Les 20 et 21 juin 2026, le Bénin a lancé un concours décisif pour renforcer son appareil judiciaire. Au Collège d’enseignement général (Ceg) Sainte-Rita de Cotonou, le Garde des Sceaux, ministre de la justice et de la législation, Yvon Détchenou, a donné le coup d’envoi des épreuves écrites pour le recrutement de 50 auditeurs de justice et 50 élèves-greffiers. Au total, 2 798 candidats se sont inscrits, parmi eux 25 personnes en situation de handicap. Les aspirants auditeurs de justice composent dans un centre unique à Cotonou, tandis que les futurs greffiers sont répartis dans plusieurs départements : Littoral, Atacora, Borgou, Ouémé, Mono et Zou. Les auditeurs de justice composent en culture générale, procédure pénale et procédure civile tandis que les élèves-greffiers sont évalués en culture générale et droit pénal général.Seuls les 100 meilleurs seront retenus, dans la limite des places disponibles.Pour le ministre Yvon Détchenou, ce concours répond à une double nécessité : renforcer les ressources humaines du système judiciaire et assurer le remplacement progressif des agents admis à la retraite. A en croire des propos, l’objectif final est de garantir un service judiciaire plus efficace, accessible et proche des citoyens.Ce concours illustre la volonté du Bénin de moderniser son appareil judiciaire et de miser sur une nouvelle génération de professionnels du droit. Pascal Toffodji
Retour tragique des obsèques à Bohicon : Deux vies fauchées dans un accident de circulation.
La ville de Bohicon est sous le choc. Hier dimanche 21 juin 2026, aux environs de 9 heures, un accident mortel s’est produit à hauteur de la pharmacie Shalom, sur l’axe Carrefour Zakpo–Sodohomè. Un jeune homme et sa grand-mère, de retour d’une cérémonie funéraire, ont été percutés par un camion de 15 tonnes. Un jeune homme et sa grand-mère ont trouvé la mort dimanche matin dans une collision violente sur l’axe Zakpo–Sodohomè.Selon les premières informations, les victimes circulaient à moto dans le même sens que le poids lourd. Le conducteur aurait tenté une manœuvre de dépassement avant de perdre le contrôle. La moto s’est retrouvée sous le camion, et le choc, d’une extrême violence, a tué sur le coup les deux occupants.Un proche, effondré, raconte : « Ils revenaient d’un enterrement. Le jeune avait accepté de conduire sa grand-mère à Agbokpa. Malheureusement, le voyage s’est terminé dans ce drame. »La scène a plongé les riverains dans la stupeur et perturbé brièvement la circulation. La police républicaine s’est rendue sur les lieux pour les constatations d’usage et a ouvert une enquête afin de déterminer les circonstances exactes de l’accident.Ce nouveau drame relance une fois encore la question de la sécurité routière, notamment lors des manœuvres de dépassement impliquant des véhicules de gros tonnage. À Bohicon, comme ailleurs, la vigilance reste le seul rempart contre la fatalité. C.Z
Les archives au Bénin : Mémoire vivante et preuve irréfutable.
Chaque 9 juin, la communauté internationale célèbre la Journée des archives. L’événement vise à sensibiliser sur l’importance de l’archivage, un domaine souvent relégué au second plan mais qui constitue pourtant le socle de la mémoire collective et de la gestion administrative. À l’occasion de la Journée internationale des archives, les spécialistes rappellent que conserver les documents, c’est protéger la vérité des faits et transmettre un héritage aux générations futures.Pour l’archiviste Christiane Diane Bossou, « les archives résultent des activités des personnes physiques ou morales et constituent des traces concrètes permettant de conserver aussi bien la mémoire individuelle que collective ». Elles témoignent de la création et de l’évolution des institutions, de la diversité de leurs activités et garantissent la traçabilité indispensable lors des audits ou contrôles.Les archives sont des preuves irréfutables de l’existence et du fonctionnement des administrations, qu’elles soient publiques ou privées. Leur conservation est capitale pour assurer la continuité et l’efficacité de la gestion administrative. Toutefois, tous les documents ne sont pas destinés à être conservés indéfiniment. Le tri, la collecte et le pré-archivage au sein des structures sont des étapes essentielles pour garantir la pertinence et l’utilité des fonds documentaires.Préserver les archives ne consiste pas seulement à stocker des documents. C’est aussi protéger la mémoire des peuples, garantir la vérité des faits et transmettre un héritage précieux aux générations futures. Dans un monde où l’information circule rapidement et où les institutions évoluent sans cesse, l’archivage devient un outil stratégique pour maintenir la cohérence et la crédibilité des sociétés.Au-delà des administrations, l’archivage interpelle chaque citoyen et chaque organisation. Il engage la responsabilité collective de préserver les traces du passé pour mieux construire l’avenir. Car sans archives, la mémoire s’efface, et avec elle, la capacité à comprendre et à justifier nos trajectoires. Zéphirin Toasségnitché
Elimination de la Tunisie : Hervé Renard n’aura pas suffi.
