Dans un message radio adressé aux préfets, le ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Raphaël Akotègnon, instruit l’administration territoriale de laisser temporairement les véhicules de fonction aux maires non réélus, en attendant la finalisation des formalités de cession. À travers le message radio N058/MDGL/SGM/DPAF/SA, adressé aux préfets des 12 départements du Bénin, le ministre de la décentralisation demande expressément de permettre aux maires n’ayant pas été reconduits à leur poste, de conserver leurs véhicules de fonction jusqu’à la fin de la passation de charges. Cette mesure restera en vigueur jusqu’à la finalisation des procédures administratives relatives à la cession desdits véhicules à leur profit. En effet, Raphaël Akotègnon insiste sur le respect strict de cette instruction. Il s’agit, selon les termes du message, d’éviter toute rupture administrative ou contentieux liés à l’usage des biens mis à disposition des anciens édiles. Pour rappel, les maires de la 5e mandature sous l’ère de la décentralisation au Bénin ont été installés entre le 13 et le 16 février 2026 pour un mandat de sept ans. C.Z
Surcharge et camions hors gabarit : Le gouvernement annonce la répression systématique.
Dans un communiqué conjoint, le Ministre du cadre de vie et des transports chargé du développement durable et le Ministre de l’intérieur et de la sécurité publique rappellent l’interdiction formelle des surcharges et de la circulation des camions hors gabarit sur toute l’étendue du territoire national. Le gouvernement a mis en garde les usagers de la route, en particulier les transporteurs, contre la recrudescence des pratiques de surcharge et de circulation de véhicules hors normes. Cette interdiction s’appuie sur le décret n°2011-713 du 21 octobre 2011, qui fixe les conditions de chargement des véhicules et définit les sanctions applicables en cas d’infraction. Conformément à l’article 12 dudit décret, les contrevenants s’exposent à des amendes, à la mise en fourrière de leurs véhicules et, en cas de récidive, à des poursuites judiciaires. Entre juillet et octobre 2025, des campagnes de sensibilisation ont été menées par l’Agence nationale des transports terrestres (Anatt), en collaboration avec le Centre national de la Sécurité routière (Cnsr) et la Police républicaine. Ces actions visaient à endiguer une pratique jugée dangereuse et préjudiciable aux infrastructures routières. Malgré les campagnes de sensibilisation menées par l’Agence nationale des Transports terrestres (Anatt), en collaboration avec le Centre national de la Sécurité routière (Cnsr) et la Police républicaine, ce phénomène a refait surface sur nos routes. Par conséquent, les éléments de la Police républicaine sont formellement mandatés pour procéder à la répression systématique de tout contrevenant, conformément à la réglementation en vigueur. Pascal Toffodji
Conseil communal de Bohicon : Une transition apaisée et des ambitions pour un développement durable.
La commune de Bohicon a vécu, le mercredi 18 février 2026, une cérémonie de passation de service marquant le départ de Rufino d’Almeida et l’entrée en fonction de Ferdinand Bokossa. L’événement s’est déroulé en présence du Secrétaire général du département du Zou, représentant le préfet, du chargé de mission, des adjoints au maire, des conseillers communaux et de nombreux invités. Dans son allocution, Ferdinand Bokossa a tenu à remercier son prédécesseur pour le travail accompli au cours des cinq ans et demi de mandat. Il a invité l’assistance à applaudir Rufino d’Almeida pour son bilan, largement apprécié par la population. « Nous ne sommes pas là pour le déshabiller, mais pour continuer tout ce qui est bon et corriger ce qui est mauvais », a-t-il affirmé. Le nouveau maire a insisté sur la nécessité d’un engagement collectif des conseillers communaux et du personnel administratif pour relever les défis du développement durable. Il a rappelé que la réussite de la commune dépend d’une administration qualifiée, compétente et dévouée. Il a également exhorté les conseillers à s’approprier les textes de la décentralisation afin d’éviter les erreurs du passé et a appelé ses adjoints à travailler en parfaite synergie pour accompagner la vision de prospérité qu’il porte pour Bohicon. Trois valeurs cardinales Ferdinand Bokossa a placé son mandat sous le signe de trois valeurs essentielles : l’amour, l’intégrité et le succès. Pour lui, Bohicon a besoin de fraternité et de solidarité pour devenir une ville prospère et rayonnante. Il a souligné la symbolique de la date de la cérémonie, qui coïncidait avec le début du jeûne musulman et chrétien, y voyant un signe de renouveau et d’unité pour la commune. En conclusion, le nouveau maire a invité les 29 conseillers communaux à se lever comme un seul homme pour construire une Bohicon durable et attractive. « Dans cinq ou sept ans, Bohicon ne doit pas seulement être une ville à statut particulier, mais une ville où il y aura prospérité et beauté », a-t-il déclaré. C.Z
Contentieux électoral : La mairie de Lalo a échappé au BR.
