En visite d’amitié et de travail à Abidjan, le président béninois Romuald Wadagni a échangé avec son homologue ivoirien Alassane Ouattara. Les deux dirigeants ont réaffirmé leur volonté de renforcer la coopération bilatérale et de consolider la stabilité régionale à travers le dialogue et l’intégration économique. Ce jeudi 4 juin 2026, Abidjan a été le théâtre d’une rencontre diplomatique de haut niveau entre le président béninois Romuald Wadagni et son homologue ivoirien Alassane Ouattara. Cette visite d’amitié et de travail s’inscrit dans la dynamique de rapprochement entre les deux pays, unis par des liens historiques et des ambitions communes pour la sous-région ouest-africaine. Les échanges entre les deux chefs d’État ont porté sur plusieurs dossiers d’intérêt commun, notamment le renforcement des relations économiques, la promotion des investissements croiséset la mise en place de partenariats stratégiques dans les secteurs clés du développement. Les deux dirigeants ont convenu de consolider les mécanismes de coopération existants afin de stimuler la croissance et la prospérité partagée. Intégration économique et stabilité régionale Au-delà des relations bilatérales, Romuald Wadagni et Alassane Ouattara ont abordé les défis de l’intégration économique régionale, considérée comme un levier essentiel pour la compétitivité et la résilience des économies ouest-africaines. Ils ont également échangé sur les questions de paix et de sécurité, dans un contexte marqué par des tensions et des menaces persistantes dans certaines zones du continent. Les deux présidents ont réaffirmé leur engagement à œuvrer ensemble pour préserver la stabilité, favoriser le dialogue et promouvoir le développement durable dans la sous-région. Une tournée diplomatique porteuse d’espoir Cette rencontre marque la dernière étape de la première tournée sous régionaledu président Wadagni, qui l’a conduit successivement au Nigeria, au Niger, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire. À l’issue de cette série de visites, le chef de l’État béninois a exprimé sa satisfaction : « Notre avenir se construira dans le dialogue, la confiance et la coopération. Le travail continue. » En lançant son mandat sur le terrain de la diplomatie régionale, Romuald Wadagni affiche une vision claire : faire du Bénin un acteur central de la coopération sous-régionale, fondée sur la solidarité, la sécurité collective et l’intégration économique. Cette visite à Abidjan illustre la volonté du Bénin de s’affirmer comme un pont diplomatique entre les Nations ouest-africaines, au service d’une Afrique plus unie, plus stable et plus prospère. Pascal Toffodji
Confédération africaine de football : Licences interclubs, date limite fixée au 30 juin.
La Confédération africaine de football (Caf) a fixé au 30 juin 2026 la date butoir pour l’obtention des licences nécessaires à la participation aux compétitions interclubs de la saison prochaine. Les clubs qui ambitionnent de disputer la Ligue des champions ou la Coupe de la Confédération devront impérativement se conformer aux exigences établies. La Caf précise que les clubs doivent répondre aux critères dans cinq domaines essentiels à savoir : gouvernance et administration, infrastructure sportive, gestion financière, développement des jeunes, aspects juridiques et réglementaires. Autre exigence majeure : tous les entraîneurs-chefs et adjoints engagés dans ces compétitions doivent être titulaires d’une licence CAF A ou d’une licence Pro CAF, délivrée par une association nationale reconnue. Les clubs doivent rassembler tous les documents exigés par la Caf pour prouver leur conformité. Selon le communiqué, ils doivent présenter des comptes clairs et certifiés afin de garantir une gestion transparente. Les stades et installations doivent répondre aux normes minimales fixées par la Caf. Les clubs doivent transmettre leur dossier complet à la Caf avant la date limite pour obtenir la licence. En clair, la Caf durcit les règles pour garantir des compétitions plus professionnelles et crédibles. Les clubs ont désormais moins d’un mois pour se mettre en conformité et espérer décrocher leur ticket pour les prestigieuses joutes continentales. Pascal Toffodji
Direction générale des services : Orphée Hounkanrin promu à la tête de cette instance.
