tournoi « Bénin Lite Quest 2026 », la capitale béninoise sera le carrefour du basket-ball à trois. À travers un communiqué officiel signé par le président de la Ligue 3×3, Arnaud Degla, la FBBB a annoncé une semaine dédiée à la promotion et au développement de cette discipline. Les clubs, encadreurs, joueuses, joueurs et le public sportif sont tous invités à prendre part à ce grand rendez-vous. Les hostilités démarreront du 19 au 22 mai 2026 avec une session de formation intensive destinée aux coachs et aux joueurs, notamment ceux des sélections nationales. L’objectif affiché par la fédération est de renforcer les capacités techniques et tactiques des entraîneurs et des athlètes afin de rehausser le niveau du jeu national. Juste après la théorie, place à la pratique et au spectacle. Les 23 et 24 mai 2026, le stade Charles-de-Gaulle accueillera également le tournoi national tant attendu : le « Bénin Lite Quest 2026 ». Cette compétition de haut niveau réunira plusieurs équipes masculines et féminines du pays. Plus qu’un simple tournoi, l’événement s’inscrit dans la dynamique de vulgarisation et d’ancrage du basket-ball 3×3 sur l’ensemble du territoire béninois. Pascal Toffodji