La Cour suprême a vidé ce vendredi 20 février, le contentieux qui oppose l’Union Progressiste le renouveau au Bloc républicain à Gnizoumè, un arrondissement de la Commune de Lalo. Un verdict qui redessine la majorité au niveau communal. À l’issue des élections communales du 11 janvier 2026, la Céna a attribué les deux sièges en jeu dans l’arrondissement de Gnizoumè au Bloc républicain. Dénonçant un résultat non-conforme aux chiffres sortis des urnes, l’Upr a saisi la Cour suprême pour trancher. Après plusieurs reports, la Haute institution en matière administrative au Bénin a rendu son verdict. Les deux sièges attribués par la Céna ont été retirés et réattribués à l’Upr. Conséquent, le parti de Joseph Djogbénou qui avait perdu la mairie au profit du Br redevient majoritaire avec 13 conseillers sur 25. Les sieurs Cyriaque Bokoe et Gérard Govè vont siéger au Conseil communal pour les sept prochaines années. Un nouveau maire bientôt désigné Au-delà de la redistribution des cartes au sein du Conseil, c’est la majorité communale qui change aussi de camp. Le Bloc Républicain, proclamé majoritaire par la Céna a désigné Georges Ekpè comme maire. Désigné le 14 février, le nouvel édile a été investi dans ses nouvelles fonctions à l’issue de la passation de service survenue le mercredi dernier avec William Fangbédji, maire sortant et en présence du préfet Christophe Mégbédji du Couffo. Désormais, l’Upr va désigner un nouveau maire pour prendre la tête du Conseil communal de Lalo. Une situation rare qui risque d’empoisonner l’ambiance au sein dudit conseil dans les prochains mois. Pascal Toffodji
Championnats nationaux de scrabble 2026 : Un rendez-vous majeur des ambitions nationales à Godomey.
