A quelques heures du rendez-vous décisif face à la Côte d’Ivoire, en manche aller du dernier tour qualificatif au Mondial U-20, le président de la Fédération béninoise de football, Mathurin de Chacus, a adressé un message de soutien et d’encouragement à ses joueuses. Le Bénin retient son souffle. Le samedi 2 mai, les Amazones U-20 défient leurs homologues ivoiriennes au Stade Alassane Ouattara d’Ebimpé, à partir de 17h00, dans le cadre de la manche aller du dernier tour des éliminatoires de la Coupe du Monde Féminine U-20 de la Fifa. A la veille de cette confrontation capitale, le président de la Fédération béninoise de football (Fbf), Mathurin de Chacus, en mission à Vancouver pour le 76ᵉ Congrès de la Fifa, a motivé sa troupe à distance. Dans un message empreint de confiance, il a salué le parcours « remarquable » de ses joueuses, mettant en avant leur discipline, leur abnégation et leur état d’esprit. « Vous incarnez cette nouvelle génération qui porte haut les couleurs du Bénin », a-t-il souligné, invitant les Amazones à aborder cette double confrontation avec sérénité et ambition. Il les invite à jouer sans complexe, à imposer leur jeu tout en respectant l’adversaire. Pour le dirigeant béninois, ce dernier tour représente bien plus qu’un simple match. C’est une opportunité d’accéder à la phase finale du Mondial U-20 prévu en Pologne. Avec un groupe au complet et une dynamique positive, les Amazones du Bénin disposent, selon lui, de tous les atouts pour passer cet ultime obstacle. Soutenues par tout un peuple, les jeunes béninoises s’apprêtent à livrer une bataille décisive, avec en ligne de mire une qualification historique. 3e et dernier tour de la Coupe du Monde Féminine U-20 de la FIFA Affiche : Côte d’Ivoire -Bénin Lieu : Stade Alassane Ouattara d’Ebimpé Heure : 17h00 (heure d’Abidjan) ; 18h00 (heure de Cotonou) Liste des joueuses retenues Gardiennes : 1- Saïzonou Larissa (Umsa) ; 2- Salifou Nadiath (As Cotonou) ; 3-Ogoudare ziyadath (Espoir Fc). Défenseuses : 4- Abikou Laura (Umsa) ; 5- Sadikou Naïlatou (Sc Fribourg) ; 6- Seidou Mistourath (As Gamia) ; 7- Vidinhouede Estelle (Umsa) ; 8-Thechri Jocelyne (As Gamia) ; 9- Ebi Déo Gracias (Umsa) ; 10- Alassane Assanatou (As Cotonou) ; 11- Toudonou Fidèle (Umsa). Milieux de terrain : 12- Kpadonou Joëlle (Umsa) ; 13- Lokossou Hermione (As Lagarde) ; 14- Hounkpo Prisca (As-Jfa) ; 15- Yovo Roukiyath (As Jfa) ; 16- Djibril Yasminath (Aïnonvi Fc) ; 17- Adégoké Timy (Lionnes de Bantè) ; 18- Gbadessi Angela (As Cotonou). Attaquantes : 19- Sabi Manin Rakibatou (Kabongo) ; 20- Honfo Germaine (Laayoune Fc) ; 21- Gandonou Romaine (Tambours) ; 22- Soukou Hosane (Northwestern State) ; 23- Tété Bernice (Dynamique) ; 24- Maman Kouta Ismath (As Cotonou). Pascal Toffodji
Délivrance de casier judiciaire au Bénin : Le CNCJ explique l’allongement des délais.
