À l’ère du tout-numérique, les opportunités technologiques s’accompagnent de risques croissants pour les utilisateurs, particulièrement sur les réseaux sociaux. À l’occasion de la 20ᵉ édition de la Journée internationale de la protection des données personnelles du mercredi 28 janvier dernier, experts et victimes alertent sur l’explosion des piratages et escroqueries en ligne. Des victimes piégées par l’ingénierie sociale. Le témoignage de Madjidath Adam, étudiante, illustre ces dangers. « Mon compte Facebook a été piraté. L’attaquant a usurpé mon identité pour envoyer des messages frauduleux, promettant des gains mirobolants en échange de partages… Des arnaques qui exploitent la crédulité » confie-t-elle. Face à la menace, Jules Sogbago décrypte les méthodes des cybercriminels et explique leur modus operandi. « Les pirates créent des liens frauduleux mimant des sites légitimes. Une faute d’orthographe ou un domaine .net au lieu de .com suffit à tromper. Leur but ? Voler vos données personnelles (nom, téléphone, e-mail) pour usurper votre identité ou revendre ces informations », explique l’informaticien Jules Sogbago poursuit en partageant quelques réflexes vitaux avec les citoyens. Selon les recommandations il faut inspecter les liens, c’est-à-dire, les survolez sans les cliquer pour voir l’URL réelle ou utiliser des outils : tels que des plateformes comme Hyperlink Checker pour analyser la fiabilité de ces liens qui sont dissimulés dans les forums. Il faut également observer la méfiance systématique. « Une offre trop alléchante (gain d’argent, recrutement express) est un signal d’alerte » avertit-il. Cette journée rappelle que la sécurité numérique repose sur la vigilance de chacun. Avec l’essor de l’intelligence artificielle et des deepfakes, vérifier l’authenticité des contenus et paramétrer ses comptes (double authentification, mots de passe complexes) devient crucial. « La cybersécurité n’est pas qu’une affaire de techniciens : c’est un réflexe citoyen », conclut Jules Sogbago. C.Z
Moutarde traditionnelle d’Abomey : Un trésor culinaire aux effets sanitaires ambivalents.
Très répandue dans la gastronomie du plateau d’Abomey sous le nom d’Affintin, la moutarde traditionnelle rivalise avec les moutardes importées sur le plan nutritionnel. Pourtant, sa consommation excessive peut représenter un risque pour la santé. Moutarde d’Abomey, bien qu’elle soit un aliment nutritif, elle constitue également un risque pour la santé. Fabriquée artisanalement par les femmes de villages comme Détohou, Lissazounmè ou Zounzonmè à partir de graines de néré fermentées, cette moutarde est un condiment incontournable pour relever les plats locaux. Son goût piquant et son arôme unique en font une fierté culturelle. « Je suis né à Abomey et j’adore ce produit naturel. Même son effet digestif est agréable », témoigne un consommateur. Une autre ajoute : « Avec du piment, des oignons et des fretins, c’est un délice ! » apprécie-t-il. Pour Serge-Patrick Zinvoédo, diététicien, affintin est un bienfait nutritionnel exceptionnel. A en croire ses confidences, il est une source complète de nutriments. La moutarde est composée de protéines (12 acides aminés) pour la régénération cellulaire, des minéraux (zinc, magnésium, chrome) aux propriétés antidiabétiques, des vitamines B9, C, E et D, cruciales pour combattre l’anémie et renforcer l’organisme. Horace Houangni, nutritionniste, se veut plus explicite. Selon lui, 100 g d’Affintin apporte en moyenne 25 à 35 % de protéines, ce qui contribue au maintien de la force musculaire et à la réparation des tissus. Elle contient également 20 à 25 % de graisses qui fournissent de l’énergie à l’organisme. Les glucides représentent environ 15 à 25 %, participant aussi à l’apport énergétique, tandis que les fibres à la hauteur de 5 à 8 % facilitent la digestion. Sa fermentation optimise l’absorption du calcium, du fer et du potassium, bénéfiques pour les os, le sang et la tension artérielle. Polyvalence culinaire Elle accompagne parfaitement l’akassa, le riz, ou les plats à base d’igname. « On peut la mélanger avec du poisson fumé, de l’ail ou du piment pour créer des sauces savoureuses », explique un amateur. En dépit de ces bienfaits, la moutarde constitue également des risques sanitaires lorsqu’on en raffole. Horace Houangni met les ferrures en garde contre l’excès de sel qui sert à la conservation du produit. La moutarde trop salée provoque alors des brûlures d’estomac et l’hypertension artérielle. Elle est contre-indiquée en cas d’ulcères, de troubles rénaux ou gastriques. « Une sauce trop salée à base d’Affintin peut aggraver ces pathologies », insiste-t-il. Affintin est un joyau culinaire et nutritionnel, mais sa consommation doit rester raisonnée pour préserver la santé. Zéphirin Toasségnitché
Mutinerie au Bénin : L’armée nigériane en fin de mission à Cotonou célébrée.