Organisés par la Fédération béninoise de scrabble (Febesc), les Championnats nationaux de scrabble (Cns) se tiennent du 21 au 26 février 2026 à la bibliothèque Bénin excellence de Godomey. Cet événement marque le premier grand rendez-vous national depuis le retour, en novembre dernier, du colonel-major Roland Renaud Kouton à la tête de la fédération. La compétition a démarré le samedi 21 février avec l’accueil des arbitres et formateurs. Le dimanche 22 a été consacré à la formation des officiels et à l’installation du matériel. Les épreuves commencent officiellement ce lundi 23 février et se déclinent en trois tableaux : le blitz, réputé pour sa cadence rapide et exigeante ; le classique, épreuve phare qui attire traditionnellement le plus grand nombre de participants et l’élite, réservée aux meilleurs scrabbleurs du pays. Le comité exécutif de la Febesc entend donner une nouvelle dimension à ces championnats. L’épreuve dite « Défi » sera désormais rebaptisée « Grand Prix du Scrabble du Bénin », dans une volonté de clarification et de revalorisation. Autre nouveauté : une médiatisation renforcée avec la retransmission en direct des parties sur des plateformes internationales habituées à diffuser les championnats du monde et d’Afrique. Cette ouverture numérique s’accompagne d’une digitalisation des procédures d’inscription, renforçant la visibilité et l’accessibilité de la discipline. Des duels attendus Sur le plan sportif, l’enjeu ne réside pas seulement dans la qualification, mais surtout dans la confirmation individuelle et la quête de suprématie nationale. Djibril Moussa-Fils tentera de conserver son titre en classique face à un Hervé Boni revanchard.Les champions du monde Julien Affaton et François-Xavier Adjoviseront également de la partie, aux côtés de figures reconnues comme Nicanor Cooviou Roland Houssou, tous déterminés à marquer les esprits. Dans un contexte où l’objectif affiché est la conquête d’un titre international majeur, ces Cns feront office de véritable répétition générale. Près d’une cinquantaine de scrabbleurs qualifiés, issus de villes telles que Natitingou, Lokossa, Cotonou, Parakou, Glazoué ou Malanville, sont attendus. Les inscriptions restent ouvertes aux non qualifiés, ce qui pourrait porter le nombre de participants à une centaine, signe d’un engouement croissant pour la discipline. À travers cette édition, la Febesc ambitionne de : consolider l’organisation, rehausser le niveau des récompenses, associer davantage de partenaires, à une discipline saine, inclusive et porteuse d’image. C.Z
Educmaster : Les directeurs d’écoles sommés de mettre à jour les listes des classes intermédiaires.
Dans une note signée le 16 février 2026, le ministre des Enseignement maternel et primaire, Salimane Karimou exige à tous les directeurs d’école de mettre à jour les listes des classes intermédiaires de toutes les écoles maternelles et primaires sur la plateforme Educmaster. Le ministre Salimane Karimou invite les directeurs à se conformer sous peine de sanctions. Adressée, aux directeurs départementaux, chefs de circonscription et directeurs d’école, la note du ministre stipule que la plateforme Educmaster n’est pas seulement destiné aux élèves en classes de Cm2. En effet, plusieurs sont ces directeurs d’école qui inscrivent seulement les élèves en classe de Cm2 et délaissent la mise à jour de ceux des classes intermédiaires. Cette pratique est contraire à l’objectif de la plateforme qui est un outil de gestion du secteur de l’enseignement maternel et primaire. Les directeurs d’écoles ont jusqu’au 23 février pour se conformer. Les directeurs qui ne le feront pas seront inscrits sur une liste inéligible aux travaux du Cep session de juin 2026. C.Z
Formation professionnelle : L’Anps lance l’actualisation du répertoire des centres de formation pour 2026.
L’Agence nationale de protection sociale (Anps) ouvre un appel à manifestation d’intérêt à l’endroit des centres publics et privés de formation professionnelle. Objectif : actualiser, au titre de l’année 2026, son répertoire de prestataires qualifiés pour la mise en œuvre des formations du programme Arch. Dans le cadre de son Plan de travail annuel 2026, l’Agence nationale de protection sociale (Anps) engage une nouvelle dynamique pour renforcer la qualité des formations professionnelles au profit des artisans. Elle lance un appel à manifestation d’intérêt en vue de constituer un répertoire actualisé de centres de formation agréés. Cette initiative s’inscrit dans le volet Formation du programme Arch, dont la stratégie repose sur le « faire-faire » : les centres retenus interviendront en qualité de prestataires pour animer des sessions de renforcement de capacités. Des filières techniques et artisanales ciblées Les centres candidats devront