Le processus de réunification de l’Église du christianisme céleste franchit une étape décisive. Les 31 membres du Conseil supérieur de mise en œuvre des résolutions issues du Conseil supérieur de transition ont été officiellement installés à Cotonou le vendredi 05 juin 2026. Leur mission est de restaurer l’harmonie entre les différentes branches de l’Église et conduire les fidèles vers une unité effective. Désignés par décret présidentiel, les membres du Conseil ont pour tâche d’accélérer la réunification des célestes, en respectant l’héritage spirituel du prophète Biléou Joseph Oschoffa. Le président du Conseil, Bertin Bada, a rappelé l’ampleur de la mission : « L’unité que nous recherchons n’est pas une option. Elle est une exigence spirituelle, une attente des fidèles et une responsabilité devant l’Histoire. » Au nom du chef de l’État, le ministre délégué chargé de l’intérieur, Djibril Mama Cissé, a pris acte de l’installation et exhorté les membres à agir avec loyauté et détermination. L’ancien président Patrice Talon, facilitateur du processus, a insisté sur la nécessité d’aller au-delà de la simple mise en place des organes : « Votre capacité à panser les blessures, à œuvrer pour le pardon et à rallier les fidèles sera déterminante pour une réunification effective. » Le Conseil supérieur de mise en œuvre sera appuyé par des personnes ressources afin de garantir l’efficacité du processus. Les missions essentielles incluent : la mise en place des organes de gouvernance consensuels ; la consolidation de la cohésion spirituelle et organisationnelle et le suivi des recommandations du Conseil supérieur de transition. Cette installation marque une étape clé dans la quête d’unité des fidèles célestes, après des années de divisions internes. Elle s’inscrit dans une dynamique nationale de consolidation des communautés religieuses. La réunification de l’Église du christianisme céleste apparaît désormais comme une responsabilité collective et spirituelle, portée par l’État, les leaders religieux et les fidèles eux-mêmes, pour écrire une nouvelle page d’unité et de paix. Au terme de la cérémonie, les membres du conseil ont été reçus en audience par le chef de l’Etat Romuald Wadagni. C.Z
France : Patrick Bruel placé en garde à vue pour violences sexuelles.
Le chanteur Patrick Bruel a été placé en garde à vue ce lundi 8 juin 2026, dans le cadre d’une enquête pour violences sexuelles visant, à ce stade, treize victimes présumées. L’information a été rendue publique par le parquet de Nanterre dans un communiqué officiel. Selon ce dernier, l’enquête porte sur les faits dénoncés par trois femmes, qui accusent l’artiste d’agressions sexuelles et de tentatives de viol entre 1997 et 2001. D’autres plaignantes, en France et en Belgique, l’accusent également de viol, tentatives de viol, agressions sexuelles et harcèlement. L’interprète de chansons cultes comme ‘’Casser la voix’’ et ‘’Place des grands hommes’’ est visé par quatre plaintes pour viol en France et une enquête judiciaire en Belgique pour agression sexuelle. Toutefois, Patrick Bruel conteste l’ensemble des faits qui lui sont reprochés. Ses avocats, Christophe Ingrain, Céline Lasek et Fanny Colin, rappellent qu’il s’est déclaré disponible pour la justice « afin de répondre devant l’autorité compétente ». Ils assurent que leur client « répondra à toutes les questions des enquêteurs et transmettra les éléments nécessaires pour démontrer son innocence ». Le parquet de Nanterre précise également que le procureur de Saint-Malo s’est dessaisi, le 29 mai 2026, des faits de viol reprochés à Patrick Bruel et commis à Dinard en 2012 sur une femme âgée de 32 ans au moment des faits. La Rédaction
Moyen-Orient : Israël rejette les conditions de l’Iran.
