La Confédération africaine de football (Caf) a publié le calendrier officiel des quarts de finale de la Coupe de la Confédération 2026. Les matches aller ont été joués le samedi 14 et le dimanche 15 mars 2026. Huit clubs s’affronteront pour décrocher leur place en demi-finale, avec des confrontations entre équipes établies et outsiders ambitieux. Le samedi, I’AS Otohô (Congo) accueille Zamalek SC (Égypte) à 13 h GMT, tandis qu’Al Masry SC reçoit le CR Belouizdad (Algérie) à 20 h GMT. Le dimanche, I’AS Maniema Union (RDC) affronte I’USM Alger à 13 h GMT et l’Olympique Club de Safi rencontre le Wydad Athletic Club à 22 h GMT. Les rencontres retour se tiendront une semaine plus tard. Le samedi 21 mars, le CR Belouizdad recevra Al Masry SC à 19 h GMT. Le dimanche 22 mars, Zamalek SC accueillera l’AS Otohô à 16 h GMT, tandis que Wydad AC affrontera l’Olympique Club de Safi et l’USM Alger rencontrera l’AS Maniema Union à 19 h GMT. Les quatre vainqueurs de ces confrontations se qualifieront pour les demi-finales, poursuivant ainsi la course au titre continental dans cette compétition qui attire l’attention du football africain et international. Pascal Toffodji
10 ans d’actions de Patrice Talon : La jeunesse des Collines mobilisée pour la continuité.
Dans le département des Collines, la jeunesse s’est fortement mobilisée pour saluer les réformes entreprises par le gouvernement du président Patrice Talon au cours des dix dernières années et pour réaffirmer son engagement en faveur de la continuité. Cette mobilisation s’est matérialisée le jeudi 12 mars 2026 à Savalou et à Dassa-Zoumè. Après plusieurs étapes à travers le pays, la tournée nationale de mobilisation de la jeunesse autour du bilan des dix ans du président Talon a marqué une halte dans les Collines. La première escale s’est tenue à Savalou, où la délégation conduite par Jonas Hantan, ministre conseiller au tourisme, à la culture, aux arts et aux sports, a rencontré la jeunesse de la cité des Sohavi dans la salle de conférence de l’arrondissement d’Agbado. La séance s’est déroulée en présence de nombreuses autorités locales, parmi lesquelles le maire de Savalou, François Vèdonou Houédo, le député Tamègnon A. Bertin et le représentant du préfet des Collines. Les discussions ont porté sur le bilan des réformes et transformations engagées au cours de la dernière décennie, notamment dans les domaines de l’éducation, des infrastructures, de la formation, de l’employabilité et de l’engagement citoyen. La jeunesse a également été sensibilisée à l’importance de participer au scrutin présidentiel du 12 avril prochain. « Les dix ans de Talon s’achèvent, mais nous avons l’obligation de nous inscrire dans la continuité », a déclaré le représentant du préfet. La délégation s’est ensuite rendue à l’hôtel de ville de Dassa-Zoumè pour échanger avec une jeunesse scolaire particulièrement mobilisée et attentive. Aux côtés du maire Armand Okry Lawin, de la Directrice départementale de l’enseignement secondaire, technique et de la formation professionnelle, ainsi que du directeur départemental des sports, Jonas Hantan a poursuivi le même exercice. À l’issue de cette rencontre, les jeunes de Dassa, conscients des enjeux liés à leur avenir et de leur rôle dans la dynamique de transformation nationale, ont exprimé leur engagement à œuvrer pour la continuité. Karol Vihouegni ( Stg)
11ᵉ édition de la Journée africaine de l’alimentation scolaire : Les efforts du gouvernement béninois en matière de nutrition salués.