La Tunisie ne verra pas les 16es de finale de la Coupe du monde de la Fifa 2026. Battus 4-0 par le Japon lors de la deuxième journée, les Aigles de Carthage sont officiellement éliminés après deux défaites en autant de rencontres. Après la lourde correction reçue face à la Suède (5-1) lors de leur entrée en lice, les dirigeants tunisiens avaient décidé de confier l’équipe à Hervé Renard. Mais l’arrivée du technicien français n’a pas permis d’inverser immédiatement la tendance.Face au Japon, les Tunisiens ont une nouvelle fois été dépassés et quittent déjà la compétition avec un bilan de neuf buts encaissés en deux matchs.Après la rencontre, Hervé Renard a livré une analyse lucide de la situation : « Ona été trop soft défensivement. Les joueurs ont essayé et n’ont pas lâché. Mais on est tombé face à une équipe qui est bien supérieure à nous. Il faut s’accrocher dans ces moments difficiles. Il va falloir de la fierté pour pouvoir jouer le 3e match de la meilleure des façons. »La Tunisie devient ainsi la première sélection africaine éliminée de ce Mondial 2026. Les équipes telles que : Haïti, Turquie et la Tunisie font déjà leur valise. Elles sont éliminées de la Coupe du monde 2026. Les Aigles de Carthage tenteront désormais de sauver l’honneur lors de leur dernier match de groupe avant de quitter définitivement la compétition. Pascal Toffodji
Célébration des Pères au Bénin : Wadagni rend hommage aux « bâtisseurs de l’avenir ».
Ce dimanche 21 juin 2026, le président béninois, Romuald Wadagni, a marqué la Fête des Pères par un message empreint de solennité et d’émotion. Sur sa page Facebook, il a salué les figures paternelles du pays, tout en partageant un témoignage personnel sur son propre père disparu. Premier message présidentiel pour la Fête des Pères, Romuald Wadagni mêle émotion personnelle et reconnaissance nationale.Le chef de l’État a rappelé les valeurs transmises par son père : le sens du travail, la responsabilité, le respect de la parole donnée et la force de l’exemple. « Certaines absences ne s’effacent jamais ; elles deviennent une présence autrement », écrit-il, avant de confier avoir eu « la chance de grandir auprès d’un homme dont il était profondément fier ».Au-delà de son histoire personnelle, Romuald Wadagni a élargi son hommage à l’ensemble des pères béninois, qu’il décrit comme des hommes qui « façonnent l’avenir de leurs enfants et de la nation par leurs sacrifices, leur amour et leurs conseils ». Son message s’est conclu par sa formule récurrente : « Plus loin, ensemble ».La Fête des Pères, célébrée le troisième dimanche de juin dans plusieurs pays francophones, coïncidait cette année avec le 21 juin, jour du solstice d’été et de la Fête de la Musique. Pour Wadagni, investi président le 24 mai dernier, il s’agissait de sa première célébration officielle en tant que chef de l’État.Élu le 12 avril 2026, Romuald Wadagni a promis de poursuivre les réformes économiques engagées sous Patrice Talon, avec des priorités claires : accès aux services de base, emploi des jeunes, investissements dans le transport, l’énergie et le numérique. Ce message de la Fête des Pères illustre sa volonté de conjuguer héritage personnel et vision nationale. Wadagni a transformé une célébration familiale en un hommage national, plaçant les pères au cœur de son récit présidentiel et de son projet pour le Bénin. C.Z
Biodiversité du Bénin en péril : L’urgence d’agir face à la menace.