Ce dimanche 7 juin 2026, plusieurs missiles balistiques ont été tirés en direction d’Israël, en représailles aux bombardements répétés de l’État hébreu dans le sud du Liban et la banlieue de Beyrouth. L’armée israélienne affirme avoir intercepté plusieurs vagues de projectiles. Dans la nuit de dimanche à lundi, Israël a riposté en frappant des « cibles militaires » dans l’ouest et le centre de l’Iran. Des explosions ont été entendues à Téhéran, Tabriz et Ispahan. Après deux jours d’échanges de frappes et une trentaine de missiles lancés contre Israël, Téhéran a annoncé la « cessation de l’opération », présentée comme une riposte sévère au bombardement de la banlieue sud de Beyrouth. L’Iran a toutefois averti qu’il répliquerait plus durement en cas de nouvelles attaques israéliennes sur le Liban. Parallèlement, l’Iran a conditionné tout accord avec les États-Unis à l’arrêt définitif des hostilités au Liban, laissant entendre qu’il pourrait rompre la trêve pour soutenir le Hezbollah. Israël, de son côté, rejette ces conditions. Le ministre de la Défense, Israel Katz, a déclaré que son pays « continuera d’agir » contre le mouvement islamiste libanais, allié de Téhéran, malgré les menaces iraniennes. Laure LEKOSSA
Lancement officiel du BEPC 2026 : Clément Kouchadé appelle les candidats à la sérénité et à l’excellence.
Le Collège catholique Saint Jean-Baptiste de Cotonou a servi de cadre, ce lundi 8 juin, au lancement officiel des épreuves écrites du Brevet d’études du premier cycle (Bepc), session 2026. Le ministre de l’enseignement secondaire, Clément Adéyèmi Kouchadé, a donné le top départ en présence des autorités préfectorales et municipales du Littoral, ainsi que des cadres techniques chargés de l’organisation. Au plan national, 130 253 candidats répartis dans 224 centres de composition affrontent les épreuves pour décrocher le premier diplôme du second cycle. Dans le centre de Cotonou, 526 candidats étaient présents dès le démarrage, selon la cheffe centre. Cette édition 2026 se distingue par une quasi-parité entre les sexes : 64 317 filles (49,38 %) et 65 936 garçons (50,62 %). Une statistique qui traduit l’évolution vers une participation équilibrée des filles et des garçons à ce rendez-vous académique. Conscient de l’enjeu, pas de retard. Presque tous les candidats étaient déjà en salle en 7heures 30minutes. En prélude au lancement officiellement des épreuves écrites, les autorités politiques et éducatives ont procédé à la mise ne conditions des candidats en salle histoire de les mettre en confiance. Après avoir visité plusieurs salles de composition, le Ministre Clément Kouchadé a adressé un message de motivation aux candidats. Il les a invités à aborder les épreuves avec confiance, sérénité et détermination, en s’appuyant sur les connaissances acquises tout au long de l’année scolaire. Il a rappelé que le travail, la discipline et l’honnêteté constituent les clés essentielles de la réussite. Depuis le centre du lancement officiel de l’examen, le Ministre Kouchadé a exhorté les surveillants à faire preuve de professionnalisme, d’impartialité et de vigilance dans les 224 centres de composition afin de garantir le bon déroulement des épreuves. De son côté, la Directrice départementale du Littoral, Sènan Flore Godjo, a salué les efforts consentis par les équipes pédagogiques et administratives pour assurer un démarrage serein de l’examen, tandis que la cheffe du centre a rassuré les autorités quant aux dispositions prises pour offrir aux candidats les meilleures conditions de composition. Le Préfet du Littoral, Gilbert Déou Malè et la représentante du maire de Cotonou ont salué les dispositions prises pour assurer la réussite de cet examen sur le plan national. À travers ce lancement officiel, les autorités en charge de l’éducation placent cet examen sous le signe de la discipline, de la transparence et de l’excellence. Sur toute l’étendue du territoire national, des milliers de candidats ont ainsi entamé les épreuves avec l’ambition de franchir avec succès cette étape décisive de leur parcours scolaire et d’accéder au second cycle de l’enseignement secondaire. Pour ce lancement officiel, le Ministre était également entouré des membres de son Cabinet, ainsi que de la cheffe du centre de composition, Yaya Moulikatou Adébissi épouse Amouyè. Pour eux, cet examen est une étape cruciale ouvrant les portes du second cycle de l’enseignement secondaire. La sérénité observée laisse entrevoir une session placée sous le signe de la discipline et de la réussite. Laure Lèkossa
Nomination de Laurent Zomaï : Du militantisme citoyen à la préfecture du Zou.