Le Centre national du casier judiciaire (Cncj) fait face à une pression inédite. Depuis plusieurs semaines, la délivrance des bulletins n°3 connaît un ralentissement, conséquence d’une hausse exceptionnelle des demandes. Dans un communiqué publié le 29 avril 2026, le Cncj précise que cette situation est liée aux nouvelles exigences administratives imposées aux associations et fondations. La production du bulletin n°3 étant désormais une pièce essentielle pour leur mise en conformité, un afflux massif de requêtes a été enregistrée en un temps réduit. Le Cncj reconnaît que « des délais plus longs ont été observés » dans le traitement et la délivrance des bulletins. Pour y faire face, l’institution assure avoir renforcé ses équipes techniques et opérationnelles, ajusté son organisation interne et accéléré le circuit de délivrance. Dans ce contexte, le centre invite les demandeurs à la compréhension et à la patience, tout en réaffirmant « l’engagement constant » de ses services pour un retour progressif à la normale. En attendant une stabilisation de la demande, les usagers devront composer avec ces délais inhabituels, reflet d’un dispositif administratif sous forte sollicitation. C.Z
Liberté de la presse : Le Bénin dégringole dans le classement RSF 2026.
Le Bénin enregistre une chute spectaculaire dans le classement mondial 2026 de la liberté de la presse publié le jeudi 30 avril par Reporters sans frontières (Rsf). Le pays perd 21 rangs, passant de la 92ᵉ position en 2025 à la 113ᵉ place cette année. Avec 47,39 points sur 100, contre 54,60 l’an dernier, le Bénin voit sa situation se dégrader sensiblement. RSF estime que « la liberté de ton des journalistes a fortement diminué » malgré un paysage médiatique jugé diversifié. L’organisation pointe l’absence de grandes entreprises de presse viables et un environnement de plus en plus contraignant pour les professionnels des médias. Selon Rsf, la détention de journalistes constitue l’un des principaux facteurs de ce recul. Le rapport cite notamment le cas de Hugues Comlan Sossoukpè, fondateur du média en ligne Olofofo, dont l’arrestation et la détention continuent de susciter de vives critiques. « Les autorités vont jusqu’à traquer les journalistes critiques », déplore RSF, qui évoque également des préoccupations concernant la presse publique. La Société de radio et télévision du Bénin (Srtb) serait contrainte de relayer prioritairement la communication gouvernementale, avec un contrôle éditorial exercé en amont sur certains contenus. Dans le classement africain, le Bénin se retrouve derrière plusieurs pays du continent : Burkina Faso (110ᵉ), Guinée (111ᵉ), Nigeria (112ᵉ). Le pays reste toutefois légèrement mieux classé que les Philippines (114ᵉ), le Liban (115ᵉ) et Israël (116ᵉ). Au sommet, les pays nordiques et européens dominent toujours : Norvège (1ʳᵉ, 92,72 points), Pays-Bas (2ᵉ, 88,92 points), Estonie (3ᵉ, 88,54 points). À l’opposé, les derniers restent inchangés : Chine (178ᵉ), Corée du Nord (179ᵉ), Érythrée (180ᵉ), où plusieurs journalistes demeurent détenus. Ce recul de 21 places constitue un signal d’alertemajeur sur l’évolution de l’environnement médiatique béninois. Rsf souligne que la liberté de la presse, pilier de toute démocratie, est aujourd’hui fragilisée au Bénin, où les journalistes doivent composer avec un climat de plus en plus contraignant. L’Unesco appelle à défendre la liberté de la presse Le journalisme est un pilier de la paix. Accéder à une information fiable et vérifiée n’est pas un luxe, c’est une nécessité pour des sociétés justes, pacifiques et résilientes. Quand l’information est manipulée, elle fragilise la confiance et creuse les divisions. Lorsqu’elle est libre, indépendante et fondée sur les faits, elle renforce la responsabilité, ouvre le dialogue et protège les droits humains. A l’occasion de la Journée de la liberté de la presse, l’Unesco appelle à défendre la liberté d’expression et à soutenir un journalisme libre et indépendant. C.Z
Ouémèhoué édition 2026 : Bonou reçoit le flambeau de la fête identitaire des Ouémènou.
