Depuis le 5 mai 2026, l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) a fixé un nouveau cadre strict pour l’enrôlement au Registre national des personnes physiques (Rnpp) et la délivrance des actes de naissance sécurisés. Objectif : fiabiliser l’état civil et renforcer l’authenticité des documents officiels. De nouvelles règles régissent la demande et l’obtention de l’acte de naissance sécurisé sur la plateforme de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip). Désormais, l’enrôlement obligatoire parce qu’il est impossible d’obtenir un acte de naissance sécurisé sans inscription préalable au Registre national des personnes physiques (Rnpp) le second changement majeur est lié au Numéro personnel d’identification (Npi), c’est-à-dire que chaque citoyen enrôlé reçoit un identifiant unique, garant d’une traçabilité fiable. La troisième innovation est relative à la reconstitution des anciens actes. Les actes établis avant le Ravip doivent être reproduits intégralement pour être conformes aux nouvelles normes.Pour s’enrôler, il faut présenter :un acte de naissance,ou un jugement supplétif, documents de référence indispensables pour établir identité et filiation. Cas des Béninois nés à l’étranger S’agissant des Béninois nés à l’étranger, l’enrôlement est possible dans les représentations diplomatiques ou sur le territoire national. Au nombre des pièces dont ils doivent se munir figurent l’acte de naissance béninois exigé ; à défaut, un acte étranger peut être accepté s’il est accompagné de preuves de nationalité (certificat de nationalité, pièce d’identité des parents, certificat d’identification). La filiation et la nationalité doivent être établies de manière incontestable. Certains cas particuliers sont prévus : détenteurs de carte Lépi, après vérification, citoyens bénéficiant d’une réquisition judiciaire ou d’un jugement d’inscription de naissance. L’Anip avertit : toute fausse déclaration ou usage de documents frauduleux sera sanctionné conformément aux textes en vigueur. Les informations fournies doivent être exactes et vérifiables. Pascal Toffodji
Coupe du monde 2026 : Visa refusés, la Fédération sénégalaise freinée avant le coup d’envoi.
À quelques semaines du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, un contretemps majeur secoue le football sénégalais. Plusieurs membres influents de la Fédération sénégalaise de football (Fsf) se sont vu refuser leur visa par les autorités américaines, selon des révélations de la presse locale. Dans le cadre de la Coupe du monde 2026, les Etats-Unis a pris des mesures radicales contres certains dirigeants de fédérations de football qui sont interdits de visa. Dans la foulée, six dossiers ont été rejetés par l’ambassade des États-Unis à Dakar. Parmi les personnalités concernées figurent : Amadou Kane, quatrième vice-président de la Fsf, Moussa Mbaye, président du Stade de Mbour et membre de la commission des finances, Modou Fall, président de l’AS Pikine. Ces responsables ont été jugés « inéligibles » pour des raisons administratives, sans explications détaillées à ce stade. Alors que les Lions de la Teranga peaufinent leur préparation pour le Mondial, ce refus de visas met en lumière une problématique souvent sous-estimée : la mobilité des acteurs du football. Au-delà des joueurs, ce sont les dirigeants et organisateurs qui assurent la logistique et la représentation nationale. Leur absence pourrait fragiliser la coordination de la délégation sénégalaise. Ce revers administratif rappelle que les défis du Mondial ne se jouent pas uniquement sur la pelouse. Pour les fédérations africaines, l’accès aux pays hôtes reste un enjeu crucial, susceptible d’influencer la préparation et l’efficacité des équipes. Le Sénégal, habitué aux obstacles sportifs, devra désormais composer avec un défi diplomatique et organisationnel à un mois de la plus grande compétition mondiale. Pascal Toffodji
Automédication : Un réflexe risqué pour la santé.