Originaire du Monod, figure montante du Bloc Républicain, Laurent Zomaï incarne cette nouvelle génération d’acteurs politiques forgés par le terrain. Son parcours, marqué par l’engagement citoyen et la proximité avec les populations, trouve aujourd’hui son aboutissement avec sa nomination à la tête de la Préfecture du Zou. Très tôt engagé dans les questions de jeunesse et de participation citoyenne, Laurent Zomaï s’est imposé grâce à la création du Cadre de Concertation des Jeunes (CCJ), une plateforme dédiée au dialogue et à l’implication des jeunes dans le développement local. Sa capacité à fédérer et à mobiliser autour des enjeux sociaux et politiques lui a valu une notoriété nationale. Membre influent du bureau politique du Bloc républicain, il a contribué à l’implantation du parti sur le terrain. Son sens de l’organisation, sa proximité avec les populations et sa connaissance des réalités locales lui ont permis de gagner la confiance de sa formation politique et des autorités nationales. Nommé préfet du Zou, Laurent Zomaï hérite d’une mission de taille. Il devra coordonner l’action gouvernementale dans un département stratégique ; veiller à l’application des politiques publiques ; accompagner les collectivités territoriales dans leurs efforts de développement. Sa nomination illustre le passage du militantisme citoyen à la haute administration territoriale. Elle traduit la volonté des autorités de confier à une nouvelle génération de leaders la responsabilité de représenter l’État dans les départements clés du pays. Ce portrait de Laurent Zomaï met en lumière une trajectoire exemplaire, où constance et engagement citoyen se transforment en responsabilités institutionnelles. Zéphirin Toasségnitché
Passation de charge à la tête du département de l’Atlantique : Sous le signe de la continuité et du développement.
Sobriété, reconnaissance et engagement : tels sont les maîtres mots de la cérémonie de passation de charge à la préfecture de l’Atlantique. L’ancien préfet Jean-Claude Codjia a officiellement transmis, le vendredi 05 juin 2026, le témoin à son successeur, Raphaël Akotègnon, en présence du ministre de la Décentralisation, Janvier Yahouédéou. Dans une atmosphère empreinte de solennité, Jean-Claude Codjia a exprimé sa gratitude envers les autorités nationales, notamment l’ancien président Patrice Talon, pour la confiance placée en lui tout au long de son mandat. « Ce fut une expérience enrichissante, m’ayant permis de mieux comprendre les réalités du Bénin profond, jusque sur les berges de Hindé et Placondji », a-t-il confié. Son passage à la tête de l’Atlantique et du Littoral, dont il assura l’intérim pendant 28 mois, lui a permis de consolider sa vision d’une administration proche des citoyens et attentive aux défis locaux. Le nouveau préfet, Raphaël Akotègnon, s’est dit honoré de poursuivre l’œuvre entamée et de contribuer activement au développement du département. « Nous allons construire ensemble notre département. L’Atlantique aura une grande partition à jouer dans la vision du chef de l’État, avec l’institution des pôles de développement », a-t-il déclaré. Il a exhorté les maires et Secrétaires exécutifs à se mettre résolument à la tâche, promettant un accompagnement constant de la préfecture dans le cadre du volet assistance-conseil, pilier essentiel de la gouvernance territoriale. Avec ses projets structurants et son rôle clé dans la décentralisation, l’Atlantique s’affirme comme un département phare du développement national. La nouvelle équipe préfectorale entend renforcer la collaboration avec les communes pour faire de cette région un modèle de gouvernance locale efficace et solidaire. Zéphirin Toasségnitché
Brevet d’études du premier cycle 2026 : Covè donne le coup d’envoi dans le Zou.