Le détachement militaire de l’armée nigériane, déployé au Bénin suite à la mutinerie du 7 décembre 2025 a achevé sa mission à Cotonou, le vendredi 30 janvier 2026 par une cérémonie d’au revoir. Au cours d’une cérémonie consacrant la fin de mission du détachement militaire nigérian, à la base de Togbin, le Général Fructueux Gbaguidi a exprimé la gratitude aux Forces armées béninoises (Fab) pour la solidarité fraternelle du Nigeria et souligné les liens indéfectibles entre les deux Nations voisines. Par ailleurs, le Chef d’État-major a salué l’appui important de ces soldats dans le rétablissement de l’ordre constitutionnel au Bénin, en accord avec les protocoles de la Cédéao. « Ce retrait marque une phase de normalisation après plusieurs semaines de présence effective de ce détachement au Bénin, illustrant la réussite de la coopération bilatérale face aux défis sécuritaires régionaux », se réjouissent les Fab. Le Bénin a sollicité l’appui du Nigéria Aux premières heures de la mutinerie, le Bénin a demandé formellement de l’aide au Nigéria pour repousser les assaillants, retranchés dans la caserne militaire de Togbin. Dans la foulée, l’armée nigériane a fait décoller des avions militaires qui ont mené des frappes de précisions chirurgicales contre les assaillants. Une intervention jugée décisive par Cotonou. Par la suite, la Cédéao a déployé sa force en attente à Cotonou pour aider à préserver la stabilité institutionnelle. Elle est constituée des militaires nigérians, ivoiriens, ghanéens et Sierra-Léonais. Pour l’instant, l’État-major des Fab n’a pas précisé si les autres contingents quitteront le Bénin dans les prochains jours. Menée par le Lieutenant-Colonel Pascal Tigri, la mutinerie du 7 décembre vient rappeler aux Béninois un passé sombre de notre histoire démocratique. Plusieurs personnes ont perdu la vie dans ces tristes événements. Pour le président Patrice Talon, cette forfaiture ne restera pas impunie. C.Z
Après une fausse demande d’assistance : Deux voleurs dans les mailles de la police à Savè.