Soulager un mal de tête ou une petite fièvre sans consulter, c’est devenu courant au Bénin. Mais derrière ce geste banal se cachent des dangers parfois graves. Bruno Milassa nous alerte sur les conséquences de l’automédication. Un rhume, une migraine, une légère fièvre… et beaucoup se tournent directement vers leur boîte à pharmacie. L’automédication s’est installée dans le quotidien des Béninois. Pourtant, ce réflexe n’est pas sans danger. Prendre un médicament sans avis médical peut sembler pratique : calmer une douleur, éviter une consultation, gagner du temps. Mais un médicament n’est jamais un produit ordinaire. Une mauvaise dose, une durée trop longue ou une association hasardeuse peuvent provoquer des effets indésirables graves, touchant le foie, les reins ou l’estomac. Autre risque : les symptômes masqués. En apaisant la douleur ou la fièvre, on peut retarder un diagnostic vital. Et surtout, les antibiotiques ne doivent jamais être utilisés sans prescription : inefficaces contre les virus, ils favorisent l’antibiorésistance, un problème majeur de santé publique. Alors, comment s’auto‑médicamenter de façon responsable ? Il faut alors lire attentivement la notice ; respecter les doses et la durée ; ne jamais mélanger plusieurs médicaments sans avis ; demander conseil à un pharmacien en cas de doute ; consulter un médecin si les symptômes persistent ou s’aggravent. En résumé, l’automédication peut être utile, mais seulement si elle est raisonnée et prudente. Le bon réflexe reste toujours l’information et le conseil auprès des professionnels de santé. C.Z
Construction d’un abattoir moderne Parakou : Les populations entre promesse et attente.
Dans la cité des Kobourou, véritable carrefour du bétail au Bénin, une promesse tient en haleine tout un secteur : la construction d’un abattoir moderne. Éleveurs, bouchers, commerçants et consommateurs y voient l’espoir d’une révolution sanitaire et économique. Mais sur le terrain, l’attente se transforme en frustration. Avec près de 2,5 millions de têtes de bétail et plus de 100 000 tonnes de viande produites chaque année, le Bénin s’impose comme un acteur majeur de l’élevage en Afrique de l’Ouest. Pourtant, les infrastructures d’abattage restent rudimentaires. « Les prix élevés frappent tout le monde, éleveurs, bouchers et commerçants », déplore Abdoul Kadiri Oumarou Yéro, porte-parole des éleveurs. À Lagos, au Nigeria, des abattoirs modernes abattent jusqu’à 5 000 bêtes par jour et disposent de systèmes de conservation performants. « Nous n’avons pas ça au Bénin », regrette Abdoulaye Mama Sambo, président des commerçants de bétail. Résultat : les troupeaux béninois sont contraints de longs trajets vers le Togo, le Ghana ou la Côte d’Ivoire. Des voyages coûteux, risqués… et meurtriers pour de nombreux animaux. Au marché moderne de Guèma, Alidou Orou-Goura, président des bouchers, reconnaît les efforts du gouvernement pour améliorer les espaces de vente. Mais il insiste : « Les aires d’abattage ne répondent pas aux normes. » Un constat qui met en lumière la fragilité de la filière et l’urgence d’une modernisation. Pour Jonadath Lafia Séro N’Gobi, consommatrice, le danger est clair : « Sans suivi rigoureux, la viande peut véhiculer des maladies. » La santé publique se retrouve ainsi directement exposée aux failles du système. Entre pertes économiques, risques sanitaires et manque d’infrastructures, l’abattoir moderne promis à Parakou apparaît comme le maillon manquant pour sécuriser la consommation, renforcer la compétitivité et donner un nouvel élan à l’élevage béninois. Tous les regards restent tournés vers cette promesse, suspendue entre espoir et impatience. C.Z
Renforcement pouvoir d’achat au Bénin : Les alternatives de quelques citoyens pour alléger le panier de la ménagère.