L’École primaire publique (Epp) Akpaka, dans la Commune de Savè, a accueilli, le jeudi 12 mars 2026, la célébration de la 11ᵉ édition de la Journée africaine de l’alimentation scolaire (Jaas). L’événement s’est déroulé en présence du Ministre des enseignements maternel et primaire (Memp), Salimane Karimou, du ministre conseiller Paulin Gbénou, du Directeur général de l’Agence nationale de l’alimentation et de la nutrition (Anan), Alain Hinkati, ainsi que des partenaires techniques et financiers, des autorités départementales, communales et des acteurs du secteur éducatif. Placée sous le thème : « Garantir l’accès à des repas nutritifs, à l’eau potable et à l’hygiène ; promouvoir la sécurité et la résilience dans chaque investissement dans les repas scolaires », cette édition a mis un accent particulier sur l’accès à l’eau potable et à l’hygiène dans les écoles. L’Epp Akpaka, bénéficiaire du Programme national d’alimentation scolaire intégré (Pnasi), illustre parfaitement l’impact de cette initiative. L’établissement, qui comptait 44 élèves auparavant, accueille aujourd’hui plus de 200 apprenants, selon son directeur, Romaric Canisius Monlandjo. Cette progression s’accompagne d’une amélioration notable des performances scolaires, avec un taux de réussite de 100 % au Cep, tout en favorisant l’achat de vivres auprès des producteurs locaux. Cette réussite est saluée par la communauté et les autorités locales. Le maire Rafiou Challa et la représentante du préfet des Collines, Chantale Dèfodji, ont exprimé leur gratitude au gouvernement et à ses partenaires, les invitant à poursuivre sur cette lancée qui honore le Bénin. La représentante du Programme alimentaire mondial (Pam), Caroline Schaefer, a également félicité le leadership du gouvernement béninois et les progrès réalisés : « L’expérience du Bénin constitue aujourd’hui un exemple inspirant, démontrant qu’un programme national ambitieux peut être pleinement porté par les institutions nationales. » Depuis 2023, l’Anan pilote avec succès le Pnasi, assurant sa pérennisation. Pour Alain Hinkati, Directeur général de l’Anan, l’Epp Akpaka est un modèle concret de ce que le gouvernement entend promouvoir afin de consolider le programme. Il appelle à un engagement continu de toutes les parties prenantes pour maintenir cette dynamique. Depuis sa mise en œuvre en 2017, le Pnasi connaît un succès remarquable. Le taux de couverture des écoles disposant d’une cantine est passé de moins de 31 % en 2016 à 75 % en 2021. Selon le ministre Salimane Karimou, cette dynamique a permis d’atteindre une couverture complète des écoles en zone rurale, avec pour objectif une couverture nationale de 100 % d’ici fin 2026. « Le Bénin réaffirme sa conviction que l’alimentation scolaire liée à la production locale constitue un instrument puissant pour maintenir les enfants à l’école, améliorer leurs performances académiques et stimuler la création de revenus ainsi que l’entrepreneuriat au sein des communautés », a-t-il déclaré. Laure Lèkossa
Journée internationale des femmes 2026 : Les syndicalistes de l’Unstb renforcent leur engagement pour l’égalité.
Les femmes travailleuses de l’Union nationale des syndicats de travailleurs du Bénin (Unstb), réunies au sein du Comité national pour la promotion de la femme travailleuse (Cnpft), en unité d’action avec les comités de femmes des quatre autres centrales et confédérations syndicales du Bénin affilié à la Csi Afrique, ont commémoré ce dimanche 8 mars 2026 la Journée internationale des droits de la femme. Placée sous le signe de l’unité d’action pour plus d’impacts dans le respect des droits, cette célébration a mis en lumière l’un des principes majeurs de la Csi Afrique : l’unité dans la diversité. Selon Irène Ayivi, point focal des femmes syndicalistes du Bénin à la Csi Afrique, le thème retenu est : « Droits, justice, actionpour toutes les femmes et les filles ». Elle invite à agir pour la connaissance et la jouissance effective des droits, avec un accent particulier sur la sécurité, la justice, la dignité et la réparation. « Et cela ne peut se faire en rang dispersé. Nous devons être ensemble, travailler en unité d’action pour transformer nos droits théoriques en pouvoir réel », a-t-elle affirmé. De son côté, le secrétaire général confédéral de l’Unstb, Apollinaire Afféwé, a rappelé que la Journée internationale des droits de la femmes (Jif) est bien plus qu’une célébration : « C’est un appel puissant à l’action face aux défis persistants. Nos amazones, nos sœurs, nos mères, nos épouses travaillent, produisent et portent notre économie souvent dans des conditions précaires, avec des salaires inégaux et une faible représentation dans les espaces de décision. Nous dénonçons avec rigueur la persistance des violences basées sur le genre et du harcèlement en milieu professionnel. » Il a insisté sur la nécessité d’une véritable émancipation par l’autonomisation économique, l’accès équitable à la formation et une protection sociale renforcée. « L’égalité salariale à travail égal, salaire égal doit devenir une réalité », a-t-il martelé. Au cours de la célébration, les participantes ont suivi une communication-débat sur le thème international « Droits, justice, actions pour toutes les femmes et les filles ». À l’issue des échanges, elles ont pris plusieurs engagements et résolutions à savoir : promouvoir le changement dans toutes les décisions économiques, politiques et sociales, lutter pour la participation des femmes aux espaces de prise de décision, défendre les politiques garantissant la protection sociale pour toutes et tous, y compris les travailleurs de l’économie informelle et combattre toutes les formes de violence et d’injustice en milieu de travail et dans la société. La journée s’est clôturée dans une ambiance conviviale, avec des réjouissances qui ont marqué la solidarité et la détermination des femmes syndicalistes à poursuivre leur combat pour l’égalité et la dignité. Laure Lèkossa
Sécurité alimentaire : Un projet panafricain lancé au Bénin pour des systèmes résilients.