La 16ᵉ édition de la fête identitaire des Ouémènou, Ouémèhoué, a officiellement démarré dans la vallée de l’Ouémé, le vendredi 30 avril 2026. Une caravane festive a traversé les quatre Communes de la Vallée de l’Ouémé avant de marquer la passation symbolique du flambeau entre Aguégués et Bonou, ville hôte de cette édition. La Commune de Bonou vibre déjà au rythme des tambours et des chants traditionnels. La caravane partie des Aguégués a échoué à Bonou, marquant le lancement officiel des festivités et la transmission du flambeau. Antoine Bonou, coordonnateur général de Ouémèhoué, a rappelé le sens du rituel d’ouverture : « Le maire des Aguégués remet le flambeau au maire de Bonou, qui le gardera allumé pendant un an avant de le transmettre à la Commune qui sera désignée. » Pour Emmanuel Hounmènou, maire de Bonou, c’est une joie immense : « Depuis longtemps, on se demandait si Ouémèhoué serait une réalité ici. Aujourd’hui, c’est fait. Les populations sont très heureuses. » Au-delà des réjouissances, la fête a aussi une dimension de développement. Une journée spéciale a réuni acteurs et populations autour des projets impulsés par l’État, avec des échanges riches et des perspectives prometteuses pour la vallée. Moment fort de cette édition : les meilleurs élèves de la vallée de l’Ouémé ont été honorés, symbole d’une fête qui célèbre autant l’identité culturelle que l’avenir des jeunes générations. C.Z
Philippe Lambert sur le Tour cycliste du Bénin : « Le label UCI 2.2, une chance unique pour les clubs et les pros ».
À l’occasion de la quatrième étape du Tour cycliste international du Bénin 2026, classé UCI 2.2, Prime News Monde a interrogé Philippe Lambert, commissaire français de l’Union cycliste internationale. Il revient sur la qualité de l’organisation, les performances observées et les avantages liés à ce statut rare sur le continent africain. Prime News Monde : Quatre jours déjà de course. Comment analysez-vous cette édition 2026 du Tour du Bénin ? Philippe Lambert : Globalement, c’est une très belle course. Je suis là aussi pour apprécier la sécurité, et je peux dire qu’elle est excellente. Dès la première étape, une échappée importante a déjà dessiné le classement général. Certes, il n’y a pas de cols au Bénin, mais le spectacle reste au rendez-vous. Les favoris confirment-ils ? Oui. On voit des équipes fortes comme l’île Maurice, l’équipe professionnelle Bike Aid, mais aussi les formations européennes comme Be Close Balenzo. Malgré une échappée de trois coureurs sur près de 100 km, l’arrivée s’est jouée au sprint. Que signifie le classement UCI 2.2 ? Il existe quatre catégories : World Tour, Pro Tour, classe 1 et classe 2. Le 2.2 permet d’ouvrir la compétition aux équipes professionnelles, nationales et de clubs. C’est un format très intéressant car il favorise la confrontation entre différents niveaux. On peut rester longtemps en 2.2, sans obligation de passer en classe 1, qui coûte plus cher et exclut les clubs. Q : Et sur le continent africain ? La plupart des tours nationaux sont en classe 2, comme celui du Bénin. Cela attire aussi des clubs européens, comme B-Close et U-Care, qui viennent se confronter aux coureurs africains. Et les performances sont là : rouler à 42 km/h de moyenne montre que les cyclistes africains sont bien préparés. Votre regard sur les coureurs béninois ? Ils ont bien préparé, mais je les trouve trop individualistes. Par exemple, chacun vient chercher son bidon. Ils devraient fonctionner comme les autres équipes, avec des porteurs d’eau. C’est un point de management à améliorer. Et l’équipement ? Les vélos utilisés sont de bon niveau, proches des standards européens. Bien sûr, il existe des modèles ultra performants, mais globalement, le matériel est satisfaisant. Comment voyez-vous l’avenir du cyclisme béninois ? Il faudra multiplier les compétitions locales, au-delà du Tour du Bénin. Des courses de 2-3 jours, comme un Grand Prix de Cotonou, permettraient d’augmenter la confrontation et donc de progresser plus vite. Transcription Zéphirin Toasségnitché
Décès de « Tonton J » au Bénin : Le programme des obsèques dévoilé.