Le mois de juin, rythmé par une série de journées mondiales consacrées à l’environnement, de la Journée nationale de l’arbre le 1er juin à celle de la lutte contre la désertification le 17 juin, rappelle l’importance vitale de la biodiversité. Cet ensemble, qui abrite toutes les formes de vie sur Terre, garantit notre survie, notre économie et notre santé. Pourtant, les signaux d’alerte se multiplient : épidémies, catastrophes naturelles, dérèglements climatiques. Autant de manifestations liées à la dégradation silencieuse de la diversité biologique. Entre catastrophes naturelles et menaces climatiques, les spécialistes alertent sur la fragilité de notre patrimoine vivant.« Protéger la biodiversité, c’est préserver l’équilibre de la nature et garantir des ressources pour les générations à venir », insiste Kalep Yan, rédacteur en chef de la radio rurale de Ouaké. Fertilité des sols, protection contre certaines catastrophes naturelles, maintien des écosystèmes, les bénéfices sont multiples. Issoufou Alidou, journaliste à Solidarité FM de Djougou, rappelle quant à lui que la biodiversité est aussi une source directe de bien-être pour l’homme : « Elle fournit nourriture, médicaments et même la qualité de l’air que nous respirons. »Urbanisation galopante, déforestation, braconnage, pollution et changements climatiques, autant de dangers qui fragilisent les espèces et les écosystèmes. Valère Sossou, Directeur exécutif de l’Ong ‘’Save Our Planet’’, détaille : « La biodiversité renferme trois niveaux essentiels : la diversité génétique, la diversité des espèces et celle des écosystèmes. Or, chacun de ces niveaux est aujourd’hui menacé par nos activités.»Face à cette urgence, les spécialistes appellent à une mobilisation citoyenne. Planter un arbre, réduire la pollution, préserver les ressources naturelles, autant de gestes accessibles qui, cumulés, peuvent inverser la tendance. « Chacun de nous doit adopter de bons comportements », insiste Kalep Yan. La protection de la biodiversité ne relève pas seulement des institutions ou des ONG. Elle engage chaque citoyen, chaque communauté, chaque gouvernement. Car derrière chaque espèce disparue ou chaque forêt détruite, c’est une part de notre avenir qui s’efface. Biodiversité sous pression, l’appel à une alliance nouvelle Le Bénin, riche de sa faune et de sa flore, voit pourtant ses trésors naturels s’effriter sous le poids des pressions humaines et climatiques. Dr Kamal Donko, spécialiste de la conservation des écosystèmes fragiles, alerte. Selon lui, les zones humides du sud, les lagunes, les milieux côtiers et les parcs nationaux sont aujourd’hui en danger.Dans le nord, les grands mammifères sont les plus exposés. Le guépard, dont la population s’est réduite à peau de chagrin dans la Pendjari, illustre la gravité de la situation. Le lion d’Afrique de l’Ouest, les éléphants, mais aussi le Cobe, l’hippopotame, le lamantin d’Afrique, certains crocodiles, les pythons et les singes à ventre rouge sont menacés par le braconnage, la fragmentation des habitats et la réduction des couloirs de déplacement.La flore n’est pas épargnée. Des espèces comme les mangroves, l’afzelia africana, le Khaya senegalensis ou encore le Milicia excelsa subissent la déforestation et la surexploitation. Ces arbres et plantes, pourtant essentiels à la régulation des écosystèmes, disparaissent peu à peu. Sortir des méthodes classiques de conservation Pour Dr Donko, la conservation ne peut plus se limiter à des patrouilles ou à la création de parcs à accès contrôlé. « Il faut construire une alliance intelligente entre sécurité, science, communauté locale et économie verte », plaide-t-il. L’idée : sécuriser les espaces naturels sans les transformer en territoires hostiles aux populations, et faire des communautés locales les premières gardiennes de la biodiversité.Les pistes évoquées sont concrètes : développer l’écotourisme, restaurer les forêts, promouvoir l’apiculture et la pêche durable, valoriser les produits forestiers non ligneux. Autant de secteurs capables de créer des emplois tout en renforçant la souveraineté communautaire.Pour les spécialistes, préserver la biodiversité n’est pas une option écologique mais une nécessité vitale. La diversité biologique est le bouclier naturel qui garantit l’avenir de l’humanité. Sa dégradation fragilise non seulement les écosystèmes, mais aussi la sécurité alimentaire, la santé et l’économie des populations. Zéphirin Toasségnitché
Accident mortel à Bembèrèkè : Une adolescente tuée dans le chavirement d’un camion.