être capables d’assurer des formations théoriques et pratiques dans plusieurs métiers de l’artisanat et des services techniques. Parmi les domaines concernés figurent notamment : • La transformation agroalimentaire (fruits, légumes, céréales, lait) ; • La boulangerie, pâtisserie et l’hygiène en restauration ; • La maintenance d’équipements agricoles (mini-rizerie, égreneuses, tracteurs) ; • L’électricité bâtiment et photovoltaïque (niveau 1 labellisé Cédéao) ; • La mécanique automobile et deux-roues ; • La plomberie, la menuiserie bois et la soudure mécanique ; • Le froid et la climatisation ; • La réparation de téléphones portables (micro-soudure) ; • Le tissage et le filage innovant. Les centres agréés pourront également soumettre des propositions en réponse à des besoins spécifiques exprimés par les bénéficiaires. Des exigences administratives et techniques strictes Pour être éligibles, les opérateurs publics ou privés (cabinets, établissements de formation, centres intégrés à des entreprises, Ong ou structures associatives) doivent remplir des conditions administratives et techniques. Sur le plan administratif, les structures privées doivent notamment justifier : • d’une existence légale (Rccm ou Journal officiel) ; • d’une autorisation d’exercice pour les établissements privés ; • d’une adresse physique fonctionnelle ; • d’une immatriculation IFU ; • d’une attestation fiscale et d’une attestation Cnss à jour. Les établissements publics sont dispensés de certaines pièces administratives. Au plan technique, chaque centre doit disposer d’au moins deux formateurs par métier, de salles adaptées, d’équipements pédagogiques appropriés et de références probantes en matière de formation. Une visite de vérification sera effectuée par une équipe mandatée par l’Anps, sur la base de standards définis avec l’appui d’experts métiers internationaux. À noter : tout formateur, même affilié à un centre, devra être agréé par l’Anps avant d’intervenir dans le cadre des formations Arch. Modalités de dépôt Le dossier de manifestation d’intérêt, rédigé en français, doit comprendre notamment une lettre de soumission adressée au Directeur Général de l’Anps, les CV des formateurs, les justificatifs techniques et administratifs requis. Les dossiers doivent être déposés en deux exemplaires (un original et une copie) sous pli fermé, ou transmis par voie électronique, au plus tard le vendredi 20 mars 2026 à 17h30, au secrétariat de l’Anps à Cotonou (Quartier Tonato, en face de l’église catholique Sainte Rita). À travers cette démarche, l’Anps entend élargir et professionnaliser son réseau de partenaires, afin de garantir des formations de qualité et adaptées aux réalités du terrain pour l’année 2026. C.Z
Protection des enfants au Bénin : 40 centres d’accueil et garderies obtiennent l’agrément de l’État.
Le Ministère des affaires sociales et de la microfinance a remis officiellement, le mercredi 18 février 2026 à Cotonou, des agréments à 40 centres d’accueil et de protection de l’enfant ainsi qu’à des garderies d’enfants. La cérémonie a été présidée par Agnès Oladoun Badou Savi, directrice adjointe de cabinet de la ministre des Affaires sociales et de la microfinance. Ces agréments sont le fruit d’un processus d’étude des dossiers au titre de l’année 2025, conduit par le Comité national d’étude des demandes d’agrément. Ce processus a inclus plusieurs sessions d’examen, des descentes sur le terrain et des délibérations. À l’issue de ce travail, 40 dossiers ont été retenus sur 54 étudiés : 31 centres d’accueil et de protection de l’enfant, puis 9 garderies d’enfants. Selon Agnès Oladoun Badou Savi, cette démarche s’appuie sur l’article 139 de la loi 2015-08 du 8 décembre 2015 portant Code de l’enfant en République du Bénin, qui garantit la création et le bon fonctionnement de ces structures dans l’intérêt supérieur de l’enfant et de la société. Elle a insisté sur le fait que les résultats ont été obtenus en toute transparence et objectivité, conformément aux dispositions légales. Au nom des récipiendaires, Hermann Hessou a exprimé sa gratitude envers la ministre des affaires sociales et le gouvernement béninois. Il a salué les efforts déployés depuis plusieurs années pour que les centres d’accueil et les garderies soient des lieux capables d’assurer une prise en charge de qualité et une réinsertion réussie des enfants qui y sont accompagnés. Cette remise d’agréments marque une étape importante dans la politique nationale de protection de l’enfance. Elle témoigne de la volonté de l’État béninois de renforcer le cadre légal et institutionnel afin que chaque enfant bénéficie d’un environnement sûr, propice à son épanouissement et à son avenir C.Z
Réaménagement de l’équipe gouvernementale : Deux ministres optent pour le Parlement.