Le Centre d’expérimentation et de valorisation de l’agroécologie des sciences et techniques (Cevaste) a servi de cadre, le mardi 10 mars 2026 à Allada-Dagléta, au lancement officiel du projet « Améliorer l’agroécologie et l’agroforesterie : pour des systèmes alimentaires résilients et intégrés en Afrique ». Face aux défis du changement climatique, de la dégradation des sols et de l’insécurité alimentaire, ce projet propose une réponse intégrée et multi-acteurs. Il établit des passerelles entre la recherche scientifique, les savoirs traditionnels et les politiques publiques. L’objectif est de renforcer la résilience climatique et la souveraineté alimentaire en promouvant l’agroécologie, l’agroforesterie et la biodiversité culturale, tout en institutionnalisant la collaboration entre universités, communautés et décideurs. Selon le chef du projet, Jean Daniel Edwens, cette initiative se présente comme une solution durable et participative face aux crises environnementales et alimentaires. Elle vise à conjuguer science et traditions pour bâtir des systèmes plus robustes. Pour le Père Jah, fondateur du Cevaste, l’événement marque une victoire : « Ce projet est l’un des combats que nous menons depuis longtemps pour défendre l’agroécologie et garantir la sécurité alimentaire. Il permettra à chacun de vivre dans un environnement sain et de se nourrir d’aliments sains. » Le lancement a rassemblé autorités locales, acteurs du secteur agroécologique, chefs religieux, producteurs et décideurs politiques, qui ont unanimement salué l’initiative. Ce projet, qui s’étend sur la période 2025-2028, fonctionne à travers cinq nœuds sous-régionaux en Afrique. Au Bénin, les zones d’intervention du Cevaste concernent Allada, Ouidah, Comè et Lokossa. Laure Lèkossa
Formation technique : Bientôt 1000 Jeunes formés au Bénin.
Le ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation Professionnelles du Bénin à travers le Projet d’Inclusion des Jeunes (ProDIJ) lance un recrutement de 1000 Jeunes. Le projet qui va se tenir du 9 au 21 mars 2026 concerne quatre métiers. C’est par un communiqué radiodiffusé que le Mestfp lance le registre d’inscriptions pour le recrutement des apprentis à la formation par apprentissage de 1000 Jeunes. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des activités de la composition 2 du Prodij et aura pour finalité, l’obtention d’un Certificat de qualification professionnelle (Cqp). Communiqué du ministère de l’enseignement secondaire La Rédaction
Lutte contre le VIH : L’Afrique du Sud veut produire un traitement innovant.
Le gouvernement sud-africain projette de fabriquer sur son territoire le Lenacapavir, un médicament préventif contre le VIH qui suscite de grands espoirs. Contrairement aux comprimés quotidiens utilisés dans la prophylaxie pré-exposition, ce traitement se présente sous forme d’injection administrée seulement deux fois par an, ce qui pourrait faciliter l’accès à la prévention et améliorer l’adhésion des patients. Déjà introduit fin janvier au Kenya, le Lenacapavir attire l’attention de nombreux acteurs de la santé en Afrique. Selon Rfi, les autorités sud-africaines ont entamé des discussions avec le laboratoire américain Gilead Sciences, détenteur du brevet, afin d’obtenir une licence de production. Parallèlement, un appel à candidatures a été lancé pour identifier un laboratoire local capable d’assurer la fabrication. Pour plusieurs responsables sanitaires africains, cette démarche s’inscrit dans une volonté plus large de renforcer la souveraineté pharmaceutique du continent. La directrice de l’Agence africaine des médicaments, Delese Mimi Darko, estime que la production locale permettrait aux patients d’accéder plus rapidement au traitement tout en réduisant les coûts. Si ce projet aboutit, il pourrait donner un nouvel élan à la lutte contre le Vih en Afrique, région la plus touchée par l’épidémie, et marquer une étape décisive vers une prévention plus efficace et accessible. C.Z
Formation linguistique : 800 Béninois ciblés par un nouveau programme national.