Le président béninois, Romuald Wadagni a procédé, par décret, à une réforme de la Direction des services de liaison et de documentation (Dsld) qui devient Direction générale des services (Dgs). Le patron de la nouvelle structure a également été nommé. La Direction des services de liaison et de documentation n’existe plus au Bénin. Cette structure en charge du renseignement a été réformée par le chef de l’Etat, Romuald Wadagni, par décret pour donner naissance à la Direction générale des services (Dgs). La création de la Dgs, informent les services de la présidence de la République, émane du souci permanent du chef de l’Etat de « renforcer la sécurité nationale et d’adapter l’appareil de renseignement aux nouveaux défis de notre temps ». Elle s’inscrit dans une dynamique de modernisation. La nouvelle institution est fondée sur plusieurs principes. Notamment les principes de préservation de l’intérêt supérieur de la Nation, de pérennisation de l’action administrative et institutionnelle, de promotion des valeurs de bonne gouvernance, de responsabilité et d’éthique professionnelle, de renforcement de l’engagement au service du peuple et des institutions de la République et d’adaptation des capacités opérationnelles et stratégiques de l’État aux défis sécuritaires nationaux et internationaux ainsi qu’aux enjeux diplomatiques contemporains. La Dgs se veut une être une structure « mieux structurée et dotée d’un cadre organisationnel renforcé ». Cette nouvelle institution, soulignent les autorités béninoises, est appelée à répondre avec davantage d’efficacité aux menaces émergentes ainsi qu’aux exigences croissantes en matière de sécurité nationale et de coopération internationale avec les services homologues. Pour diriger la nouvelle structure en charge du renseignement au Bénin, le chef de l’Etat, Romuald Wadagni a fait confiance au capitaine de Frégate Orphée Hounkanrin. Le patron de la Dgs dirigeait la Dsld. Pascal Toffodji
Journée nationale de l’arbre dans le Zou : Covè s’engage pour un Bénin verdoyant.
Le Bénin a donné, le lundi 1er juin 2026, le coup d’envoi de sa campagne annuelle de reboisement à l’occasion de la Journée nationale de l’arbre. Dans le département du Zou, les manifestations officielles se sont déroulées à Covè, sous la présidence de Julien Ouankpo, représentant le préfet. Sous le thème « Enfants ambassadeurs des forêts pour un Bénin verdoyant », la commune du Zou a célébré la vie et l’espoir. Dans son allocution, le maire de Covè, Auguste Aïhunhin, a rappelé la portée universelle de cette journée. « Cette journée nous rassemble autour d’une noble cause : la protection de notre environnement et la promotion du reboisement pour un Bénin plus vert, plus sain et plus résilient. » Le thème de cette année, place la jeunesse au cœur du combat écologique. Pour le maire, chaque arbre planté est une victoire pour l’avenir : « Planter un arbre est un acte noble, mais l’entretenir jusqu’à sa maturité est encore mieux. » La directrice départementale des eaux, forêts et chasse du Zou, le conservateur du première classe, Armandine Assogba, fait un amer constat alarmant dans le Zou. Elle a dressé un tableau préoccupant de la situation forestière. « Chaque année, le Zou perd des centaines d’hectares de forêts, alors que nos efforts de reboisement ne couvrent que 69 hectares. Covè perd 25 hectares de couvert forestier par an et n’en replante que 2,03% » a-t-elle décrit. Elle appelle à un changement de trajectoire pour éviter que le paysage verdoyant d’aujourd’hui ne disparaisse demain. Représentant le préfet du Zou, Julien Ouankpo a insisté sur la responsabilité collective et la transmission des valeurs écologiques : « Nos enfants sont les gardiens de demain. Aimer un arbre, c’est aimer la vie. Protéger une forêt, c’est défendre notre patrimoine commun. » Au-delà du geste symbolique, cette journée marque le début d’un engagement citoyen pour la préservation de l’environnement. Covè, à travers ses autorités et sa jeunesse, montre la voie d’un Bénin résolument tourné vers un avenir écologique. Zéphirin Toasségnitché
L’Afrique face au défi de la régulation de l’IA : Trois jours de débats pour concilier innovation et liberté.