Le comédien béninois Coffi Alexis Adadji, plus connu sous le nom de « Tonton J », sera inhumé le samedi 9 mai 2026 à Abomey, sa ville natale. Sa famille a rendu public le programme des obsèques quelques jours après l’annonce de son décès survenu fin avril. Les cérémonies funéraires s’étaleront sur deux journées, entre Abomey-Calavi et Abomey. Les hommages débuteront le vendredi 8 mai 2026 à Abomey-Calavi, avec une veillée artistique organisée au domicile du défunt. Proches, collègues et acteurs du monde culturel y sont attendus pour lui rendre un dernier hommage dans un cadre de recueillement et de témoignages. Le lendemain, samedi 9 mai, le cortège funèbre quittera Abomey-Calavi à l’aube pour rejoindre Abomey. L’inhumation aura lieu dans cette ville historique, dans un cadre familial. Plusieurs sources médiatiques béninoises confirment cette date retenue pour les obsèques. Décédé dans la nuit du 22 au 23 avril 2026 à Cotonou, Coffi Alexis Adadji aurait succombé à un malaise soudain survenu à son domicile, avant son évacuation vers un centre de santé. Figure emblématique du théâtre et de l’humour au Bénin, « Tonton J » cumulait plusieurs décennies de carrière. Il avait débuté son parcours artistique dans les années 1970, tout en exerçant comme instituteur puis conseiller pédagogique. Les cérémonies des 8 et 9 mai constitueront les principales étapes des hommages organisés en sa mémoire, avant son inhumation à Abomey. C.Z
Certificat d’études primaires 2026 : Les épreuves d’EPS et d’EA dévoilées.
Les épreuves d’Éducation physique et sportive (Eps) et d’Éducation artistique (Ea) du Cep 2026 sont désormais connues. Le tirage au sort s’est déroulé ce 30 avril à Porto-Novo, avec la participation des élèves. Les préparatifs du Certificat d’études primaires (Cep), session de juin 2026, se poursuivent avec la détermination des épreuves pratiques. Ce jeudi 30 avril 2026 à Porto-Novo, les autorités en charge de l’enseignement primaire ont procédé au tirage au sort des épreuves d’Éducation physique et sportive (Eps) et d’Éducation artistique (Ea). L’une des particularités de cette cérémonie réside dans l’implication directe des élèves. Ce sont en effet ces derniers qui ont procédé au tirage, dans une démarche visant à renforcer la transparence et la crédibilité du processus. À l’issue de l’opération, les différentes épreuves ont été rendues publiques. En ce qui concerne l’Éducation artistique, les candidats seront évalués en couture. Du côté de l’Éducation physique et sportive, les exercices retenus sont le grimper et le saut en hauteur. Selon les responsables du secteur, ce tirage au sort, prévu par les textes en vigueur, permet de garantir l’équité entre les candidats sur toute l’étendue du territoire national. Il s’agit d’éviter toute forme de favoritisme et d’assurer que tous les élèves soient soumis aux mêmes conditions d’évaluation. Les enseignants, les directeurs d’écoles et les parents sont invités à intensifier l’encadrement des candidats à l’approche de l’examen. Cette période reste déterminante pour consolider les acquis et mieux préparer les épreuves pratiques. Prévu du 1er au 4 juin 2026, le Cep marque la fin du cycle primaire. Il constitue une étape importante dans le parcours scolaire des apprenants, ouvrant la voie à l’enseignement secondaire. Pascal Toffodji
Réajustement des prix à la pompe : Les nouveaux tarifs en vigueur.
Le Ministère de l’Industrie et du Commerce a annoncé une nouvelle hausse des tarifs des produits pétroliers au Bénin. Les nouveaux prix sont entrés en vigueur le vendredi 1er mai 2026. Désormais, le litre d’essence est fixé à 725 FCFA, tandis que le gasoil atteint 750 FCFA. Cette révision traduit une augmentation sensible qui impactera directement les consommateurs et les activités économiques. Le gouvernement justifie cette mesure par l’évolution du marché et la nécessité d’ajuster les prix à la réalité économique. Cette hausse s’inscrit dans une série de révisions tarifaires déjà observées ces derniers mois. C.Z
Gestion coordonnée des frontières entre le Bénin et le Togo : L’opérationnalisation du MIDAS évaluée par le gouvernement béninois et ses partenaires.