Les forces de l’ordre ont mis la main sur deux personnes accusées d’avoir dérobé une motocyclette à un usager de la route victime d’un accident. Les mis en cause auraient exploité la situation de vulnérabilité de l’homme en se présentant comme des citoyens animés de bonnes intentions. L’affaire, survenue à Natitingou, a connu un dénouement rapide avec l’interpellation des présumés auteurs à Bèssè, dans la Commune de Savè. Les événements se sont produits le samedi 24 janvier 2026. Ce jour-là, un motocycliste, impliqué dans une collision sans gravité, rencontrait des difficultés avec son engin, une moto de marque Haojue KA, plus connue sous l’appellation Apache. Profitant de la confusion, deux individus se sont approchés de lui. Communiquant dans sa langue maternelle, ils ont instauré un climat de confiance et proposé leur assistance. Sous couvert de vouloir mettre la moto à l’abri et la conduire chez un réparateur, ils ont persuadé la victime de leur remettre le véhicule. Un stratagème soigneusement orchestré s’est alors mis en place : l’un des deux hommes est parti avec la motocyclette, tandis que l’autre accompagnait le propriétaire à pied. En chemin, ce dernier a simulé une urgence physiologique avant de disparaître, laissant l’accidenté livré à lui-même. Arrivé au point de rencontre convenu, l’usager n’a retrouvé ni ses prétendus bienfaiteurs ni son engin. Il a aussitôt signalé les faits au commissariat central de Natitingou. Grâce à des recherches menées avec célérité et à l’exploitation d’informations recueillies sur le terrain, les enquêteurs ont réussi à remonter la trace des suspects. Ces derniers ont été interpellés à Bèssè alors qu’ils circulaient sur une autre motocyclette identique. Selon les premiers éléments de l’enquête, la moto dérobée aurait été cédée afin de financer l’achat de ce nouvel engin, dans l’espoir de masquer l’infraction. Dans l’espoir de masquer l’infraction. Bien que formellement reconnus par la victime, les deux individus contestent les accusations portées contre eux. Ils ont été conduits sous escorte au commissariat central de Natitingou pour les besoins de la procédure judiciaire en cours. Pascal Toffodji
Attaque de l’aéroport international du Niger : L’État islamique revendique.
Le groupe jihadiste État islamique a revendiqué, vendredi 30 janvier, l’attaque menée contre l’aéroport international Diori Amani de Niamey au Niger, survenue dans la nuit de mercredi à jeudi. L’information a été rapportée par le site américain Site Intelligence Group, spécialisé dans la surveillance des organisations extrémistes. Dans un message relayé par Amaq, l’organe de propagande de l’État islamique, le groupe affirme être à l’origine de l’opération et évoque des «dégâts significatifs » causés lors de l’attaque. Selon les autorités militaires nigériennes, cette offensive a visé une base militaire installée au sein de l’aéroport, situé à une dizaine de kilomètres du palais présidentiel. Le bilan communiqué fait état de 20 assaillants tués, quatre militaires nigériens blessés et onze suspects interpellés à l’issue de combats qui ont duré près d’une heure.Des images satellitaires consultées par l’Agence France-Presse montrent plusieurs zones partiellement calcinées à proximité de la piste, ainsi que des bâtiments dont les toitures ont été endommagées, suggérant l’usage de moyens lourds au cours de l’assaut. Le Général Abdourahamane Tiani accuse la France, la Côte d’Ivoire et le Bénin La junte militaire au pouvoir à Niamey a indiqué avoir bénéficié de l’appui de « partenaires russes » pour repousser l’attaque. Général Abdourahamane Tiani a par ailleurs accusé jeudi soir les présidents français Emmanuel Macron, béninois Patrice Talon et ivoirien Alassane Ouattara d’être des « sponsors » des assaillants. Des accusations que Cotonou a qualifiées de « fallacieuses ». Le Niger est confronté depuis plus d’une décennie à des violences jihadistes menées notamment par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, affilié à Al-Qaïda, et par l’État islamique au Sahel. Toutefois, les attaques visant directement la capitale restent rares, ce qui confère à cet événement une portée particulière. Pascal Toffodji
Clôture de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale : Les députés de la 9ème législature font leur adieu au parlement.
La deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale au titre de l’année 2025 a clôturé ses travaux le vendredi 20 janvier 2026 au cours d’une cérémonie conviviale qui marque la fin du mandat des députés de la neuvième législature. A l’occasion de la cérémonie de fin des travaux, le président du parlement béninois a dressé un bilan sommaire de la session. Selon le point fait par Louis Gbèhounou Vlavonou, la session a connu au total, neuf séances plénières organisées, huit lois votées, dont la loi portant révision de la Constitution et celle portant loi de finances exercice 2026. Les députés de la neuvième législature ont également examiné et voté sept décrets de ratification. Bien d’autres activités parlementaires ont marqué la session budgétaire qui, rappelons-le, a été ouverte le 31 octobre 2025. La clôture de la session ordinaire marque aussi la fin de la neuvième législature qui a duré trois ans. Pour le président de l’Assemblée nationale, Louis-Gbèhounou Vlavounou, c’est un sentiment de satisfaction et de devoir accompli qu’il anime au moment où la neuvième législature boucle sa mission. C.Z
Conservation de la biodiversité au Bénin : Monts Kouffè de Wari Maro changent de statut.
Les forêts classées du Mont Kouffè et de Wari Maro accèdent désormais au statut de parc national en raison de leur caractère exceptionnel. Un atelier de validation de trois jours a réuni à Parakou, administration, partenaires techniques et financiers ainsi que les communautés locales pour les jalons d’une gestion responsable et durable. Longtemps considérés comme de simples forêts classées, les massifs de Wari Maro et de monts Kouffè entrent aujourd’hui dans l’histoire de la conservation au Bénin. À Parakou, experts, autorités et communautés se sont retrouvés pour valider le plan d’aménagement et de gestion de ce nouveau parc national. Selon Abdelaziz Baba Moussa, Directeur général du Centre national de gestion des réserves de faune rappelé que ce décret de classement, n’est pas une simple formalité administrative. « La reconnaissance de la valeur biologique est exceptionnelle de ces massifs, mais c’est aussi le résultat des efforts de conservation déployés sur le terrain » a-t-il souligné. De forêts classées à parc national, le changement de statut marque une avancée historique a en croire Abdelaziz Baba Moussa. « Ce nouveau statut nous impose de plus grandes responsabilités. Un parc national, ce n’est pas seulement une réserve de faune et de flore, c’est un espace de vie, un moteur de développement local et un pôle d’écotourisme. C’est pourquoi ce plan d’aménagement et de gestion ne doit pas rester un document de bibliothèque, mais être notre boussole pour les cinq ou dix prochaines années » a-t-il recommandé. Pour Séverin Nsia, conseiller technique aux réformes du ministère du cadre de vie et du transport, cette validation s’inscrit dans une vision plus large de gouvernance environnementale durable. «La création du parc national des Monts Kouffè et de Wari Maro constitue l’aboutissement d’un processus rigoureux fondé sur des études techniques approfondies, des consultations interministérielles et multisectorielles et une volonté politique affirmée» Avec le parc national de Wari Maro et Monts Kouffè, le Bénin pose un nouvel acte fort en faveur de la biodiversité et du développement des territoires riverains. C.Z
Réponse du gouvernement aux nouvelles accusations du Général Tiani : « Le Bénin ne prendra aucune menace à la légère », dixit Wilfried Léandre Houngbédji.