Depuis le lundi 1er juin 2026, Abidjan accueille la Conférence internationale “Abidjan 2”, consacrée aux enjeux brûlants de l’Intelligence artificielle (IA). Une quinzaine de présidents d’instances africaines de régulation des médias, dont Édouard Loko, président de la Haute autorité de l’audiovisuelle et de la communication (Haac) du Bénin, se sont réunis aux côtés d’experts et de représentants des géants du numérique tels que Google, Meta et TikTok. Co-organisée par le Riarc, le Refram et la Haca de Côte-d’Ivoire, cette rencontre internationale vise à analyser les interactions entre IA, réseaux sociaux et liberté de communication. Objectif : définir des mécanismes de régulation équilibrés, capables de protéger les citoyens sans freiner l’innovation. Ouvrant les travaux au nom du président Alassane Ouattara, le ministre ivoirien de la culture et porte-parole du gouvernement a insisté sur l’importance capitale de ce sujet pour la Côte-d’Ivoire et pour l’Afrique entière. La révolution numérique impose de nouvelles règles du jeu, et les États entendent y prendre toute leur part. Durant trois jours, les participants explorent : l’approche européenne de la régulation de l’IA, les modèles émergents de gouvernance numérique et la redéfinition de la liberté de communication dans l’environnement digital. Cette conférence marque une étape décisive dans la mesure où l’Afrique ne veut plus subir la révolution numérique, elle entend poser ses propres règles pour que l’IA serve la démocratie, la liberté et le développement. C.Z
Campagne de reboisement : L’UNSTB appelle les travailleurs à l’action.
Célébrée chaque 1er juin, la Journée nationale de l’arbre marque au Bénin le lancement officiel de la campagne de reboisement. Objectif, reconstituer le couvert végétal, lutter contre le changement climatique et préserver la biodiversité. Dans ce cadre, l’Union nationale des syndicats des travailleurs du Bénin (Unstb) a donné, le lundi 1er juin 2026 à Sèmè-Kpodji, le coup d’envoi de sa propre campagne de reboisement. A cette occasion, le Secrétaire général confédéral, Apollinaire Afféwé, a lancé un appel vibrant à l’ensemble des travailleurs : « En tant que syndicalistes, notre rôle a toujours été de défendre la vie et le bien-être des travailleurs. Aujourd’hui, cela passe indéniablement par la défense de notre cadre de vie. » Placée sous le thème « Travailleurs en action protégeant notre environnement : un travailleur, un arbre planté », cette initiative traduit la volonté de l’Unstb de faire de la solidarité ouvrière une force écologique. « Ce thème est un contrat moral que nous signons avec notre planète et les générations futures. Chaque travailleur doit devenir un acteur direct de la transition écologique en plantant un arbre. Ce n’est pas un geste symbolique, c’est un engagement pour un monde plus juste, plus sain et plus durable. » a-t-il laissé entendre. Lors du lancement, plusieurs plants ont été mis en terre par les membres de la confédération. « C’est une joie pour moi de planter des arbres. Le changement climatique nous concerne tous. Nous devons protéger notre environnement », a déclaré Bonaventure Ahitchémé, trésorier général de l’organisation. Sa collègue, Agnès Hounsou, trésorière générale adjointe, partage la même émotion : « Quand on a lancé cette initiative, j’étais tellement contente. Planter un arbre, c’est toute une vie. » Par cet acte, l’Unstb s’engage à accompagner, former et sensibiliser chaque travailleur à la protection de l’environnement. La confédération veut ainsi prouver que le monde du travail peut être une force motrice du développement durable, en enracinant la conscience écologique dans le quotidien des travailleurs béninois. Laure Lèkossa
Certificat d’études primaires 2026 dans le Zou : Une hausse des effectifs et une organisation maîtrisée.