Le Collège d’enseignement général 1 de Covè a abrité, ce lundi 08 juin 2026, le lancement officiel du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) dans le département du Zou. Autorités administratives, locales et éducatives ont affiché leur confiance dans la préparation des candidats et leur détermination à hisser le Zou au sommet des résultats nationaux. Représentant le préfet du département, le secrétaire général, Julien Ouankpo, a salué la sérénité des candidats. « Nous avons lu à travers leurs visages qu’ils sont détendus et aptes à affronter les épreuves. Nous leur avons conseillé de ne pas paniquer, de bien lire les sujets et de commencer par ce qu’ils maîtrisent. » a-t-il noté. Il a également exhorté les parents à veiller sur la santé et la sécurité des enfants, en insistant sur le repos et la ponctualité. Le maire de Covè, Auguste Aïhunhin, s’est réjoui du choix de sa Commune pour abriter le lancement départemental. « Le gouvernement, les autorités départementales et locales ont joué leur partition. Les enseignants et tous les acteurs se sont mobilisés. Il n’y a pas de raison que les résultats ne soient pas bons. » a souligné l’autorité communale. Il a invité les candidats à rester concentrés et sereins, comme en salle de classe. Le Directeur départemental des enseignements secondaires, techniques et de la formation professionnelle du Zou a présenté l’état des lieux. De ses explications, on retient que 636 candidats prennent part à cet examen au Ceg1 Covè soit 329 garçons et 307 filles. Au plan départemental, 9 559 candidats sont inscrits soit 5 036 garçons et 4 523 filles. Ils sont répartis dans 17 centres de composition sur tout le territoire comme l’an dernier, sans création de nouveaux centres cette année. Il a exprimé sa satisfaction et sa confiance. « Tout a été mis en œuvre pour assurer le bon déroulement des épreuves. Les candidats sont aguerris et prêts. J’encourage les parents à accompagner leurs enfants dans cette période de stress, à vérifier leurs pièces et fournitures, et à les soutenir par la prière.» a recommandé Ghislain Ahokpossi, le Ddestfp/Zou. Le directeur départemental a tenu à remercier les enseignants, les chefs d’établissement, les surveillants, les conseillers pédagogiques et les inspecteurs pour leur travail de fond ; « Depuis sept ans, nous travaillons sans relâche. Après plusieurs mois d’efforts et de sacrifices, j’ai bon espoir que la moisson sera abondante et que les résultats seront à la hauteur de nos attentes. » Avec ce lancement officiel, le département du Zou affiche sa détermination à faire du Bepc 2026 une réussite, en misant sur la préparation des candidats, l’engagement des enseignants et le soutien des familles. C.Z
BEPC 2026 dans le Zou : 9 559 candidats face au défi national.
Dès lundi prochain, les épreuves écrites du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC) session de juin 2026 démarrent sur toute l’étendue du territoire national. Dans le département du Zou, la Direction départementale des enseignements secondaires, techniques et de la formation professionnelle assure que tout est fin prêt pour un déroulement sans accroc. Le département du Zou maintient ses 17 centres de composition, avec un total de 9 559 candidats inscrits cette année, soit une légère hausse de 287 par rapport à 2025. Parmi eux, 3 004 élèves composeront en allemand (1 550 garçons et 1 454 filles), tandis que 6 555 ont opté pour l’espagnol (3 486 garçons et 3 069 filles). Omer Adandédjan, chef du service des examens et concours, confirme que toutes les dispositions sont bouclées. « Les listes de candidats sont affichées et consultées, le matériel lourd et sensible est convoyé, les superviseurs et chefs de centre ont reçu les dernières instructions lors de la réunion du 5 juin. », a-t-il rassuré. Il appelle les responsables administratifs et pédagogiques à maintenir leur professionnalisme habituel pour garantir la réussite de l’examen. Les surveillants de salle sont invités de faire preuve de rigueur sans excès, afin de ne pas perturber psychologiquement les élèves. Quant aux candidats, il leur a recommandé de privilégier le repos, éviter les veilles prolongées et se concentrer sur l’essentiel des révisions. Les familles sont exhortées à accompagner leurs enfants jusqu’au jour J. Elles doivent veiller à leur santé, notamment par des traitements préventifs contre le paludisme ; vérifier chaque soir les pièces d’identité et fournitures scolaires ; anticiper les aléas climatiques pour éviter retards ou absences liés à la pluie. Le département du Zou s’apprête ainsi à vivre trois jours intenses de composition, où discipline, sérénité et vigilance seront les clés d’un examen réussi. Zéphirin Toasségnitché
Journée africaine des frontières : Le Bénin mise sur la résilience et la coopération.