À quelques semaines de l’investiture du président élu Romuald Wadagni, la question du pouvoir d’achat des Béninois revient au centre des débats. Dans les marchés, les syndicats et les milieux économiques, les propositions fusent pour renforcer le panier de la ménagère et redonner souffle aux revenus des citoyens. De Parakou à Cotonou, les attentes sont claires. Les Béninois réclament des mesures concrètes pour faire face à la flambée des prix. « Il faut revoir le prix des intrants agricoles et améliorer celui des produits tropicaux comme le soja et le cajou », plaide un agriculteur. « Chez nous à Parakou, le Zém, c’est tout ce qui reste. Mais l’essence est trop chère », déplore un conducteur. « Il faut subventionner les engrais, améliorer le transport et alléger les taxes », ajoute un commerçant. Pour d’autres, la solution passe par la généralisation du projet Arch, notamment son volet assurance maladie, afin de protéger les ménages les plus vulnérables. Le secrétaire général de la Csa-Bénin, Anselme Amoussou, rappelle que le pouvoir d’achat ne se résume pas à une simple augmentation salariale. « Les salaires des petits travailleurs, même augmentés, fondent comme neige au soleil sans filets sociaux efficaces. Il faut activer le sous-pape social, notamment le projet Arch, et moderniser l’agriculture. Nous avons un potentiel énorme, mais il est inconcevable que nous continuions à labourer à la houe. » Même son de cloche du côté de la Cosi-Bénin. Son secrétaire général, Kodjo Hinlin, évoque les boutiques communautaires et les mécanismes de régulation des prix. « L’Onasa, à l’époque, achetait les produits agricoles en période d’abondance et les revendait en période de soudure. Ce système permettait d’amortir l’inflation et de préserver le pouvoir d’achat. » Pour Grégoire Vinakpon Amoussou, enseignant à l’École nationale d’administration et expert en finance publique, trois leviers peuvent durablement renforcer le pouvoir d’achat : « Il faut soutenir les PME pour transformer l’auto-emploi en entreprises structurées, ajuster les salaires selon la productivité nationale et miser sur l’industrialisation. La transformation locale du soja, du coton et du cajou est la clé. » Sur le plan fiscal, il prône une réforme équilibrée : « Moins de poids sur la consommation, plus de rigueur sur la rente. En digitalisant l’économie, on élargit l’assiette fiscale et on réduit la corruption. Cela permet de baisser la pression fiscale tout en augmentant les recettes. Les exonérations doivent cibler les produits de première nécessité et les intrants agricoles. » Renforcer le panier de la ménagère béninoise passe par une politique économique intégrée : Soutenir la production locale et l’agro-industrie, réduire les coûts de transport et les taxes, étendre les filets sociaux comme l’assurance maladie et promouvoir la digitalisation et la transparence fiscale. Le défi est immense, mais les pistes sont claires : redonner du souffle à l’économie pour que chaque Béninois sente le progrès dans son assiette. Pascal Toffodji
Un an de pontificat pour Léon XIV : Un pasteur du monde entre diplomatie et proximité.