Le Bénin a lancé, le lundi 1er juin 2026, la session normale du Certificat d’études primaires (Cep). Au total, 286 995 candidats affrontent les épreuves, soit une hausse de 5,56 % par rapport à 2025. Une progression qui traduit les efforts constants du gouvernement et des acteurs éducatifs pour maintenir les enfants dans le système scolaire. Le département du Zou enregistre une hausse de plus de 7 % du nombre de candidats. Pour cette session, cinq nouveaux centres viennent renforcer le dispositif afin d’accueillir les 24 528 inscrits. Le centre de composition de Sahè-Abigo a abrité le lancement officiel au plan départemental. Dans le département du Zou, quelques centres cde compositions ont été sillonnés par notre équipe pour faire le constat effectif du bon déroulement du Certificat d’études primaires (Cep) session de juin 2026. Au centre de composition de l’école urbaine centre de Bohicon, les épreuves ont débuté à 8h30, conformément au calendrier officiel. « Tout est prêt, le matériel est disponible et les surveillants étaient au rendez-vous », rassure Tiburce Koupaki, chef du centre. Il a encouragé les candidats à la lecture attentive des sujets et à la sérénité : « Les épreuves sont taillées à leur niveau. Je leur souhaite bonne chance et espère que les résultats refléteront le travail des enseignants. » Le maire de Bohicon, représenté par Romain Dokpon, a salué l’organisation et rappelé l’importance de l’éducation pour le développement local : « L’éducation n’est pas un simple service, c’est le socle du développement de notre commune. Les enfants doivent rester calmes et confiants. » Même ambiance studieuse à l’école primaire publique de Djègbé, dans la Commune d’Abomey où les autorités locales ont donné le top des épreuves. 2 915 candidats, dont 1 417 filles, composent les épreuves. Deux d’entre eux sont malvoyants. « Les enfants sont bien préparés, techniquement et pédagogiquement. Tout est en place pour un bon déroulement », affirme Marcel Sinzogan, chef de la circonscription scolaire d’Abomey. Le maire d’Abomey, Franck Mètolé Kpassassi, exprime sa fierté : « Nous vivons aujourd’hui les fruits des réformes éducatives. Le calendrier est stable, l’organisation est fluide. C’est une fierté pour notre commune. » Il a également invité les parents à veiller sur leurs enfants durant cette période cruciale afin d’assurer un taux d’admissibilité élevé. À Gbéïzancon, l’un des neuf centres d’Abomey, « Les enfants bénéficient de repas chauds durant les quatre jours de composition, une initiative expérimentale du gouvernement », précise Marcel Sinzogan. Entre rigueur, accompagnement et engagement des autorités locales, le Cep 2026 s’annonce comme une étape prometteuse pour la jeunesse béninoise. Les regards sont désormais tournés vers les résultats, attendus dans trois semaines, avec l’espoir d’un taux de réussite record. Zéphirin Toasségnitché
Romuald Wadagni à Ouagadougou avec des honneurs : Une visite d’amitié et de travail placée sous le signe du rapprochement.
Le président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, a effectué ce mardi 2 juin 2026 une visite d’amitié et de travail au Burkina Faso, où il a été accueilli à Ouagadougou par le capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso. Arrivé de Niamey, après une série d’échanges avec les autorités nigériennes, le chef de l’État béninois a été reçu à l’aéroport international de Ouagadougou dans une ambiance empreinte de solennité et de fraternité. La cérémonie protocolaire a été marquée par l’exécution des hymnes nationaux des deux pays et les honneurs militaires rendus au président béninois. Selon la Présidence du Faso, les deux dirigeants ont d’abord eu un entretien privé au salon d’honneur de l’aéroport avant de poursuivre leurs discussions au palais présidentiel de Koulouba. Ces échanges ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale, la sécurité régionale, et la promotion du commerce et des investissements entre le Bénin et le Burkina Faso. Cette visite s’inscrit dans la dynamique de rapprochement diplomatique et de solidarité régionale prônée par les deux pays, face aux défis communs du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest. En multipliant les échanges avec ses voisins, Romuald Wadagni confirme la volonté du Bénin de jouer un rôle moteur dans la coopération sous régionale, fondée sur la paix, la stabilité et le développement partagé. C.Z
Sécurité, commerce et coopération : Wadagni et Tinubu consolident les liens entre le Bénin et le Nigeria.