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM), en collaboration avec le Gouvernement du Bénin, a effectué ce jeudi 30 Avril 2026, une mission de visite conjointe au Poste de contrôle juxtaposé (PCJ) de Hillacondji/Sanvee Condji, avec la participation des acteurs clés, afin d’évaluer l’opérationnalisation du système MIDAS (Système d’informations et d’analyse de flux migratoires). Cette visite vise à apprécier le niveau d’opérationnalisation du systèmeMIDAS installé au PCJ de Hillacondji/ Sanvee Condji, pour une meilleure gestion des flux migratoires; de recueillir les retours des utilisateurs et d’échanger avec les autorités sur les résultats obtenus et les perspectives futures contribuant ainsi au renforcement des capacités opérationnelles des acteurs sur le terrain. Cette initiative mise en œuvre par l’OIM, s’inscrit dans le cadre du projet conjoint financé par le Gouvernement Américain visant à renforcer, la gestion des frontières par une coordination et un partage d’informations efficaces entre les deux pays et à soutenir une gestion plus coordonnée, sûre et efficace des espaces frontaliers. Pour Yawovi Batchassi, Représentant résident de l’UEMOA au Bénin, une réalité demeure dans l’ensemble des États en matière de libre circulation des personnes et des biens, telle que promue au sein de l’espace UEMOA. Il s’agit du « défi sécuritaire » précise-t-il. « Nos frontières des pays sont affectés par les problèmes de sécurité et les problèmes d’extrémisme violent. Il faudrait mettre en place des dispositifs qui permettent de coupler à la fois cette liberté de circulation des biens des personnes avec les questions sécuritaires » a-t-il laissé entendre. Il se dit heureux que ce projet mis en œuvre par l’OIM sur le financement des États-Unis d’Amérique permette de renforcer cette question sécuritaire à la frontière entre le Bénin et le Togo. La mission a réuni une vingtaine de participants issus notamment la Direction générale de la Police républicaine (DGPR), de la Direction de l’Emigration et de l’Immigration (DEI), de l’UEMOA, de l’Ambassade des États-Unis, ainsi que de l’Immigration togolaise. Elle a permis aux différents acteurs, de dresser un état des lieux du fonctionnement du système, d’identifier les forces et les axes d’amélioration du dispositif, et formuler des recommandations en vue de consolider les acquis du projet, dont la clôture est prévue le 7 mai 2026. A cet effet, le Représentant résident de l’UEMOA au Bénin, a relevé l’importance du système MIDAS qui permet non seulement de prélever les empreintes digitales de ceux qui traversent les frontières mais cela permet également de constituer une base de données pour vérifier l’éventuelle présence de personnes mal intentionnées, notamment celles recherchées par les forces de sécurité. Le projet appuie les efforts des gouvernements béninois et togolais pour faire face aux défis sécuritaires croissants dans les zones frontalières, dans un contexte marqué par l’intensification des menaces transfrontalières et de la criminalité organisée. À travers cette initiative, l’OIM réaffirme son engagement à soutenir les États dans la mise en place de mécanismes modernes et coordonnés de gestion des frontières, contribuant à la sécurité, à la mobilité sûre, ordonnée et à la coopération régionale. Laure LEKOSSA
Éliminatoires mondial U20 : Les Amazones ont tenu tête à la Côte d’Ivoire.
Mission accomplie pour les Amazones U20. En déplacement à Abidjan pour le match-aller du 4ᵉ tour des éliminatoires de la Coupe du monde féminine U20 « Pologne 2026 », le Bénin a tenu tête à la Côte d’Ivoire (1-1). Dans une rencontre disputée, les Ivoiriennes ont ouvert le score par Nadège N’Da à la 29ᵉ minute. Mais la jeune Romaine Gandonou, pleine de sang-froid, a rapidement répliqué en égalisant sept minutes plus tard (36ᵉ). Grâce à ce but inscrit à l’extérieur, les Béninoises prennent une option intéressante pour la qualification. Tout se jouera lors du match retour, prévu le dimanche 10 mai 2026 à 15h GMT au Stade de Kégué, à Lomé. Les Amazones ne sont plus qu’à 90 minutes d’un exploit historique. C.Z