Le 8 mai 2025, la fumée blanche s’élevait au-dessus de la chapelle Sixtine, annonçant l’élection du premier pape originaire des États-Unis, Robert Francis Prevost, devenu Léon XIV. Un an plus tard, le 266ᵉ successeur de Pierre célèbre un pontificat marqué par des voyages marquants, des réformes au sein de la Curie et surtout une diplomatie de paix qui s’impose comme la signature de son ministère. Dès son premier message : « Que la paix soit avec vous tous », le ton était donné. Léon XIV a multiplié les appels vigoureux : « Plus jamais la guerre », dénonciation des « seigneurs de la guerre » aux mains « ruisselantes de sang », et plaidoyer pour un cessez-le-feu à Gaza. Ses rencontres avec Mahmoud Abbas, Isaac Herzog, mais aussi ses échanges téléphoniques avec Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky illustrent une diplomatie active, souvent discrète, mais résolument tournée vers le dialogue. En un an, Léon XIV a déjà parcouru le Moyen-Orient et l’Afrique. En Turquie, il a célébré le 1700ᵉ anniversaire du Concile de Nicée, avant de se rendre au Liban pour prier au port de Beyrouth dévasté. En Afrique, il a visité le Cameroun, l’Algérie, l’Angola et la Guinée équatoriale, exhortant à la fraternité, à la justice et à une répartition équitable des richesses. Dans la prison de Bata, il a parlé de dignité et d’espérance devant 630 détenus. Au Vatican, Léon XIV a initié des ajustements dans la Curie et redonné vie à Castel Gandolfo, redevenu résidence pontificale. Chaque semaine, il y rencontre journalistes et fidèles, cultivant une proximité rare. Son style pastoral, plus que politique, s’affirme : « L’Église annonce l’Évangile, prêche la paix. Si quelqu’un veut me critiquer, qu’il le fasse en toute vérité. » En un an, Léon XIV s’est imposé comme un pape pèlerin, diplomate et pasteur. Ses paroles et ses gestes dessinent un pontificat où la paix, la justice et la dignité humaine sont au cœur de l’annonce de l’Évangile. C.Z
Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara dissout la CEI et annonce une refonte électorale.
Coup de tonnerre dans le paysage politique ivoirien. Ce mercredi 6 mai 2026, le président Alassane Ouattara a acté la dissolution de la Commission électorale indépendante (Cei), mettant fin à près de vingt-cinq années d’existence de l’organe chargé d’organiser et de superviser les scrutins. Créée en 2001, la Commission électorale indépendante (Cei) a été au cœur de toutes les élections nationales depuis plus de deux décennies. Mais critiquée pour son manque de neutralité et sa composition jugée favorable au pouvoir, elle n’a cessé d’alimenter les polémiques. Le gouvernement a tranché : il faut tourner la page. « Au terme du dernier cycle électoral et au regard des réserves relevées à l’endroit de cette institution, le Conseil a décidé de sa dissolution », a déclaré le porte-parole Amadou Coulibaly. L’exécutif promet désormais un dispositif inédit, pensé pour rassurer les acteurs politiques et garantir des élections apaisées. Cette refonte vise à instaurer un mécanisme plus crédible, capable de répondre aux exigences du paysage politique actuel. L’opposition réclamait depuis longtemps la fin de la Cei, dénonçant son incapacité à garantir des scrutins transparents. Même son président, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, avait reconnu en 2025 que l’institution devait disparaître : « Pour préserver la paix en Côte d’Ivoire, il faut un autre format. » La dissolution de la Cei ouvre une nouvelle ère. Reste à savoir quelle structure prendra le relais et si elle parviendra à rétablir la confiance des citoyens dans le processus électoral. C.Z
Opérations contre les réseaux d’escroquerie de type QNET : La Police intensifie la traque au Bénin.
La Police républicaine du Bénin durcit le ton face aux réseaux d’escroquerie pyramidale opérant sous l’appellation QNET et structures similaires. Dans une publication sur sa page Facebook, elle annonce le renforcement des opérations menées par la Brigade économique et financière (Bef) depuis 2018 pour démanteler ces circuits frauduleux actifs sur tout le territoire. Ces réseaux reposent sur un mécanisme de recrutement en chaîne : de nouveaux adhérents sont attirés par la promesse de gains financiers rapides en échange d’investissements initiaux. Une stratégie typique des systèmes de Ponzi, interdits par la législation béninoise. Près de 70 opérations ciblées ont été menées depuis le lancement de la lutte. La première intervention majeure, le 6 février 2018 à Abomey-Calavi, avait permis l’interpellation de 187 personnes, la saisie de plus de 20 millions de FCFA et la présentation de dix individus au procureur. Entre 2018 et avril 2026, le bilan global fait état de 1 386 interpellations, dont 412 déférées devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). La Police souligne que ces réseaux dépassent les frontières béninoises. Des opérations conjointes ont été menées au Togo, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Ghana. En avril 2022, une action coordonnée a permis de libérer 143 jeunes Camerounais enrôlés de force. Les autorités rappellent que ces activités sont assimilées à des escroqueries et sévèrement réprimées par le Code pénal béninois. Elles mettent en garde contre les offres d’emploi ou d’affaires promettant des revenus élevés, souvent utilisées comme appât. « La lutte se poursuit, et chaque citoyen est appelé à devenir un maillon essentiel de cette chaîne de vigilance collective », insiste la Police républicaine. Les populations sont invitées à signaler toute activité suspecte afin de renforcer la protection contre ces réseaux frauduleux. C.Z
Mise en conformité face à la nouvelle loi : Trois mois de sursis pour les associations retardataires.