Jean-Michel Abimbola et Eléonore Yayi Ladékan ne sont plus membres du gouvernement du Bénin. Élus députés aux législatives de 2026 les deux personnalités ont décidé de siéger à l’Assemblée nationale pour la 10e législature. Le choix très attendu des ministres élus députés à l’issue des élections législatives du 11 janvier se dessine. En Conseil des ministres du mercredi dernier, le gouvernement a annoncé le départ des ministres Eléonore Yayi Ladékan et de Jean-Michel Abimbola. Ces élus vont officiellement siéger à la 10e législature de l’Assemblée nationale du Bénin. Pour palier leur départ, le Chef de l’Etat a procédé à la nomination de deux intérimaires. En effet, au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Benjamin Hounkpatin, titulaire du portefeuille de la santé va assurer l’intérim. À la tête du ministère du tourisme, de la culture et des arts, Alimatou Shadiya Assouman, ministre de l’industrie et du commerce est appelée à assurer la continuité du service public. Pour rappel, quatre membres du gouvernement, dont le ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané, ont été élus députés à l’issue des élections législatives du 11 janvier 2026. C.Z
Commune de Za-Kpota : Marc Ahossouboco prend les rênes de la commune.
La Commune de Za-Kpota a vécu un moment fort le mercredi 18 février 2026 lors de la cérémonie de passation de charges entre le maire sortant, Félicien A. Danwouignan, et le nouveau maire, Marc Ahossouboco. Dans une atmosphère empreinte d’émotion et de solennité, le nouvel édile a exprimé sa gratitude envers la population et réaffirmé son engagement pour la continuité des projets et le développement de la Commune. Dès son allocution, Marc Ahossouboco a tenu à remercier la population de Za-Kpota pour la confiance placée en lui, ainsi que les conseillers élus. Il a également salué le travail accompli par son prédécesseur et son équipe au cours des six dernières années. Le nouveau maire a rappelé que l’écharpe qu’il portera désormais est « lourde et pleine de symboles », représentant un mandat exigeant de proximité, de contact et d’actions concrètes. Il a insisté sur la nécessité de courage, d’abnégation et de ténacité pour répondre aux attentes des citoyens durant les sept prochaines années. Marc Ahossouboco a invité l’ensemble de l’équipe municipale à travailler avec rigueur et efficacité, illustrant son propos par une métaphore : « Boucher les trous de la jarre pour qu’elle porte la prospérité. » Aux élus communaux, il a rappelé que chacun porte désormais une responsabilité collective dans la direction que prendra la Commune : « C’est au bout de l’ancienne corde que l’on tisse la nouvelle. » Le maire a également tendu la main aux alliés politiques, affirmant que la démocratie est avant tout un débat d’idées, et qu’il restera attentif aux remarques et propositions constructives. S’adressant aux cadres techniques de la Mairie, Marc Ahossouboco a souligné l’importance de la continuité administrative et de la collaboration dans le respect des droits et compétences de chacun. Il a insisté sur le rôle crucial de ces acteurs pour répondre aux attentes des différentes couches sociales de la Commune. Le nouveau maire a conclu en appelant les membres du conseil communal de la 5ᵉ mandature à se mettre immédiatement au travail. Pour lui, ce mandat doit être marqué par des réalisations visibles et palpables, au service du développement de Za-Kpota, surnommée « la cité des agrumes ». C.Z