Le Bénin, à l’instar des autres Nations africaines, a célébré ce dimanche 07 juin 2026, la 16ᵉ édition de la Journée africaine des frontières. Placée sous le thème : « Populations frontalières et sécurité nationale : construire ensemble des territoires résilients », cette journée met en exergue le rôle stratégique des zones frontalières dans la stabilité et le développement du continent. Instituée en 2010, la Journée africaine des frontières rappelle que les frontières ne sont pas de simples lignes de séparation, mais des espaces d’échanges et de solidarité entre les peuples. Le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, Djibril Mama Cissé, a souligné l’importance de cette célébration : « C’est une occasion pour inviter les États à raffermir la coopération et à valoriser pleinement les bénéfices de l’intégration africaine. » Cette 16ᵉ édition coïncide avec le 13ᵉ anniversaire de la Semaine des frontières béninoises, marquée par plusieurs activités dans les Communes frontalières de Kérou, Tchaourou, Dogbo, Savalou et Savè. Des ateliers de sensibilisation sur le rôle de l’Agence béninoise de gestion intégrée des frontières (Abgief) dans la résilience communautaire, des consultations médicales foraines à Tchaourou et des rencontres universitaires autour des facteurs de vulnérabilité et des mécanismes de résilience sont organisées pour marquer l’évènement.Sous le leadership du président Romuald Wadagni, le gouvernement béninois poursuit la mise en œuvre du Programme de gestion intégrée des espaces frontaliers, visant à : réduire les vulnérabilités des populations frontalières ; consolider leur résilience face aux défis sécuritaires et socio-économiques et à promouvoir une gouvernance territoriale inclusive et durable. En célébrant cette journée, le Bénin réaffirme sa volonté de faire des frontières non pas des barrières, mais des ponts de développement et de paix, au service de l’intégration africaine et de la sécurité nationale. Zéphirin Toasségnitché
32ème journée de la Ligue-Pro du Bénin : Sobémap Fc file droit vers le titre de champion du Bénin.
Les manutentionnaires de Sobémap Fc continuent leur marche triomphale en tête de la Ligue 1. À deux journées de la fin, ils consolident leur position de leader après une victoire maîtrisée face à Dadjè Fc (2–1) lors de la 32ᵉ journée jouée le samedi 06 juin 2026. Dans une rencontre à sens unique, Sobémap Fc, solide leader avec 64 points, a confirmé son statut face à Dadjè Fc, lanterne rouge du championnat. Les hommes de Mathias Déguénon semblent bien partis pour décrocher leur premier titre national, mais la prudence reste de mise : Coton FC et ASPAC n’ont pas encore dit leur dernier mot. Coton Fc s’est imposé face à AS Cotonou (1–0) et reste dans la course, même si ses chances s’amenuisent. ASPAC, vainqueur de ASVO (2–0), peut encore espérer un faux pas des deux premiers pour se frayer un chemin vers le sacre. Les autres affiches de la même journée donnent : JSP vs Loto-Popo 1-1 ; Hodio vs Dynamo d’Abomey 0–1 ; Bani-Gansè vs Cavaliers de Nikki 2-4 ; USS Kraké vs Espoir de Savalou 2-2; dragons de l’Ouéme vs Ayema 1-0 et enfin Damissa FC vs Buffles 0-2. À deux journées du terme, la tension monte. Sobémap Fc garde la main, mais la moindre erreur pourrait relancer la course au titre. Les manutentionnaires devront faire preuve de sang-froid pour inscrire définitivement leur nom au palmarès du football béninois. Pascal Toffodji