Le gouvernement béninois accorde un répit au secteur associatif. Par un communiqué officiel du 4 mai 2026, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séidou, a annoncé un délai supplémentaire de trois mois pour permettre aux associations et fondations de se conformer à la loi N° 2025-19 du 22 juillet 2025. Initialement, les organisations avaient neuf mois pour harmoniser leurs statuts, délai arrivé à échéance le 3 mai 2026. Passée cette date, toute structure non conforme risquait une dissolution automatique. Ce sursis de 90 jours apparaît donc comme une bouffée d’oxygène pour des milliers d’acteurs associatifs. Le ministère reconnaît les obstacles rencontrés : Freins techniques dans la préparation des dossiers, blocages administratifs et logistiques ralentissant la finalisation des démarches. Cette mesure vise à instaurer une transition plus souple et à éviter une rupture brutale dans le tissu associatif. Durant ce délai, les associations pourront continuer à solliciter l’assistance technique des services compétents. Le ministre invite instamment les organisations nationales et étrangères à profiter de cette opportunité pour régulariser leur situation avant l’échéance définitive. Au-delà d’une simple formalité, cette mise en conformité garantit la sécurité juridique d’un secteur essentiel au développement social et communautaire du pays. Le gouvernement entend ainsi renforcer la crédibilité et l’efficacité des associations dans leur rôle de relais citoyen. C.Z
Ligue des champions 2026 : PSG et Arsenal, choc des titans en finale.
Le samedi 30 mai prochain, l’Europe du football aura les yeux rivés sur ce duel. Arsenal, symbole de renaissance et de patience récompensée, face au PSG, champion en quête de continuité et de domination. Un choc des styles, des ambitions et des histoires. Une finale qui promet intensité, émotion et peut-être un tournant majeur dans l’histoire de la Ligue des champions. Le rideau est tombé sur les demi-finales de la Ligue des champions 2025-2026. Deux géants du football européen se donnent rendez-vous pour l’ultime bataille : Arsenal et le Paris Saint-Germain. Lemardi 5 mai 2026, l’Emirates Stadium a vibré comme rarement. Opposés à l’Atlético Madrid après un nul (1-1) à l’aller, les Gunners ont trouvé la délivrance grâce à Bukayo Saka. À la 44e minute, l’ailier anglais a profité d’une frappe repoussée par Jan Oblak pour inscrire le seul but du match. Malgré les assauts des Colchoneros, Arsenal a tenu bon et s’est imposé (1-0). Vingt ans après leur dernière finale en 2006, les hommes de Mikel Arteta retrouvent la scène suprême avec l’ambition de décrocher enfin le trophée qui leur échappe depuis toujours.De son côté, le Paris Saint-Germain a confirmé son statut de tenant du titre en écartant le Bayern Munich au terme d’une double confrontation haletante. Les Parisiens, portés par leur expérience et leur puissance offensive, ont validé leur billet pour une deuxième finale consécutive. L’occasion est historique : conserver la couronne et inscrire une nouvelle page dorée dans l’histoire du club. Pascal Toffodji