Avant Abidjan, Cotonou avait réagi suite aux nouvelles accusations « fallacieuses » du Général Abdourahamane Tiani, président du Niger. Le gouvernement béninois, par la voix de son porte-parole, a rejeté lesdites accusations et dit prendre au sérieux, toute les menaces. La réponse du Bénin n’a pas tardé à venir. Au lendemain de la déclaration du Général Tiani, accusant les présidents Patrice Talon, Alassane Ouattara et Emmanuel Macron d’avoir sponsorisé les mercenaires, qui ont mené les attaques perpétrées contre l’aéroport international Diori Hamani et la Base aérienne de Niamey. « Nous les avons suffisamment écoutés aboyer. Qu’ils s’apprêtent, eux aussi à leur tour, à nous écouter rugir », a-t-il déclaré. De nouvelles accusations qui ont fait réagir le Bénin Par la voix de Wilfried Léandre Houngbédji, le gouvernement a assuré prendre toutes les « menaces au sérieux ». Mais pour Cotonou, ces nouvelles accusations « fallacieuses » de Tiani ne sont même pas prises au sérieux par ses compatriotes. « Les Nigériens eux-mêmes n’y croient pas. La preuve, ils disent que les Béninois sont leurs frères », a déclaré, Wilfried Léandre Houngbédji. « Si quelqu’un se dénude pour voler votre couverture, ne le poursuivez pas dans le même état, au risque d’être confondu », a poursuivi le porte-parole, tout en minimisant ces accusations fallacieuses du dirigeant nigérien. Depuis le coup d’Etat de juillet 2023 qui a conduit à la prise du pouvoir des militaires, Abdourahamane Tiani s’est illustré avec une série d’accusations diffamatoires à l’encontre du Bénin. Il a couramment accusé Cotonou d’abriter des bases militaires françaises et de former des hommes armés dont le but est de déstabiliser le Niger. Pascal Toffodji
Sanctions de la Caf infligées au Sénégal après la Can 2025 : La FSF renonce à faire appel et assume.
Le Secrétariat général de la Fédération sénégalaise de football (Fsf) a annoncé, par le biais d’un communiqué rendu public, le samedi 31 janvier 2026, avoir officiellement pris acte de la décision DC23315 rendue le 28 janvier 2026 par le jury disciplinaire de la Confédération africaine de football (Caf). Pas de bras de fer avec la Confédération africaine de football (Caf) ! Le Sénégal continue d’entretenir une diplomatie exemplaire après la finale chaotique du 18 janvier contre le Maroc. Alors que des rumeurs avaient annoncé une procédure d’appel judiciaire après les sanctions infligées à certains joueurs des Lions de la Teranga et tout particulièrement Pape Thiaw, leur sélectionneur, la Fédération sénégalaise de football a mis fin au doute. Dans un communiqué rendu public, l’instance dirigeante du football sénégalais informe de sa décision de se conformer aux décisions de l’instance continentale dirigée par Patrice Motsepe. « Après analyse de ladite décision, la Fsf a notifié à l’instance continentale sa volonté de ne pas interjeter appel des sanctions sportives et financières prononcées à son encontre », lit-on sur le communiqué. La présente décision concerne également les mesures disciplinaires individuelles visant le sélectionneur national, Pape Bouna Thiaw, ainsi que les joueurs Ismaïla Sarret Iliman Cheikh Baroy Ndiaye. Conformément aux dispositions de l’article 91.4 du Code disciplinaire de la Caf, la Fsf précise qu’elle assumera l’entière responsabilité financière relative aux amendes infligées aussi bien à l’association qu’aux membres de l’encadrement technique et aux joueurs concernés. Tout en acceptant ces sanctions, la Fédération sénégalaise de football réaffirme sa détermination à défendre ses droits et ses intérêts légitimes au sein des instances du football africain. Elle souligne également son attachement au respect des règlements de la Caf, à l’intégrité du jeu et à la promotion des valeurs du football sur le continent. La Fsf indique enfin vouloir inscrire désormais son action dans une dynamique de responsabilité et de conformité aux textes en vigueur, dans le but de préserver l’image du football sénégalais et de contribuer au rayonnement du football africain. C.Z
Transition achevée en Guinée : Conakry dans les bonnes grâces de la Cédéao.
Réunie au sommet des chefs d’État et de gouvernement, la Cedeao a salué l’aboutissement du processus de transition en République de Guinée. Constatant le retour à l’ordre constitutionnel à l’issue du référendum et de l’élection présidentielle de décembre 2025, l’organisation sous régionale a décidé de lever l’ensemble des sanctions, de réintégrer pleinement le pays dans ses instances et d’encourager les autorités guinéennes à consolider la démocratie, la cohésion nationale et le développement durable. Lire le communiqué. La Rédaction