Le Conseil des ministres du mercredi 11 mars 2026 a annoncé le lancement d’un programme national destiné à renforcer la maîtrise des langues étrangères au Bénin. L’initiative vise à préparer les citoyens à un monde de plus en plus ouvert et compétitif. Selon le compte rendu officiel, 800 bénéficiaires seront concernés dans une première phase. L’accent sera mis sur l’anglais, le mandarin et le portugais. Chaque participant devra atteindre au minimum le niveau B2, correspondant à un niveau avancé ou indépendant en anglais selon les standards européens. Le projet entend également faire du Centre béninois de langues étrangères (Cebelae) un véritable centre national de référence pour l’apprentissage de l’anglais. Pour cela, les autorités prévoient la contractualisation avec des centres de formation spécialisés afin d’assurer une mise en œuvre efficace. Ce programme s’inscrit dans une dynamique de renforcement des compétences linguistiques, de promotion du bilinguisme et du multilinguisme. L’objectif est d’offrir aux Béninois de meilleures perspectives professionnelles et académiques, tout en favorisant leur intégration dans les échanges internationaux. C.Z
Inscriptions 2025-2026 à l’Université d’Abomey-Calavi : Un dernier délai accordé aux étudiants retardataires.
À travers un communiqué adressé aux responsables d’entités et aux directeurs d’écoles doctorales, l’Université d’Abomey-Calavi (UAC) rappelle aux étudiants la nécessité de procéder à la validation de leurs inscriptions au titre de l’année académique 2025-2026. Dans cette correspondance signée par le recteur de l’université, Charlemagne Babatoundé Igué, il est indiqué que la clôture officielle des inscriptions est intervenue depuis le vendredi 23 janvier 2026, conformément à la note de service n°902-2025/UAC/SGVR-AASco-LISco-MD du 20 octobre 2025 et à la lettre n°8467/UAC/VR-AA/SA du 17 décembre 2025. Toutefois, un délai supplémentaire a été accordé aux étudiants qui n’ont pas encore finalisé leur procédure afin de régulariser leur situation administrative. Selon le communiqué, ces derniers disposent jusqu’au lundi 16 mars 2026 à 16h30 précises pour procéder à la validation de leurs inscriptions. L’administration universitaire précise qu’au-delà de cette échéance, le téléchargement des fiches d’inscription ainsi que tout règlement seront conditionnés au paiement préalable de frais de pénalité, conformément à la réglementation en vigueur à l’UAC. Par ailleurs, les responsables des Unités de Formation et de Recherche (UFR) ainsi que les directeurs des Écoles doctorales sont invités à renforcer la sensibilisation des étudiants afin d’assurer le respect strict de cette mesure. Ci-dessous le communiqué officiel. La Rédaction
Justice au Bénin : 30 ans de prison pour le meurtre de l’entrepreneur togolais.
Le tribunal d’Abomey-Calavi a rendu son verdict, mardi 10 mars 2026, dans l’affaire de la mort de l’entrepreneur togolais Richard Gbédé. Son partenaire d’affaires béninois, Janot, a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle. Richard Gbédé, promoteur de la structure Cisa spécialisée dans l’organisation de cérémonies de distinction honoris causa, avait quitté Lomé le 6 décembre 2025 pour le Bénin afin de récupérer une dette d’environ cinq millions de francs Cfa auprès de son associé béninois. Quelques jours plus tard, son corps est retrouvé dans un bas-fond à Avlékété. L’enquête conduit à l’arrestation de Janot et d’un tradithérapeute soupçonné d’avoir été sollicité pour éliminer mystiquement l’entrepreneur. Ce dernier a nié toute implication, affirmant avoir refusé la proposition et expliqué son silence par la peur. À l’audience, Janot a contesté les faits, malgré ses aveux initiaux durant l’enquête. Il a avancé la thèse d’une attaque extérieure, mais les juges ont relevé plusieurs contradictions. Il a notamment reconnu avoir envoyé un message au tradithérapeute affirmant avoir tué involontairement son partenaire. La veuve de Richard Gbédé, présente dans la salle, est intervenue à plusieurs reprises pour contester les propos de l’accusé et apporter des précisions. Le verdict Le ministère public avait requis la réclusion criminelle à perpétuité contre Janot et 20 ans contre le tradithérapeute. La cour a finalement condamné Janot à 30 ans de réclusion criminelle et le tradithérapeute à 8 ans de prison. Les deux hommes devront également verser 30 millions de francs CFA à la famille de la victime au titre des dommages et intérêts. Le parquet d’Abomey-Calavi envisage de faire appel de cette décision. Pascal Toffodji