Un grave accident de la circulation s’est produit dans la soirée du samedi 20 juin 2026 à Ina, dans la Commune de Bembèrèkè. Un camion transportant des sacs de produits vivriers s’est renversé en plein centre-ville, faisant un mort et deux blessés. Selon les premiers témoignages recueillis sur les lieux du drame, la victime, une jeune fille âgée d’environ 18 ans, aurait été mortellement écrasée par la bâche du véhicule et les sacs de marchandises qui se sont déversés lors du renversement. D’après la même source, l’accident aurait été provoqué par l’éclatement d’un pneu du camion, entraînant la perte de contrôle du véhicule. Les deux personnes blessées ont été évacuées vers un centre de santé pour recevoir des soins. Une enquête devrait permettre de déterminer les circonstances exactes de ce tragique accident. C.Z
Protection des infrastructures contre les bio-agresseurs : Omolayo& Fils en première ligne à Abomey-Calavi.
Dans le cadre du projet « Habitat Durable 2026 », l’entreprise Omolayo & Fils a organisé, ce jeudi 17 juin, à la Mairie d’Abomey-Calavi, un atelier scientifique consacré à la lutte contre les termites et autres nuisibles. L’objectif de cette rencontre est de poser les bases d’une stratégie nationale de sécurisation durable du patrimoine bâti. À Abomey-Calavi, la question de la durabilité des infrastructures face aux bio-agresseurs s’impose comme un défi majeur. Dans une commune en pleine expansion, Omolayo& Fils, spécialiste de l’assainissement et du traitement anti-termites, a réuni chercheurs, experts, institutionnels et professionnels du bâtiment pour un atelier scientifique préparatoire au séminaire national « Habitat Durable 2026 ».Les échanges ont mis en lumière les menaces que représentent les termites et autres nuisibles pour la solidité des constructions. « Une fois les bâtiments installés, les termites réapparaissent et ravagent les charpentes, compromettant la stabilité des édifices. Seule l’intervention d’experts permet de les maîtriser », a expliqué l’ingénieur agronome Yélognissè Donald Deguenon.Pour Serges Ekpangbo, représentant du maire d’Abomey-Calavi, la recherche scientifique et l’expertise technique sont des leviers essentiels pour accompagner la croissance urbaine et protéger les populations. L’atelier a permis de partager des expériences, de diffuser des connaissances et de formuler des recommandations concrètes.Ce rendez-vous s’inscrit dans la continuité du projet « Habitat Durable 2025-2026 », dont une première phase avait couvert 500 ménages à travers des enquêtes sur les risques liés aux bio-agresseurs. Selon OlatobiAyecoro, consultant en stratégie pour Omolayo& Fils, les conclusions de l’atelier serviront à bâtir un cadre normatif propre au Bénin et à orienter les travaux du séminaire national prévu dans les prochains mois.Au-delà des débats, l’ambition affichée est claire : contribuer à un habitat plus sain, plus sécurisé et plus durable, en renforçant les stratégies nationales de préservation des infrastructures. Laure Lèkossa
Artisanat au Bénin : 825 artisans bientôt formés dans 7 départements.