Le président béninois Romuald Wadagni a rencontré son homologue nigérian Bola Ahmed Tinubu le lundi 1er juin 2026 à Lagos, marquant son premier déplacement officiel à l’étranger depuis sa prestation de serment. Accueilli au pavillon présidentiel de l’aéroport Murtala Muhammed par le gouverneur de l’État de Lagos, Babajide Olusola Sanwo-Olu, le chef de l’État béninois a mené un entretien à huis clos d’environ 30 minutes à la résidence du dirigeant nigérian. Ce voyage officiel à Lagos intervient huit jours après la cérémonie de son investiture le 24 mai dernier. Les deux chefs d’État ont mis à profit cette entrevue pour mener des consultations approfondies concernant les principaux piliers de leurs relations bilatérales, axées sur les questions sécuritaires, le développement des échanges commerciaux et le renforcement de l’intégration au sein de la sous-région. La délégation béninoise est repartie de l’aéroport international Bernardin Gantin de Cotonou dans l’après-midi, avant de regagner la capitale économique béninoise dans la soirée au terme des discussions. Romuald Wadagni, conformément à son agenda, a poursuivi sa tournée ouest-africaine hier mardi 2 juin 2026 en se rendant à Niamey, au Niger, pour y rencontrer le général Abdourahamane Tiani. Ce déplacement constitue la première démarche officielle de rapprochement entre Cotonou et les autorités nigériennes depuis 2023. Après cette étape, le chef de l’État béninois est attendu à Ouagadougou auBurkina Faso et à Abidjan en Côte d’Ivoire où une séance de travail est planifiée avec le président Alassane Ouattara. C.Z
Visite d’amitié et de travail à Niamey : Le Niger déroule le tapis rouge à Romuald Wadagni.
Le président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, est arrivé à Niamey ce mardi 2 juin 2026 pour une visite officielle axée sur la coopération régionale. Le chef de l’État béninois a été accueilli à son entrée sur le sol nigérien par son homologue, le président Abdourahamane Tiani. Les autorités nigériennes ont déployé un protocole officiel de premier ordre pour marquer l’arrivée du dirigeant béninois. Dès la matinée, les principaux responsables politico-administratifs du Niger se sont rassemblés à l’aéroport international de Niamey afin de recevoir la délégation présidentielle. Les artères majeures reliant l’aéroport au centre de la capitale ont été pavoisées aux couleurs des drapeaux nationaux du Bénin et du Niger, installés côte à côte tout au long du parcours. Cet accueil républicain a fait l’objet d’un suivi médiatique important à l’échelle nationale. La télévision publique nigérienne a modifié sa programmation habituelle pour assurer une retransmission en direct de la cérémonie d’atterrissage et des premiers honneurs militaires rendus au chef de l’État béninois. Échanges sécuritaires et diplomatie de voisinage Au cours de ce déplacement, Romuald Wadagni participe à des séances de travail conjointes avec le président nigérien Abdourahamane Tiani. Il se rendra par la suite à Ouagadougou où, il rencontrera le président burkinabè Ibrahim Traoré. Les discussions stratégiques portent sur l’évaluation de la situation sécuritaire dans la sous-région, l’examen des opportunités d’échanges commerciaux ainsi que la fluidification des axes économiques entre les trois pays. Cette série de rencontres s’intègre dans la politique étrangère définie par l’exécutif béninois, qui privilégie des relations de proximité renforcées avec les États limitrophes du Bénin. Les concertations se poursuivent à huis clos pour définir les modalités techniques du renforcement de la solidarité et des mécanismes de concertation transfrontalière. C.Z