La Chambre des métiers de l’artisanat du Bénin (Cma-Bénin), en partenariat avec l’Ambassade de France, lance une nouvelle phase du programme d’appui à la formation professionnelle. Objectif : former 825 artisans dans onze métiers et renforcer durablement le secteur de l’artisanat. Le secteur de l’artisanat béninois franchit une nouvelle étape. Dans un communiqué conjoint publié le 18 juin 2026, la CMA-Bénin et l’Ambassade de France ont annoncé le lancement d’une phase ambitieuse du projet d’appui à la formation professionnelle et au développement de l’apprentissage, initié en décembre 2024.Depuis son démarrage, le programme a déjà permis de former 120 jeunes titulaires du Certificat de qualification aux métiers, de renforcer les compétences de 240 maîtres d’apprentissage dans huit filières artisanales, d’équiper plusieurs centres de formation et d’offrir des immersions professionnelles en France.Fortes de ces acquis, les deux institutions visent désormais la formation de 825 artisans, le perfectionnement de 120 formateurs, l’équipement de huit nouveaux centres de formation et l’instauration du titre de Maître Artisan.Cette nouvelle phase couvrira onze métiers clés : couture, maçonnerie, mécanique automobile, menuiserie, plomberie, soudure, réparation de téléphones portables, froid et climatisation. Sept départements sont concernés : l’Alibori, l’Atacora, l’Atlantique, le Borgou, la Donga, le Mono, le Plateau et le Zou.Au-delà des chiffres, ce projet incarne une volonté forte : professionnaliser l’artisanat béninois, accroître la compétitivité des filières et offrir de nouvelles opportunités aux jeunes et aux femmes. Une dynamique qui place l’artisanat au cœur du développement économique et social du pays. C.Z
Assemblée nationale : 25 dossiers sur la table des commissions.
À la faveur de la séance plénière du mercredi 17 juin 2026 au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, le président de l’Assemblée nationale, 10ème législature, Joseph Djogbénou a affecté aux différentes commissions permanentes 25 dossiers dont 21 en instance. C’était en présence de Yvon Detchenou, Garde des sceaux, ministre de la justice et de la législation. Après la lecture de la lettre en date du 29 mai 2026 du président Romuald Wadagni relative au maintien de la procédure législative relative aux projets de loi et accords de financement en instance à l’Assemblée nationale, 21 dossiers en instance ont été affectés par l’autorité parlementaire. Il s’agit du décret 2016-117 du 23 mars 2016 du projet de loiportant statut du barreau de la République du Bénin, du projet de loi portant octroi de pensions et autres avantages aux anciens présidents d’institutions prévues par la constitution, du projet de loi portant maitrise d’ouvrage en République du Bénin, du projet de loi sur l’environnement en république du Bénin, du projet de loi portant modification de l’article 94 de la loi du 26 juillet 2024 portant création des ordres nationaux en République du Bénin, du projet de loi portant code de la route en République du Bénin, du projet de loi portant code des forêts et de la faune en république du Bénin, de la seconde délibération de la loi portant organisation de l’exercice en clientèle privée des professions médicales et paramédicales de santé humaine, du projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord-cadre signé à de ratification de l’accord-cadre signé à Cotonou avec la Banque arabe pour le développement économique en Afrique dans le cadre de la protection des investissements en république du Bénin, du projet de loi portant autorisation d’adhésion à l’acte de 1991 de la convention internationale de protection des obtentions végétales et 11 décrets portant ratification d’accord de prêt, de financement, de convention et de contrat d’adhésion. Par la suite, au nombre des nouveaux dossiers, notamment le décret n° 2026-349 du 3 juin 2026 portant transmission à l’Assemblée nationale du projet de loi des finances rectificative pour la gestion 2026, le décret 2026-356 du 3 juin 2026 portant transmission à l’Assemblée nationale du Document de programmation budgétaire et économique pluriannuel 2027-2029, la proposition de loi portant modification de la loi n°2009-22 du 31 janvier 2014 portant institution du médiateur de la république, la proposition de loi portant modification de la loi n°2024-26 du 17 juillet 2024 portant loi organique sur le Conseil économique et social telle que modifiée par la loi n°2026-04 du 16 mars 2026 ont été affectés aux commissions permanentes. Enfin les députés se retrouvent ce vendredi 19 juin 2026 pour l’examen du projet de loi de finances rectificative pour la gestion 2026 et du projet de loi sur le médiateur de la république, deux dossiers dont les demandes d’examen en procédure d’urgence introduite par 13 des leurs, ont été adoptées. Quant au Débat d’orientation budgétaire (Dob), un séminaire sera organisé à l’intention un séminaire sera organisé à l’intention des parlementaires le lundi 22 juin 2026. C.Z